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Festivals de cinéma en Afriques francophones
Forest Claude
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343194288
Les festivals de cinéma constituent un phénomène en forte croissance, tant dans le monde entier que sur le continent africain, ici spécifiquement dans les pays francophones. En s'appuyant sur de nombreux cas concrets, la variété des situations et contraintes transparaît nettement. Puisqu'il n'existe pas de norme internationale pour les encadrer ou les protéger, n'importe qui peut utiliser cette appellation de festival comme il l'entend. Et pourtant certains pays, comme l'Algérie, en réservent strictement l'intitulé à ceux initiés par l'Etat, tandis qu'au contraire, son voisin immédiat, le Maroc, les facilite et en soutient financièrement l'implantation à travers tout le pays, des plus grandes villes aux villages reculés. A contrario, dans la quasi-totalité de l'Afrique sud saharienne francophone, des pays sans cinématographie constituée, sans industrie et qui souvent n'abritent plus de salle de cinéma, sans aucun soutien de leurs Etats, les festivals sont initiés par des cinéphiles ou des professionnels soucieux de, simplement, pouvoir montrer leurs oeuvres. Les enjeux sont nettement moins symboliques que dans les festivals prestigieux du nord et beaucoup plus pragmatiques : ils sont souvent vitaux pour les films et leurs auteurs pour lesquels il s'agit d'abord de se montrer et exister, avant de tenter d'émerger si ce n'est de vivre de leur métier. Mais dans ces pays qu'est-ce qu'un festival de cinéma ? Ne doit-on pas s'interroger sur ce qu'est aujourd'hui le cinéma dans une région du monde qui ne possède pas, ou plus, de salles de cinéma, pas plus que d'industrie de l'audiovisuel, ni de législation l'encadrant voire le définissant ?
Simple curiosité à la fin du XIXe siècle, le cinéma est rapidement devenu une industrie culturelle majeure, occupant une place de premier plan dans les imaginaires des populations des pays du Nord. Au cours de son histoire, la filière cinématographique a connu de profondes mutations, marquées par des coûts sans cesse croissants, du fait des progrès technologiques et de la nécessité de disposer d'un personnel technique et artistique nombreux au niveau de la production, comme de vastes et confortables équipements technologiquement haut de gamme au niveau de l'exploitation. Malgré les crises récurrentes qui l'ont affecté, le cinéma a su s'adapter et survivre à la redoutable concurrence des innovations technologies successives, notamment grâce aux soutiens publics, particulièrement développés en France, tant au niveau financier que réglementaire. Cette capacité de résistance résulte en partie de la nature même du cinéma, caractérisé par l'émotion partagée collectivement en salle, qui en fait un " art du coude à coude " difficilement remplaçable. Le présent ouvrage fournit des données complètes et actualisées sur son histoire, les caractéristiques du public, les métiers des différentes branches du secteur, ses évolutions économiques et sa réglementation en France. Une comparaison des situations internationales souligne l'hégémonie du cinéma des Etats-Unis et, à l'inverse, sa quasi-disparition dans nombre de pays non industrialisés.
Résumé : Pourquoi le cinéma américain a-t-il acquis tant de puissance ? Pourquoi les producteurs européens cherchent-ils des partenaires dans des pays voisins, Pourquoi le taux fréquentation des salles a t-il baissé partout en Europe quatre décennies durant ? Comment l'industrie cinématographique s'est-elle mise en situation de multiples dépendances ? Telles sont quelques-unes des questions soulevées par l'auteur dans la première partie de son ouvrage, un panorama transnational de l'industrie cinématographique européenne. La seconde partie monographique décrit la situation actuelle de toute les industries cinématographiques européennes pays par pays. On n'y trouvera en particulier des états mis à jour sur des pays peu étudiés de ce point de vue : l'ex-Yougoslavie, l'Irlande ou les Etats baltes. Dans ce panorama global, c'est un diagnostic dépassant les explications strictement nationales que nous propose l'auteur. Il nous permet de mesurer les faiblesses de l'Europe et les forces des Etats-Unis leur assurant cette domination, en l'occurrence peut-être plus symptomatique que dommageable.
La part croissante de l'internationalisation dans le montage financier des productions de films et séries constitue un fait majeur récent. Les incitations fiscales modifient les alliances entre producteurs et accroissent les niveaux quantitatif et qualitatif des oeuvres. L'optimisation des financements pousse aux stratégies de coopération entre structures de pays tiers. Pour la première fois en France, parole est donnée à des chercheurs de disciplines complémentaires, et à des producteurs de toutes tailles économiques aux pratiques diversifiées.
Soixante ans après leurs indépendances, la quasi-totalité des pays d'Afriques, et une grande partie de ceux du Moyen-Orient, éprouve, pour des raisons différentes, de grandes difficultés à produire des films de cinéma, et pour nombre d'entre eux également, des programmes télévisuels nationaux pour leurs populations. Quels sont les enjeux économiques, industriels et sociaux de cette mutation des images numériques consommées sur tous supports ? Quels en sont les principaux acteurs ? Qu'en est-il du rôle des Etats ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.