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Les empoisonneurs. Antisémitisme, islamophobie, xénophobie
Fontenelle Sébastien
LUX CANADA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782895963486
Quotidiennement, des agitateurs prennent d'assaut les tribunes pour attiser colères identitaires et passions xénophobes. Leur brutalité verbale, qui vise principalement les "migrants" et les "musulmans", rappelle la violence de ceux qui, dans la première moitié du siècle précédent, vilipendaient les "métèques" et les "juifs". De la même façon que les droites d'antan vitupéraient contre le "judéo-bolchevisme", leurs épigones fustigent l'"islamo-gauchisme", qu'ils associent à l'antisémitisme. Or ces mêmes accusateurs font parfois preuve d'une étonnante complaisance lorsqu'ils se trouvent confrontés, dans leurs alentours culturels et idéologiques, à des considérations pour le moins équivoques sur les juifs ou sur l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Soudain ils deviennent magnanimes et peuvent même trouver à leurs auteurs des circonstances atténuantes. Et ainsi se perpétue l'abject.
Résumé : Bienvenue au pays de Jacques Chirac, incarnation d'une République bananière dans laquelle tout est fait pour protéger l'impunité de nos principaux dirigeants. Jusqu'où ? Jusqu'à quand ?
Produire des idées, émanciper les consciences, libérer les individus, tel devrait être l'idéal de tous les francs-maçons. Pourtant la maçonnerie a mauvaise réputation: le copinage et l'affairisme sont des « valeurs » qui semblent davantage motiver certains « initiés » que la réflexion philosophique. Il était donc temps de s'intéresser de près à l'obédience la plus souvent citée dans nombre des affaires qui empoisonnent la franc-maçonnerie française: la Grande Loge nationale française. La GLNF mérite-t-elle autant d'indignité? Pour répondre à cette interrogation, Sébastien Fontenelle a exploré l'histoire et les méandres de l'une des principales obédiences françaises. Son enquête, menée de Paris à la Côte d'Azur en passant par les « fraternelles », confirme que le fonctionnement de certaines institutions comme la police; la magistrature et la politique est affecté par les pratiques douteuses de certains « frères ». Pourtant, tout n'est pas noir à la GLNF, et nombre de ses maçons ont déjà tiré le signal d'alarme. Reste à savoir si dans les années à venir la vigilance que prônent ces dissidents se substituera réellement à de trop commodes «secrets»... Sébastien Fontenelle, 34 ans, est journaliste. Il est notamment l'auteur de La France des mouchards, Belfond, 1997.
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l?entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l?effet d?une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l?ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l?édifice idéologique qu?ils avaient si patiemment construit n?en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s?ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l?horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu?ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu?il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d?assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens?
Résumé : Ce livre de Sébastien Fontenelle fait l'exégèse d'un travail exemplaire le rapport rendu par Vincent Lamanda le 11 juin 2004 au Conseil supérieur de la magistrature. Il s'agit d'un document historique, qui devrait faire date dans le contrôle de la magistrature par la magistrature. Il nous a semblé nécessaire de le rendre dans une large partie public, pour que le plus grand nombre de lecteurs puisse prendre connaissance d'un texte propre à les rassurer sur la rectitude de certains magistrats. Au moment où la justice fait l'objet de critiques souvent fondées, cette enquête menée par un juge sur l'un de ses pairs montre qu'il ne faut pas désespérer... de la justice ! Nous n'avons bien évidemment pas sollicité l'autorisation de Vincent Lamanda pour mettre ainsi son travail en exergue. Nous n'avons pas davantage prévenu le juge mis en cause, qui bénéficie, en dépit de tout ce qui lui est reproché, d'une bien normale présomption d'innocence.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.
Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.4e de couverture : Les Cuivas ont leur façon propre d'organiser l'expérience humaine. Ils possèdent des codes de communication originaux, leur propre langue et leurs propres symboles. Ils ont construit des systèmes de représentations qui arrivent à trouver des réponses aux seules questions vraiment importantes: qu'est-ce qui vaut la peine d'être mangé? Doit-on faire des enfants? Comment les éduquer? Avec qui baiser? Qu'est-ce qui est vraiment drôle? Triste? Honteux? Honorable? Et puis, comment mourir avec dignité? C'est cela, la «culture»: une série cohérente et donc crédible de réponses à ces questions essentielles.? Bernard ArcandPour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie: celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale: les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.
Drôle, ludique, didactique et sérieusement indispensable, le petit cours d’autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon Notre cerveau à beau être une merveille de la nature, il est loin d’être parfait lorsqu’il s’agit de raisonner. Certains le savent et en profitent pour nous embrouiller l’esprit à coups d’arguments malhonnêtes, de pseudo-démonstrations trompeuses et de quantités terribles de nombres assommants. Heureusement, Normand Baillargeon nous apprend avec humour comment ne pas nous laisser intimider par les assauts intellectuels des sophistes en tous genres. Clair et accessible, ce petit cours est néanmoins utile à tous, même aux défenseurs les plus aguerris de l’esprit critique. A mettre entre toutes les mains, donc. Robin
Je ne saurai jamais ce que pense un ver de terre ou un caillou. Il m'est cependant permis d'espérer comprendre Mathieu Bock- Côté, car on peut toujours aspirer à percer l'écorce d'une idée, même celles qui surgissent devant nous comme des phénomènes extraterrestres". Journal de bord d'une expérience de sociologie extrême, Mélancolies identitaires se penche sur le cas de Mathieu Bock-Côté, volubile conservateur, ennemi déclaré du "politiquement correct" , Québécois et fier de l'être, ce qui ne l'empêche pas de sévir dans l'Hexagone où la droite la plus infréquentable lui ouvre grand les bras. Si Mark Fortier a lu et écouté cet agitateur omniprésent pendant un an, c'est pour tenter de comprendre comment notre société a pu devenir une caisse de résonance pour des discours comme le sien. En effet, s'éloignant rapidement de son pré-texte, l'auteur dépeint un monde contemporain qui menace d'être dépourvu de lui-même et d'où la pensée est bannie, éclipsée par le verbiage dont le jeune pourfendeur de la "gauche progressiste" s'avère être un réel prodige. Un essai littéraire écrit dans les règles de l'art, où il sera surtout question d'hospitalité, d'ornithologie, des centres commerciaux et du père Noël. Mark Fortier est sociologue. Il a pratiqué un temps le métier de journaliste, puis enseigné à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université Laval. Il est aujourd'hui éditeur chez Lux.