Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cahiers du genre N° 63/2017 : Pratiques de l'empowerment
Fougeyrollas-Schwebel Dominique ; Guétat-Bernard H
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343135182
Ce numéro interroge le concept d'empowerment dans une perspective féministe. Il questionne les contradictions, les paradoxes de son usage et les raisons du succès de son utilisation. Les articles explorent les accords et/ou les malentendus autour de son sens et des pratiques qui sous-tendent son utilisation. Hélène Guétat-Bernard et Nathalie Lapeyre - Les pratiques contemporaines de l'empowerment (Introduction). Magdalena León - Les femmes face au pouvoir. Une réflexion sur l'empoderamiento. Héloise Prévost - Le militantisme et ses effets sur l'empowerment de travailleuses rurales au Brésil. Marie-Dominique de Suremain - Urbanisme, féminisme et empowerment. Regards croisés Amérique latine / France (entretien). Nathalie Lapeyre - Le travail de l'empowerment au sein des organisations. Alexis Annes et Wynne Wright - Agricultrices et diversification agricole (France et Etats-Unis). Isabelle Guérin - Du pouvoir, de l'argent et de l'amour ! Les ressorts cachés de l'empowerment. Hors-champ : Céline Béraud, Corinne Rostaing et Claire de Galembert - Genre et lutte contre la "radicalisation". La gestion sexuée du "risque" religieux en prison. Mohammad Taghi Karami Ghahi, Tahereh Khazaei et Eric Macé - La construction d'une féminité islamique idéale par le discours chiite orthodoxe en Iran. Lecture d'une oeuvre : Marie-Elisabeth Handman - L'oeuvre de Paola Tabet ou l'art de renverser le sens commun. Hommage ; Hourya Bentouhami et Nacira Guénif-Souilamas - Avec Colette Guillaumin : penser les rapports de sexe, race, classe. Les paradoxes de l'analogie.
Cet ouvrage est, à la fois, un historique des sciences sociales modernes, principalement de la sociologie, et une tentative d'évaluation épistémologique de ces disciplines qui sont scientifiques par leurs méthodes et leurs constats, mais qui restent idéologiques par leurs tentatives de théorisation. Après avoir présenté les philosophies sociales qui sont à l'origine de la sociologie, l'auteur traite de l'Ecole de Durkheim et de celle de Max Weber. Il soumet ensuite à sa critique le fonctionnalisme et le structuralisme qui ont conduit les sciences sociales actuelles à un certain immobilisme. Tout en dénonçant les dégénérescences bureaucratiques du marxisme, Pierre Fougeyrollas opposait en bloc le marxisme de Marx aux autres théories des sciences sociales (1979). Dans l'Avant-Propos de la nouvelle édition (1990), il tient compte des grands événements récents et propose d'adopter vis-à-vis du marxisme, en tant que théorie et méthode d'analyse des phénomènes sociaux, une attitude problématique.
Une certaine image folklorique et touristique présente les Antillaises comme des femmes heureuses de vivre, aimablement insouciantes et douées d'inépuisables trésors de gentillesse. Il est temps de dire que la réalité est différente. Les Antillaises font partie de populations qui continuent, de nos jours, à subir le joug colonial. A l'intérieur de ces populations, elles sont, de surcroît, en proie à des formes particulièrement pénibles de la servitude féminine. En tant que Guadeloupéenne, Claudie Beauvue-Fougeyrollas vit de l'intérieur cette situation. Les Antillaises d'aujourd'hui sont soumises à différentes formes d'exploitation qui font partie de la condition générale des femmes. Paysannes ou ouvrières, elles accomplissent la double journée de travail : celle du travail aux champs ou à l'usine, et celle du travail domestique. Simples ménagères, elles accomplissent les tâches d'un petit élevage et d'une petite culture dans le cadre d'une production vivrière familiale ; ce qui ne les dispense pas des activités proprement ménagères... Mais en Guadeloupe et en Martinique, ces traits généraux de la condition féminine sont marqués par la situation particulière des Antilles. En observant les Antillaises, Cl. Beauvue montre que l'image qu'elles avaient d'elles-mêmes, comme travailleuses, comme colonisées et comme femmes, est en train de changer à partir de conditions d'existence nouvelles. Ce changement s'inscrit dans un triple mouvement de libération qui annonce l'avenir pour les Antillaises et pour les Antilles elles-mêmes.
La forme globale d'existence et d'organisation de la société que nous appelons de nos jours la nation est un produit de l'histoire, bien qu'elle revête pour certains un caractère d'intemporalité. Capables d'engendrer de puissantes passions, le sentiment patriotique et l'idéologie nationaliste résident dans une identification simple, voire élémentaire, des individus au corps social dont ils font partie. Néanmoins, la totalité concrète à laquelle ils s'identifient, pour autant qu'elle constitue effectivement une nation, est tout le contraire d'une réalité simple, élémentaire et immédiatement saisissable. " La nation a deux faces. Objectivement, elle consiste en une communauté historique qu'aucun projet individuel ou collectif n'a eu le pouvoir d'engendrer, bien que des individus et des groupements en aient facilité ou contrarié _ du moins pendant un temps _ le développement ou le parachèvement. Ce type d'existence et d'organisation sociales apparaît comme propre aux Temps modernes, et nous ne pouvons pas savoir quel avenir lui est réservé. Subjectivement, la nation se présente sous les espèces de représentations et d'affects fréquemment générateurs de passions. De la Révolution française jusqu'à nos jours, l'idée nationale a successivement et parfois simultanément servi de motivation ou, pour le moins, d'ingrédient à toutes les entreprises révolutionnaires et à presque toutes les tentatives contre-révolutionnaires. " Peut-être l'ère des nations, autre manière de désigner les Temps modernes, est-elle en train de s'achever sous nos yeux. Peut-être ne subsistera-t-il bientôt que des empires et leurs satellites, recouvrant des sociétés aux capacités intégratives décroissantes et faisant courir à l'humanité des risques accrus d'autodestruction. Peut-être aussi se prépare-t-il des rapports sociaux nouveaux qui détermineront l'émergence de formes globales d'existence différentes des " vieilles " et des " jeunes " nations. " En tout état de cause, l'étude de la formation des nationalités, de la construction des nations, de l'universalisation de ce phénomène et des métamorphoses de l'idée-force qui les ont accompagnées, devrait nous permettre d'aborder avec plus de clairvoyance cet avenir incertain. " Professeur de sociologie à l'Université Paris VII, Pierre Fougeyrollas s'est spécialisé depuis longtemps dans l'étude de la formation et de l'évolution des nations contemporaines.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.