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Les Thugs. Radical history
Foulhoux Patrick ; Despentes Virginie
LE BOULON
21,00 €
Épuisé
EAN :9782915126785
L'histoire d'un des groupes les plus mythiques du rock français avec une preface de Virginie Despentes. Angers, 1978. Les frères Sourice, bercés par le rock anglais des années 70, et la découverte de l'énergie brute du punk, décident de s'y mettre. Après quelques tâtonnements, les voilà en train de construire le vaisseau insubmersible du rock français : Les Thugs. Un groupe radical, aussi bien dans l'esprit anarchiste, qu'au niveau du son et des compositions. Pas de compromis avec les Thugs : l'énergie cohabite avec l'esprit Do It Yourself du punk, mais avec un sens accru pour les mélodies. Radical : le groupe chante en anglais, puisant dans les sources du rock, à une époque où l'on ne peut concevoir de chanter autreent qu'en français. Les Thugs ne se sont jamais insérés dans le moule du rock hexagonal. C'est naturellement qu'ils seront produits par des labels anglais, et entre autres, Sub-pop, le label de Nirvana. Patrick Foulhoux s'attache à raconter le parcours atypique d'un des groupes les plus mythiques du rock français, dont la carrière fut internationale. L'intégralité de la discographie du groupe a été réédité par le label Nineteen Something tenu par un des frères Sourice.
Résumé : De la moitié des années 80 jusqu'au début des années 2000, Black & Noir a été le nom d'une émission radio, d'une organisation de concerts, d'un label de disques, et l'enseigne de trois disquaires : à Angers, la ville où tout a commencé, puis à Bordeaux et à Nantes. Produisant essentiellement des disques de groupes français (Dirty Hands, Les Shaking Dolls, Burning Heads, Drive Blind, Deity Guns, Hint...), la structure créée notamment par le chanteur des Thugs a laissé le souvenir d'un label pertinent, exigeant, intègre et éthique. L'histoire que Patrick Foulhoux rapporte ici est celle d'activistes de l'ombre à une époque où le rock indépendant en France devait tout bâtir pour exister.
Ce recueil se compose de portraits et d'instants brefs et épisodiques, évoquant le trouble : celui du désir, de la féminité, des autres, de l'amour, de l'amitié et de la famille. Il se traduit comme l'expression d'une quête de liberté ineffable, remède à une mélancolie qui demeure. C'est aussi le questionnement du manque, de l'abandon, de l'absence ; de la solitude profonde, de l'enfance, de l'adolescence et du monde dans lequel je m'apprête à entrer. J'ai choisi vingt-sept textes qui retracent mes vingt-sept années vécues. Certains d'entre eux sont tirés de carnets que j'ai volontairement réouverts. Je les ai réécrits mais j'ai tenu à laisser l'authenticité de leur jeunesse. Témoins du temps qui avance et qui nous transforme. Je vous laisse découvrir, chers lecteurs, cette ode, aux visages, aux instants et aux gens qui ont rendu le vivant possible. A elles, à eux, Mes Singulières.
Route(s) est un ensemble de textes qui explore une infime partie des ailleurs infinis s'ouvrant entre deux frontières, entre amis, dans le sillage d'un traîneau ou sous le carnage des guerres. Que l'on soit forcé de la prendre ou que l'on veuille la barrer, voyageur aguerri ou touriste, fantasme défoncé ou dystopique réalité, la route est plurielle. Racontée en prose ou en rime, elle est un chemin politique creusé, des flancs de montagne jusqu'aux plages, par des gamins vagabonds qui n'en ont ni l'âge ni la raison.
Résumé : Un livre important pour tous ceux qui ont, dans leur entourage, une personne souffrant de la maladie d'Alzheimer ou atteint d'une maladie apparentée. A partir du jour où l'auteur a appris la maladie d'Alzheimer de sa mère et de son père, il a mis tout en oeuvre pour leur permettre de continuer à vivre chez eux en toute sécurité. Dans un couple, quand un des deux conjoints souffre d'une maladie dite neuro-dégénérative, l'autre est là pour l'accompagner, le protéger, l'aider et alerter au besoin. Mais quand les deux souffrent de troubles cognitifs, cas fort heureusement rare, alors là, on entre dans un monde irrationnel où la personne malade, l'aidant et l'entourage sont déboussolés. Quand il en a la force et le courage, l'aidant accompagne son proche malade au quotidien, et fait en sorte de le mettre en sécurité. C'est le choix qu'a fait l'auteur, et c'est ce qu'il raconte formidablement dans ce livre qui va faire date. Ses parents ont pu rester chez eux avec la maladie qui les rongeait, jusqu'au décès de sa mère, grâce aux dispositifs mis en place, période durant laquelle Patrick Foulhoux était présent à leurs côtés, et durant laquelle il était très impliqué d'un point de vue social, médical et juridique. L'auteur a suivi une formation pour les aidants dispensée par France Alzheimer et a participé à des groupes de parole. Cela lui a permis d'apprendre à adapter son comportement face à la maladie, d'en comprendre les mécanismes, de savoir vers qui se tourner en cas de besoin ; autant pour ses parents que pour lui- même. Grâce à cela, il a pu tenir le choc et surmonter l'épreuve psychologiquement et physiquement. Son témoignage est profane, c'est l'approche et le ressenti d'un aidant face à la maladie. Le livre donne des réponses à un certain nombre de questions face auxquelles les aidants se trouvent confrontés en accompagnant un proche souffrant d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. A sa façon, A nous deux, Alzheimer rend aussi un vibrant hommage aux professionnels de santé consciencieux, aux travailleurs sociaux dévoués et aux aidants pour leur courage. Il montre également qu'avec une bonne dose d'abnégation, l'aidant peut surmonter l'épreuve malgré la peine et la douleur. Avec détermination, Patrick Foulhoux a mené à bien tout ce qu'il a entrepris pour ses parents pour leur permettre d'avoir une fin de vie digne, à défaut d'être heureuse et apaisée. Il explique clairement tout ça dans le livre avec force détails et anecdotes, en évitant le pathos.
Résumé : Daniel Darc est un des artistes les plus mythiques du rock français. Durant les années 80 ce sera avec Taxi Girl et durant les années 90 en moments solitaires et cet ouvrage retrace son influence et sa vie. Si dans le monde du rock Kurt Cobain est mort pour nos péchés, que dire en France de Daniel Darc ? Pour beaucoup de ses contemporains, dont moi-même, sa vie de 1959 à 2013 a ressemblé au refus d'une existence trop normale jusqu'à en être morne. Mais à quel prix ? Le chanteur de Taxi Girl a longtemps joué le jeu du musicien maudit et drogué dont les nouvelles plus ou moins rassurantes se doublaient d'une anticipation morbide. Daniel Darc nous a offert la possibilité d'une vie rock par procuration. Le Livre de Daniel ne se veut pas biographie voire récit d'un chemin de croix doloriste devenu de Damas sur le tard. Si l'auteur a fini par interviewer Daniel Darc, il n'a jamais été un intime et ne prétend pas l'avoir rencontré, à peine aperçu. Lui reste prudemment à l'abri quand Daniel Darc cherche et détruit, expérimente à son détriment, repousse ses limites, explore les confins entre la vie et l'art, ouvre des portes sur des voies souvent sans issue, se perd en route, tout ça pour nous rapporter, revenu d'entre les morts, ce qu'il a vu et ressenti. Comme en sursis. Avant les réseaux sociaux, Daniel Darc propose déjà un autre monde, sans révolution et sans danger pour qui garde ses distances. L'alternative n'est rien d'autre ici qu'une forme de réalité virtuelle mais préhistorique, où Daniel Darc, incapable d'être un bon guide, devient berger sacrifié pour l'éducation des masses et incarne jusque dans son corps la figure du témoin ultime. Merci à toi Daniel d'avoir pris tous ces risques à notre place et de nous en avoir instruit. D'avoir traversé le miroir pour nous offrir une fenêtre sur un monde inconnu. Nous avons plus ou moins tranquillement assisté à ta perte
La première chanson que j'ai appris à jouer était 'That'll Be The Day' par Buddy Holly." - John Lennon. 22 ans. Une fulgurance. Il y aura, pour toujours, un avant et un après Buddy Holly. En quelques mois discographiques, Charles Hardin Holley a bouleversé à jamais la musique rock, avec sa ligne claire, ses Stratocaster, sa silhouette de grand échalas et ses lunettes trademarkées. Et des chansons sublimes, ritournelles éternelles : "Well... Allright", "Peggy Sue", "That'll Be The Day", et tant d'autres, qui auront inspiré, influencé des générations entières de musiciens (Lennon, McCartney, Jagger, Dylan, Reed, etc.). Alain Feydri s'est littéralement plongé dans la biographie d'une des plus grandes figures du rock, non pas avec un masque et des palmes, mais bien équipé d'un scaphandre très très longue durée. Buddy Holly, né en 1936 à Lubbock, dans un Texas plus que puritain, au sein d'une famille Baptiste fondamentaliste, sera constamment partagé, dans sa courte existence, entre ses racines religieuses et le rock'n'roll, musique du diable. C'est en pur styliste, qu'Alain Feydri vous prend par la main (ou l'oreille) pour vous faire (re)découvrir l'oeuvre magistrale de Buddy Holly, sans se départir de son humour légèrement décalé, mais toujours habité par son amour inconditionnel pour la musique.
Quand Haute-Couture rime avec pop culture. C'est en toute modestie qu'Elsa Kuhn s'approprie depuis de nombreuses années les icônes de la culture rock, pop et folk, en reproduisant des pochettes de disques (pour certains cultissimes) en feutrine qu'elle distille savamment sur les réseaux sociaux. l'approche artistique d'Elsa est nimbée de respect pour tous ces créateurs d'images photographes, designers, illustrateurs etc. Elle partage avec nous son regard singulier sur ces merveilles visuelles. A dévorer des yeux et des oreilles.
Ian Curtis est certainement la plus belle figure rimbaldienne du post-punk. Déchiré entre le succès en devenir de son groupe et ses amours, il a fini par choisir sa voie fatale ce 18 mai 1980. Ian Curtis laissera une trace indélébile dans l'histoire de la musique rock. Un avant et un après. Diego Gil s'attache, dans ce court livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis.