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Un juge au-dessus des lois ?
Fontenelle Sébastien
PRIVE
16,23 €
Épuisé
EAN :9782350760100
Ce livre de Sébastien Fontenelle fait l'exégèse d'un travail exemplaire le rapport rendu par Vincent Lamanda le 11 juin 2004 au Conseil supérieur de la magistrature. Il s'agit d'un document historique, qui devrait faire date dans le contrôle de la magistrature par la magistrature. Il nous a semblé nécessaire de le rendre dans une large partie public, pour que le plus grand nombre de lecteurs puisse prendre connaissance d'un texte propre à les rassurer sur la rectitude de certains magistrats. Au moment où la justice fait l'objet de critiques souvent fondées, cette enquête menée par un juge sur l'un de ses pairs montre qu'il ne faut pas désespérer... de la justice ! Nous n'avons bien évidemment pas sollicité l'autorisation de Vincent Lamanda pour mettre ainsi son travail en exergue. Nous n'avons pas davantage prévenu le juge mis en cause, qui bénéficie, en dépit de tout ce qui lui est reproché, d'une bien normale présomption d'innocence.
Résumé : Bienvenue au pays de Jacques Chirac, incarnation d'une République bananière dans laquelle tout est fait pour protéger l'impunité de nos principaux dirigeants. Jusqu'où ? Jusqu'à quand ?
Résumé : Depuis des années, des idéologues réactionnaires se plaignent qu'" on ne peut plus rien dire en France ". La gauche imposerait une " censure ", qui empêcherait de tenir publiquement certains propos : ce qu'ils appellent la " cancel culture " - ou la " culture woke ". En réalité, ces propagandistes solidement établis peuvent tout dire, même les pires horreurs. Dans les faits, ce sont eux qui verrouillent le débat public et qui, forts de cette mainmise, lancent des assauts verbaux contre des cibles choisies. Face à cette imposture, il convient de rappeler que, pour faire société, on ne peut pas tout dire. Que l'attention portée à autrui est une condition du vivre-ensemble. Et que la stigmatisation de catégories entières ne saurait constituer ni l'étalon de la liberté d'expression, ni la norme du débat public.
Résumé : Nice : ses palmiers, sa plage, sa promenade des Anglais, son huile d'olive... et son palais de justice rongé par les dérives de quelques magistrats. Depuis son arrivée en février 1999 au tribunal de grande instance de Nice, le procureur Eric de Montgolfier n'a cessé de dénoncer les multiples dévoiements de la justice niçoise au risque de susciter nombre d'inimitiés. Les pratiques qu'il a pu observer dans les salles d'audience semblent tenir plus de l'arrangement entre notables que de la stricte impartialité, sans parler de quelques magistrats peu soucieux de respecter les lois. Pourtant en septembre 2002, un rapport de l'Inspection générale des services judiciaires a estimé que la justice niçoise ne souffrait d'" aucun dysfonctionnement grave ". Selon les enquêteurs de l'IGSJ, les affaires enterrées, les manipulations occultes et les réseaux d'influence dénoncés par le procureur Montgolfier seraient de simples vues de l'esprit. Il était donc temps de mettre en lumière certaines " spécificités " de la justice niçoise et de s'interroger sur les personnalités qui sont censées la servir. Une Baie des affaires où plane une ambiance peu propice à un exercice serein de la justice. Enquête sur une ville où un juge peut être placé en garde à vue parce qu'il confond secret professionnel et engagement maçonnique ; où un avocat est mis en examen pour blanchiment ; où les tentatives de déstabilisation pullulent ; où un élu peut demander la tête d'un procureur ; où une inspection peut s'intéresser à tout sauf à ce qu'il faut inspecter ; où la notoriété d'un élu se mesure au nombre d'accusations portées contre lui... Et si, finalement, le seul tort d'Eric de Montgolfier était d'avoir raison ?
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l?entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l?effet d?une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l?ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l?édifice idéologique qu?ils avaient si patiemment construit n?en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s?ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l?horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu?ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu?il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d?assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens?
Les magazines féminins donnent des conseils tous plus absurdes les uns que les autres. Élevés au rang de gourous autoproclamés, ils affirment pouvoir vous donner l'absolue vérité sur tout : votre mec, votre poids, vos vêtements, ce qui est in, ce qui est out, et tout cela, bien sûr, émaillé de publicités abracadabrantes. Icônne assume à fond et livre un magazine complètement barré et décalé, mais pas dénué de réflexion, pour remettre en question les mille et un diktats de vos magazines préférés. Beauté : l'épilation au LaserGame Tendance : l'arrière de genou. Quelle crème choisir pour être au top de l'arrière de genou ? Dois-je oser la genusoplastie ? Psycho : le food porn a détruit mon couple ! Techno : la q-lotte, l'accessoire must-have connecté et culotté ! Culture : très attendu, le premier musée du Musée ouvre enfin ses portes à Gif-sur-Yvette Pubs 100 % pas sponsorisées : Chianel, la première eau de toilette pour les toilettes ; le dentifrice Marabout, qui rend les dents blanches, protège les gencives, rafraîchit l'haleine, fait revenir l'être aimé, répare les ordinateurs par télépathie et prévient l'apparition du tartre.
Alors que la morale catholique devrait être le socle du Vatican, Gianluigi Nuzzi révèle, à travers des documents secrets et inédits, la face cachée de l?État papal. Tractations politiques et financières, luttes d?influence, mensonges et trahisons, affaires de m?urs, la religion se retrouve au c?ur de démêlés habituellement dévolus aux états politiques ordinaires. Plongés dans le quotidien du pape et au sein d?organismes comme la banque du Vatican, découvrez au fil des pages une réalité inattendue et explosive.
Philippe Rocheteau a fait une nouvelle fois appel à la communauté des internautes pour réunir une multitude d?anecdotes classées par genre (histoire/géographie, santé, art/littérature, sport, sciences, etc.) et dont l?authenticité est vérifiée auprès d?experts et de professionnels. Un livre à mettre entre toutes les mains et devant tous les cerveaux pour « se coucher moins bête » ou « briller en sociét?. Et pour faire un point sur chaque catégorie, des quiz sont proposés aux lecteurs.
Résumé : - Une page par jour pour noter ses devoirs à faire, ses rendez-vous à ne pas manquer après les cours, écrire des mots d'amour, et surtout pour découvrir sa VDM quotidienne.- Un carnet antisèche à consulter ? pour les formules de maths trop barbares ou les citations des philosophes que personne ne connaît, les grandes dates de l'Histoire, etc.- Et, en bonus, " Ma vie c'est d'la merde avec ça j'me démerde ", où les élèves pourront trouver des conseils pratiques sur la vie de tous les jours.