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Introduction à la sociologie médiévale
Fontbonne Alexis ; Kalinowski Isabelle ; Rauwel Al
CNRS EDITIONS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782271134813
La sociologie a fait un usage privilégié du Moyen Age pour se constituer en discipline autonome. Auguste Comte, Emile Durkheim, Max Weber, et plus tard Pierre Bourdieu ont ainsi pensé les transformations des sociétés contemporaines depuis la distance offerte par cette période et forgé des concepts à valeur générale comme le charisme, la rationalisation ou l'habitus. Les médiévistes ont pu à leur tour s'en emparer et les mobiliser. Mais le dialogue, déjà fécond, entre histoire et sociologie n'est pas sans poser de difficultés, notamment parce que certaines notions se fondent sur un Moyen Age qui n'existe plus, tant les représentations et connaissances sur cette période ont évolué au cours du dernier siècle. Alexis Fontbonne propose ici de faire revenir la sociologie à l'étude du Moyen Age, afin de poser les bases d'une véritable sociologie médiévale. S'appuyant sur les derniers travaux de la médiévistique, il présente une démarche, qui, à partir d'outils et de déconstructions critiques, devrait permettre une meilleure compréhension des pratiques sociales et de l'univers mental du Moyen Age et proposer un renouvellement de certains concepts sociologiques.
Leaf Ronald Burton ; McEachin John ; Fonbonne Agnè
Un ouvrage relativement complet à propos d'une méthode redécouverte qui représente un outil essentiel pour les parents d'enfants autistes et les professionnels qui les prennent en charge, ceci dans un ensemble d'apports complémentaires adaptés individuellement à chaque cas(Nervure - Journal de psychiatrie )Le Journal de l'APEM (Association de personnes porteuses d'une trisomie 21, de leurs parents et des professionnels qui les entourent)(Ils en parlent également... )
Dans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie – la théonomie – de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".
574pages. in8. broché. Grâce à un travail acharné et à une méthode rigoureuse, où le rationnel l'emporte toujours sur le jugement personnel et l'imagination, Jean-Charles de Fontbrune extirpe des quatrains de Nostradamus l'histoire de la Civilisation occidentale, de 1555. l'an 2000, vue à travers l'histoire de la France et de la Papauté. Avec une honnêteté intellectuelle incontestable, Jean-Charles de Fontbrune fait revivre et « vivre» une grande quantité d'événements décrits dans le détail par Nostradamus. Sans complaisance, sans esprit partisan, respectant, sans jamais défaillir, le texte prophétique, il tire des quatrains, avec une précision inégalée à ce jour, les événements passés et les tribulations que va connaître le monde dans les vingt dernières années du XXe siècle. Demain, notre monde, gonflé d'orgueil et de puissance, v enfanter, dans la douleur et les convulsions, un monde nouveau prometteur. Ce livre est un message d'espoir. Il est le livre qui rend enfin intelligibles pour chacun de nous, les quatrains de Nostradamus restés obscurs pendant quatre siècles.
Quand faire reproduire un chien et une chienne ? Comment s'y prendre ? Comment surveiller la mise bas en la perturbant le moins possible ? Comment prendre soin des nouveaux-nés ? Quelles maladies faut-il redouter pour les chiots en bas âge ?... Ce guide pratique, riche en conseils utiles et en informations pratiques, répond à toutes les questions des éleveurs et des propriétaires. Son objectif est de permettre une reproduction avec un taux de réussite élevé et une bonne gestion des risques. Les auteurs, vétérinaires, enseignants à l'Ecole vétérinaire d'Alfort, ont souhaité traiter le sujet d'une façon large, en le rendant le plus accessible possible et en l'éclairant par des données fondamentales : Réussir la saillie (La femelle : fonctionnement reproducteur, accouplement ; Le mâle : fonctionnement reproducteur, accouplement, insémination), De la gestation à la mise bas (Gestation, soins, alimentation ; Accouchement, soins aux nouveaux-nés, complications), De la naissance au sevrage des chiots (Allaitement, alimentation de la chienne ; Education et sociabilisation des chiots ; Maladies des jeunes chiots) ; Les troubles de la reproduction (Pour la femelle et le mâle, Infertilité, Maladies d'élevage) Maîtriser la reproduction (Carrière reproductrice, Chaleurs, Insémination artificielle, Nouvelles techniques d'élevage, gestion rationnalisée, cahiers d'élevage)
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
Pour nos contemporains les pirates et les corsaires se résument aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction. L'Histoire des corsaires et des pirates propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée, jalonnée de figures mythiques comme Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse, Koxinga. Elle est un voyage dans le temps, des raids maritimes vikings au Moyen Age à la piraterie pratiquée en Asie de Sud-Est de nos jours. Elle est aussi un voyage dans l'espace à travers les mers et les océans, de la Méditerranée aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l'océan Indien, sans omettre le continent américain. Un intérêt est également accordé à l'ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l'élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.