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L'économie de la connaissance. 3e édition revue et corrigée
Foray Dominique
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707197573
Cet ouvrage analyse l'évolution des sociétés développées vers une économie fondée sur la connaissance, avec l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication, et la discipline dont les concepts et les outils permettent d'interpréter ces mutations. A l'image de l'économie industrielle fondée en France vers 1820, au moment de l'avènement de la grande industrie, l'économie de la connaissance se développe en tant que discipline quand se mettent progressivement en place les économies fondées sur la connaissance. Ce livre porte sur une double nouveauté : une nouveauté scientifique qui correspond au développement d'une sous-discipline économique originale dont l'objet de recherche ? la connaissance ? pose des problèmes spécifiques, tant théoriques qu'empiriques ; une nouveauté historique liée à une période particulière sur le plan des caractéristiques de la croissance et de l'organisation des activités économiques. C'est autour de la dualité de l'économie de la connaissance, comme discipline et comme période historique, que cet ouvrage est organisé. Cette nouvelle édition étudie aussi la question de la relation entre l'économie de la connaissance et la révolution digitale en cours.
En évoquant la Bible dans les dix-sept grandes ?uvres qui constituent le c?ur de la collection du Musée National Message Biblique, Marc Chagall n'entendait pas faire ?uvre de prosélytisme religieux. Il souhaitait que le message de fraternité porté par les textes de l'Ancien Testament puisse être traduit en images et soit rendu ainsi plus universel. Le musée, ouvert en 1973, et dont la conception par l'architecte André Hermant a été pensée en collaboration avec l'artiste, sert cette ambition. Mais sa visite constitue aussi une peinture : comment conserver son sens à fart ? C'est la question que pose implicitement Chagall, et à laquelle il répond.
Foray Jean-Michel ; Garimorth-Foray Julia ; Bastai
Ange, chèvre, fleur, lune, neige, violon... 52 clés pour comprendre les signes et symboles de l'oeuvre de Chagall. Conçu par le regretté Jean-Michel Foray comme une ultime contribution à la connaissance du peintre, ce livre unique offre enfin une généalogie à ces personnages sibyllins, ces acteurs mystérieux, ces motifs discrètement omniprésents qui chacun écrivent une légende précise, en écho à la vie de l'artiste. Lisez ces rébus, pour décrypter l'universalité et la poésie de Marc Chagall.
Résumé : En mars 2000, au sommet économique et social européen de Lisbonne, l'Union européenne s'est donné un nouvel objectif stratégique pour la première décennie du millénaire : " Devenir l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique, capable d'une croissance économique durable accompagnée d'une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et d'une plus grande cohésion sociale. " Cet ouvrage analyse l'évolution des sociétés développées vers une économie fondée sur la connaissance. Celle-ci repose sur une tendance longue, relative à l'augmentation des ressources consacrées à la production et à la transmission des connaissances et, d'autre part, sur un événement technologique majeur : l'avènement des nouvelles technologies de l'information et de la communication. L'ouvrage présente aussi l'économie de la connaissance comme discipline dont les concepts et les outils permettant de traiter les problèmes que posent ces transformations.
Quelle place tiennent les innovations dans les performances des entreprises ? De ce très large champ d'interrogation et d'exploration, cet ouvrage retient trois dimensions : les effets de l'informatisation sur les performances, les relations entre compétences et innovations, les bénéfices privés et sociaux de la recherche. Tout en présentant réflexions, résultats et propositions d'action, il témoigne également d'une expérience interdisciplinaire unique, qui a rassemblé autour des mêmes interrogations et des mêmes objets, durant trois ans, économistes, sociologues et spécialistes de la gestion. Cette expérience a été parrainée par la Revue économique, la Revue française de gestion et la Revue de sociologie du travail.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !