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Andrée Davanture, la passion du montage
Forest Claude
L'HARMATTAN
43,50 €
Épuisé
EAN :9782343233888
L'ouvrage retrace le parcours de cette grande monteuse du cinéma, qui commença classiquement dans le cinéma populaire en 1952 en travaillant avec les réalisateurs français de renom de l'époque (Henri Verneuil, Robert Hossein), devint cheffe monteuse à la télévision en 1965 où elle côtoiera les pionniers de l'ORTF, avant de se consacrer à partir de 1974 essentiellement aux cinéastes africains francophones. Elle les aidera individuellement dans le respect de leur imaginaire, et collectivement en visant la constitution d'un patrimoine. En animant ATRIA, structure collective atypique de soutien au montage et à la production cinématographiques, de 1980 à 1999, elle permettra la révélation de plusieurs dizaines de réalisateurs, notamment d'Afrique francophone. Elle continuera ensuite de monter des films jusqu'à sa disparition en 2014, inachevant le dernier film de Souleymane Cissé. Une cinquantaine de témoignages de monteurs, réalisateurs et professionnels contribuent à faire revivre cette monteuse à la générosité exceptionnelle.
Soixante ans après leurs indépendances, la quasi-totalité des pays d'Afriques, et une grande partie de ceux du Moyen-Orient, éprouve, pour des raisons différentes, de grandes difficultés à produire des films de cinéma, et pour nombre d'entre eux également, des programmes télévisuels nationaux pour leurs populations. Quels sont les enjeux économiques, industriels et sociaux de cette mutation des images numériques consommées sur tous supports ? Quels en sont les principaux acteurs ? Qu'en est-il du rôle des Etats ?
Si de très nombreuses tentatives d'organisation embryonnaire d'une industrie cinématographique ou audiovisuelle ont pu être menées dans les pays d'Afrique francophone depuis leurs indépendances, en 2020, sur la vingtaine de pays concernés, plus de la moitié ne possèdent au plus qu'une seule salle de cinéma en activité, et rares sont ceux qui arrivent à produire et distribuer régulièrement ne serait-ce qu'un film par an. Production, distribution, exploitation des films, mais aussi industries techniques n'ont jamais existé que dans une minorité de ces pays. Que s'est-il donc passé ? Ou plutôt, que ne s'est-il pas forgé, dans aucune des anciennes colonies françaises et belges pour que, au-delà des grandes différences géographiques, climatiques, démographiques, culturelles, religieuses, de richesses des sols et sous-sols, qui constituent ces ensembles apparemment très dissemblables sur ce continent, on retrouve partout un tel désert cinématographique et, souvent, audiovisuel ? Pour expliciter ce phénomène, la culture dominante héritée de l'ancienne métropole pointe la responsabilité des Etats. Et le dynamisme audiovisuel de la zone anglophone, soumise à un autre droit et à une autre conception des marchés, étonne et détonne, et cela bien au-delà d'un Nigeria dont le secteur emploie déjà plusieurs centaines de milliers de personnes. Pour tenter de comprendre le phénomène, dix-huit auteurs de quinze nationalités différentes en retracent l'histoire et les cheminements depuis 1960, posant des jalons sur cette question peu traitée du rôle des Etats africains francophones vis-à-vis de leur filière cinématographique nationale.
Simple curiosité à la fin du XIXe siècle, le cinéma est rapidement devenu une industrie culturelle majeure, occupant une place de premier plan dans les imaginaires des populations des pays du Nord. Au cours de son histoire, la filière cinématographique a connu de profondes mutations, marquées par des coûts sans cesse croissants, du fait des progrès technologiques et de la nécessité de disposer d'un personnel technique et artistique nombreux au niveau de la production, comme de vastes et confortables équipements technologiquement haut de gamme au niveau de l'exploitation. Malgré les crises récurrentes qui l'ont affecté, le cinéma a su s'adapter et survivre à la redoutable concurrence des innovations technologies successives, notamment grâce aux soutiens publics, particulièrement développés en France, tant au niveau financier que réglementaire. Cette capacité de résistance résulte en partie de la nature même du cinéma, caractérisé par l'émotion partagée collectivement en salle, qui en fait un " art du coude à coude " difficilement remplaçable. Le présent ouvrage fournit des données complètes et actualisées sur son histoire, les caractéristiques du public, les métiers des différentes branches du secteur, ses évolutions économiques et sa réglementation en France. Une comparaison des situations internationales souligne l'hégémonie du cinéma des Etats-Unis et, à l'inverse, sa quasi-disparition dans nombre de pays non industrialisés.
D'où vient l'argent du cinéma ? Comment fonctionne une entreprise dans le domaine cinématographique ? Quelles fonctions remplissent la production, la distribution puis l'exploitation ? Comment programme-t-on un film dans une salle de cinéma ? Quel rôle l'Etat joue-t-il encore aujourd'hui dans toute la filière cinématographique ? Au-delà de prises de positions trop souvent purement incantatoires, quelles sont les forces et les faiblesses des différents protagonistes face à la domination réversible de l'industrie hollywoodienne ? En tentant, de manière claire et accessible, d'expliquer aux non-spécialistes les bases économiques, comptables, juridiques et statistiques de l'univers du cinéma, l'auteur propose les clefs indispensables à la compréhension des mécanismes économiques du 7e art.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.