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Close up Daniel Darc. Je me souviens je me rappelle
Dufaud Marc ; Werner Delphine ; Barrera Thierry
LE BOULON
23,00 €
En stock
EAN :9782383780335
Daniel Darc est un des artistes les plus mythiques du rock français. Durant les années 80 ce sera avec Taxi Girl et durant les années 90 en moments solitaires et cet ouvrage retrace son influence et sa vie. Si dans le monde du rock Kurt Cobain est mort pour nos péchés, que dire en France de Daniel Darc ? Pour beaucoup de ses contemporains, dont moi-même, sa vie de 1959 à 2013 a ressemblé au refus d'une existence trop normale jusqu'à en être morne. Mais à quel prix ? Le chanteur de Taxi Girl a longtemps joué le jeu du musicien maudit et drogué dont les nouvelles plus ou moins rassurantes se doublaient d'une anticipation morbide. Daniel Darc nous a offert la possibilité d'une vie rock par procuration. Le Livre de Daniel ne se veut pas biographie voire récit d'un chemin de croix doloriste devenu de Damas sur le tard. Si l'auteur a fini par interviewer Daniel Darc, il n'a jamais été un intime et ne prétend pas l'avoir rencontré, à peine aperçu. Lui reste prudemment à l'abri quand Daniel Darc cherche et détruit, expérimente à son détriment, repousse ses limites, explore les confins entre la vie et l'art, ouvre des portes sur des voies souvent sans issue, se perd en route, tout ça pour nous rapporter, revenu d'entre les morts, ce qu'il a vu et ressenti. Comme en sursis. Avant les réseaux sociaux, Daniel Darc propose déjà un autre monde, sans révolution et sans danger pour qui garde ses distances. L'alternative n'est rien d'autre ici qu'une forme de réalité virtuelle mais préhistorique, où Daniel Darc, incapable d'être un bon guide, devient berger sacrifié pour l'éducation des masses et incarne jusque dans son corps la figure du témoin ultime. Merci à toi Daniel d'avoir pris tous ces risques à notre place et de nous en avoir instruit. D'avoir traversé le miroir pour nous offrir une fenêtre sur un monde inconnu. Nous avons plus ou moins tranquillement assisté à ta perte
Cela fait 60 ans que les Beatles existent dans la composition que tout le monde connaît : Ringo Starr rejoint les Beatles en 1962 pour former le quatuor rock le plus extraordinaire de toute l'histoire de la musique. Le groupe a duré 8 ans. Les ventes ont atteint le milliard d'albums vendus en 60 ans (à situer entre Elvis Presley et Michael Jackson). L'intérêt pour le groupe n'a jamais cessé, avec la diffusion l'année dernière du documentaire Get Back, réalisé par Peter Jackson (Le Seigneur des anneaux) sur Disney+. Le livre Iconic Beatles raconte l'histoire du groupe, année après année, avec une myriade d'illustrations, pour certaines très rares.
Résumé : 24 septembre 1980 : premier concert de Depeche Mode au Bridge House à Londres, avec Dave Gahan, Martin Gore, Andrew Fletcher et Vince Clarke 4 garçons de Basildon, ville nouvelle de la banlieue sud de Londres. Depuis, les "Deps" ont conquis le monde. Raillés dans un premier temps par la presse (bande de pussycats), Depeche Mode a mainte fois prouvé qu'il est un sacré groupe de rock. Plus de 40 ans après ses débuts, malgré le décès récent de Fletch, les deux derniers DM, Dave et Marlin sont revenus avec un album extraordinaire, Memento Mori suivi : d'une tournée mondiale. Enjoy the music !
Résumé : Ce livre n'est pas à ranger aux côtés des bios traditionnelles. C'est un tout autre chemin de traverse que Marc Dufaud emprunte, pour nous raconter un Cobain avant tout énorme fan de musique. On connaît tous son rapport ambivalent face à la célébrité, mais il n'a eu de cesse d'utiliser cette posture de rockstar pour son son désir, son besoin, d'oeuvrer en passeur. Qu'il arbore le T-shirt d'un de ses groupes favoris, qu'il multiplie les reprises des combos obscurs, qu'il les impose en première partie de Nirvana et les liste dans son Journal, il aura mis dans la lumière sur une culture indie rock absente des radios qui trace sa route en parallèle. Plongez dans ce monde fabuleusement détraqué où Kurt croise le fer avec Axl Rose en direct sur MTV sous l'oeil goguenard de Metallica, joue avec Mark Lanegan, croise Daniel Treacy, embrasse Iggy Pop. Un monde peuplé de dinosaures et de lézard chrétien, un monde où la culture indie et la cuture K7 de Seattle à Olympia font éclore des dizaines de labels et éclore le féminisme des Riot Grrrls, un monde dur hanté par la came, le suicide et le meurtre un monde où William Burroughs fera une apparition, etc., etc.
Résumé : Un portrait à hauteur d'homme Jean-Jacques Goldman caracole en tête des personnalités préférées des Français depuis plus de 10 ans. Mais Jean-Jacques Goldman est un grand artiste pour lui, mais aussi pour les autres. Ce livre retrace avec une grande honnêteté et un grand respect le parcours d'un de nos chanteur préféré. De sa jeunesse, sa famille, ses débuts avec son groupe Thaï Phone et la manière dont il a mené une carrière exemplaire depuis les débuts des années 80. L'auteur s'attache également à raconter un Jean-Jacques Goldman généreux, que se soit pour les causes sociétales ou avec les autres artistes pour lesquels il a composé des chansons qui ont changé leurs destins.
Résumé : Le premier 45 Tours des Smiths est un événement majeur dans l'histoire du rock. C'était il y a 40 ans : mai 1983. Le quatuor de Manchester, emmené par Morrissey au chant et Johnny Marr à la guitare a posé les jalons d'une nouvelle forme de rock, avec un retour en force des guitares. Le monde ne s'est jamais remis depuis la parution du 1er 45 tours des Smiths, que ce soit par la pochette qui ouvre un aspect totalement novateur dans l'univers testostérone du rock (pochette avec des fesses d'un homme en gros plan), par la mélodie fabuleuse (retour des harmonies des années 60 après la déferlante hard rock, punk des années70 et synthétique du début des années 80) et par la teneur " littéraire " du texte : fini les chansons d'ados stupides (" Je t'aime, mais je ne sais pas comment te le dire "). Ce 45 Tours inaugure aussi un mouvement indépendant en Angleterre : on peut vendre, changer le monde, tout en étant un groupe indépendant sur un label indépendant. Le mouvement de l'indie rock doit tout aux Smiths, d'Oasis et passant pour toute la Brit pop des années 90. Les Smiths démontrent une fois de plus la force d'un terroir dans l'univers rock : Manchester prend la première place de la place rock en Grande-Bretagne. Les Smiths est certainement le groupe anglais qui a le plus influencé le rock des années suivantes, de Jeff Buckley, à Radiohead
Les New York Dolls, précurseurs du punk et inventeurs du glam rock, ont fait l'histoire du rock new yorkais des années soixante dix. Bruno Juffin conte leur histoire en version rock'n'roll... Les New York Dolls, précurseurs du mouvement punk dès 1971, sont un des trois groupes américains, avec le Velvet Underground de Lou Reed et les Stooges de Iggy Pop, à avoir eu une influence inversement proportionnelle à l'échec commercial de leurs débuts. Inventeurs incontestés du mouvement glam-rock, qui a connu des adeptes en Angleterre avec T-Rex ou David Bowie, les New York Dolls ont défrayé les chroniques avec un style vestimentaire plutôt extravagant, et un rock puissant et joyeux. Le groupe, soutenu par un de ses premiers fans, Morrissey, le chanteur du groupe britannique The Smiths, s'est reformé en 2006. Martin Scorsese, grand fan devant l'éternel a rendu un hommage vibrant aux New York Dolls dans sa série (co-produite avec Mick Jagger) Vinyl. Scorsese est d'ailleurs en train de trouver un documentaire sur David Johansen, le chanteur des Poupées de New York : " Je savais que je devais le filmer. " Bruno Juffin invite dans sa courte biographie des New York Dolls, des figures tutélaires du rock tels Lou Reed, David Bowie, Morrissey, Malcolm McLaren et ses Sex Pistols mais aussi Andy Warhol ou bien Béatrice Dalle. Il raconte dans un style tendu, direct, sans une once de gras, l'univers du punk rock new yorkais, entre postures arty et clocharde.
Quand Haute-Couture rime avec pop culture. C'est en toute modestie qu'Elsa Kuhn s'approprie depuis de nombreuses années les icônes de la culture rock, pop et folk, en reproduisant des pochettes de disques (pour certains cultissimes) en feutrine qu'elle distille savamment sur les réseaux sociaux. l'approche artistique d'Elsa est nimbée de respect pour tous ces créateurs d'images photographes, designers, illustrateurs etc. Elle partage avec nous son regard singulier sur ces merveilles visuelles. A dévorer des yeux et des oreilles.
Certains ont cantonné Lee Hazlewood au rôle de parolier, certes génial, façon Phil Spector, mais sa palette fut nettement plus étendue. Il a aidé Duane Eddy à façonner le son twangy, il a transformé Nancy Sinatra, la sortant des bras de son père pour la transformer en mégastar et a sorti sur son label LHI (un des premiers labels indépendants), ce qui est souvent considéré comme le premier disque de country-rock, par Gram Parsons et The International Submarine Band. Plus de dix ans après sa mort, il a développé un statut d'artiste culte. Sans être connu du grand public, son influence est profonde au-delà de ses collaborations avec Duane Eddy, Gram Parsons et Nancy Sinatra. Une pléthore d'artistes a imité son célèbre baryton (Leonard Cohen, mais aussi Iggy Pop pour ses albums les plus bas de tessiture). Et l'on sait que des artistes tels que Isaac Hayes, Stuart Staples (The Tindersticks), Beck ou Nick Cave, lui ont emprunté son goût pour les orchestrations luxuriantes et les ambiances moites. Indépendamment des succès énormes qu'il a connus avec Nancy Sinatra, ses compositions ont été enregistrées par des artistes aussi divers que Diana Ross and the Supremes, B. B. King, Ella Fitzgerald, Vanilla Fudge, Sun Ra, Einstürzende Neubauten, les Shadows, Ike & Tina Turner, Dusty Springfield ou encore Elvis Presley. Un compositeur qui se cachait sous son chapeau de cowboy, surtout là pour le spectacle, comme c'est souvent le cas pour de nombreux auteurs-compositeurs-interprètes du Texas. L'homme qui le portait était assurément beaucoup plus compliqué.