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Le grec en 15 leçons. 2e édition revue et corrigée
Fontanier Jean-Michel ; Menu Michel
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753505681
Cette méthode se compose, comme sa jumelle latine parue dans la même collection, de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur. Elle permet un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie pratique, où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes, et d'exercices corrigés. Suivent des versions graduées, annotées et traduites, qui permettront à l'étudiant solitaire de s'entraîner par lui-même sur de beaux textes, d'Homère à Plutarque. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un abondant lexique trilingue, grec-français-latin - instrument tout à fait nouveau. Car on a voulu ici mettre en rapport les deux grandes langues-mères de la culture occidentale, pour rompre avec un enseignement aujourd'hui trop " cloisonné ", contraire à l'esprit humaniste, et pour initier le lecteur à une intelligence plus ample de la culture gréco-romaine. Cette méthode s'adresse notamment aux étudiants de lettres et de philosophie, débutants ou recommençants, mais plus largement à tous les esprits curieux de déchiffrer par eux-mêmes quelques phrases de Platon.
Cette méthode se compose de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique - aussi complet et succinct que possible - est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes à propos du point grammatical exposé, et d'exercices corrigés. Ces quinze leçons font le tour de la grammaire latine, sans s'attarder sur ces inventaires d'exceptions qui encombrent inutilement les manuels - inutilement, parce que l'usage et la pratique de la langue seront des maîtres autrement efficaces. Suivent des versions graduées, annotées et traduites qui permettent à l'étudiant solitaire, débutant ou agrégatif rouillé, de s'entraîner par lui-même. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer souvent des gros dictionnaires et d'enregistrer plus rapidement les significations essentielles d'un mot. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui désirent déchiffrer rapidement par eux-mêmes du latin - débutants ou recommençant, étudiants classiques, musiciens, juristes, philosophes, ou admirateurs des Principia de Newton. Ils y apprendront vite que le " vulgum pecus " est une chimère, que dans le Requiem le bon accord n'est pas Tuba mirum, et que lire Horace, Tacite - ou Pétrarque - en latin peut être un grand plaisir.
Cette méthode se compose de quinze leçons : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés et d'exercices corrigés. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un livre lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer des gros dictionnaires.
Cette méthode se compose de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique - aussi complet et succinct que possible - est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes à propos du point grammatical exposé, et d'exercices corrigés. Ces quinze leçons font le tour de la grammaire latine, sans s'attarder sur ces inventaires d'exceptions qui encombrent inutilement les manuels - inutilement, parce que l'usage et la pratique de la langue seront des maîtres autrement efficaces. Suivent des versions graduées, annotées et traduites qui permettent à l'étudiant solitaire, débutant ou agrégatif rouillé, de s'entraîner par lui-même. Le lecteur dispose. à la fin du livre, d'un lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer souvent des gros dictionnaires et d'enregistrer plus rapidement les significations essentielles d'un mot. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui désirent déchiffrer rapidement par eux-mêmes du latin - débutants ou recommençants, étudiants classiques, musiciens, juristes, philosophes, ou admirateurs des Principia de Newton. Ils y apprendront vite que le vulgum pecus est une chimère, que dans le Requiem le bon accord n'est pas Tuba mirum, et que lire Horace, Tacite - ou Pétrarque - en latin peut être un grand plaisir.
N'est-il pas imprudent de gloser sur la Métaphysique d'Aristote ou de commenter l'Ethique d'Abélard, en s'en remettant aux seules traductions, ci priori toujours sujettes à caution ? Ceux qui préfèrent penser, et parler, en connaissance de cause, trouveront ici une initiation à la lecture directe des philosophes qui, durant des siècles pensèrent et ou écrivirent en grec ou en latin. Il s'agit en effet, de donner au lecteur contemporain les moyens de porter un regard critique sur telle ou telle interprétation, en examinant par lui-même la teneur du texte original. On trouvera dans ce livre une grammaire non conventionnelle, adaptée à la découverte progressive des mots, et des formes d'expression, récurrents dans le langage philosophique ancien, et accompagnée d'exemples et d'exercices, ainsi qu'un florilège bilingue, de Pythagore à Leibniz, suivi d'un glossaire.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour