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Santé des philosophes, philosophes de la santé
Fondras Jean-Claude
CECILE DEFAUT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782350183619
Qu'est-ce que la santé ? L'absence de maladie ou plus que cela ? Comment l'idée, mais aussi l'expérience de la santé se présentent-elles à nous, quand nous l'avons perdue, retrouvée ou bien lorsque nous entreprenons de la conserver ou de l'améliorer ? Ces questions seront abordées avec deux objectifs successifs. Le premier est de rechercher ce qu'en disent quelques-uns des auteurs consacrés par l'histoire de la philosophie, de la santé conçue comme harmonie chez Platon et Aristote à la " grande santé " de Nietzsche, en passant par Epicure, Sénèque, Montaigne, Descartes, Spinoza et Kant, s'attachant aux écrits de chaque auteur dans leur contexte biographique. Le deuxième est de se pencher sur quelques grandes problématiques traitées par les philosophes contemporains : penser la santé comme concept, décrire et interpréter l'expérience de la santé, envisager la santé comme un devoir ou comme un droit, examiner les liens entre la santé et la technique et enfin, se poser la question centrale des rapports entre la santé, le bien-être et le bonheur. Depuis cette vue d'ensemble, une synthèse conclusive vise à repérer les problématiques récurrentes et les ruptures, les attentes justifiées et les illusions.
Permis de construire, marché public, responsabilité, scrutin... Cet ouvrage pratique, parfaitement à jour sur la législation en vigueur, vous donnera toutes les réponses utiles. Vous saurez à quelle porte frapper et comment faire valoir efficacement votre voix face aux collectivités et à leurs représentants. Les élus locaux y trouveront aussi toute l'information nécessaire, pour prévenir la mise en cause de leur responsabilité...
Les soins palliatifs, soins de fin de vie, soins du "mourir", ne sont pas une spécialité. Pourtant leur pratique traverse toutes les disciplines, de la cardiologie à la cancérologie, de la neurologie à la gériatrie. Ils concernent tous les âges, de la pédiatrie aux services de gériatrie. Ayant l'ambition de s'occuper du patient dans sa globalité, il n'est pas étonnant que cet ouvrage ait eu besoin de nombreuses compétences de professionnels soignants (les médecins en font partie) ayant une expérience pratique. La pluridisciplinarité s'imposait donc aussi pour sa rédaction, Le modèle biotechnique de la médecine traditionnelle évolue vers une médecine de type bio-psycho-sociale où le patient est le centre du soin. Les sciences humaines n'y sont pas étrangères et les soins palliatifs non plus. Le but de ce livre est d'en présenter les différents aspects d'un point de vue pratique aux médecins, internés, infirmiers et autres professionnels de santé exerçant en milieu libéral ou hospitalier.
Qu'est-ce que la douleur? Quel lien peut-on établir entre son étude biomédicale et l'expérience de chacun? Sur le fond d'une présentation critique de l'apport de plusieurs disciplines scientifiques (biologie évolutionniste, neurosciences) et approches philosophiques (philosophies antique et classique, phénoménologie, analyse du problème corps-esprit), cet essai examine la difficile prise en compte de la douleur par la médecine. Parmi les questions privilégiées: le lien entre travail clinique et empathie, l'évaluation, la durée et la chronicité de la douleur, l'éthique des décisions médicales, le travail pluridisciplinaire, l'articulation entre douleur et souffrance, la fin de vie. Au terme de cet examen, qui dénonce aussi bien les pièges du dolorisme passé que les présupposés de l'algophobie contemporaine, l'auteur détermine de façon précise le sens et les enjeux actuels des approches médicales et philosophiques de la douleur.
Résumé : " Au mois de décembre 1827, je faisais partie d'une bande de joyeux chasseurs en déplacement dans le département de la Haute-Marne. Fort mal établis dans l'unique auberge d'un pauvre village de cent cinquante feux, nous nous consolions de vivre d'omelettes au lard arrosées de piquette, et de dormir sur des paillasses de feuilles de maïs, en songeant que nous étions sûrs de ne jamais faire buisson creux le lendemain et en nous rappelant nos prouesses du jour et nos succès de la veille. " Ainsi débute la première des sept histoires, folles, drôles ou dramatiques qui composent Les Veillées de Saint Hubert, écrites sans nul doute par l'un des plus imaginatifs, des plus divertissants et des plus talentueux conteurs de récits de chasse du XIXe siècle.
Dans un style léger et précis, agréable et vigoureux, on trouve ici une présentation inhabituelle de la psychanalyse, loin des jargons et enracinée dans la pratique clinique. L'auteur est fidèle à Freud par le choix d'une langue simple et par le recours à la littérature. Cette manière c'est aussi un choix politique : la psychanalyse est citoyenne ou elle n'est qu'imposture. Ce livre parle de la folie pour parler d'amour. Parce que de quoi s'occupe un psychanalyste sinon de l'amour ? En quoi consiste son travail sinon à préparer ceux et celles qu'il rencontre à cette catastrophe salutaire, ou à réparer blessures, ravages et stigmates de l'absence d'amour ou des amours ratés ? Pour parler d'amour, le choix de Dostoïevski s'impose. Dostoïevski est, par excellence, l'écrivain de la démesure du réel d'une vraie rencontre. La grandeur ou la misère des personnages fondamentaux de son oeuvre accompagne la découverte qu'ils font de l'inconscient. Que les personnages soient construits à partir du trauma de la rencontre avec l'inconscient est certainement une des raisons principales de leur pérennité. L'auteur s'appuie sur ces personnages pour aborder des points essentiels de la clinique : le trauma, le fantasme, la perversion, la folie.
Que vivent les personnes qui ont recours à la procréation médicalement assistée?? Au travers d'un récit qui donne forme aux témoignages des sujets (couples interviewés), récit enrichi d'observations cliniques, ce livre est moins une thèse qu'un aiguillon pour la pensée. Plutôt que d'apporter des réponses, il soulève des questions sociétales amenées par les biotechnologies autour des origines, de la filiation et de la mort. Au-delà des professionnels de la procréation assistée, il s'adresse aux sociologues, aux éthiciens, aux juristes, aux anthropologues, aux législateurs, aux médias ainsi qu'à tous ceux qui s'interrogent sur notre devenir.
Le terme d'athéisme produit un sentiment trompeur de familiarité. Car l'athéisme ne s'arrête pas à la négation de Dieu et les Dieux ont cette propension à ressusciter sous d'autres formes, à quitter le royaume de la religion et de la théologie pour se réfugier dans le quotidien de nos vies. C'est ce que Marx dénomme la " religion quotidienne " qui déifie des réalités sociales et économiques comme la valeur, le capital, la marchandise, transformant celles-ci en puissances tutélaires et transcendantes face auxquelles les hommes seraient à la fois impuissants et irrémédiablement soumis. Trois textes de Marx permettent ici de saisir le passage de l'opium du peuple au fétichisme de la marchandise, et le type de subversion politique que produit l'athéisme. Véritable " sport de combat ", l'athéisme consiste alors en une pensée de l'émancipation et de la démocratie par et pour un peuple qui se constitue par la critique toujours renouvelée des pouvoirs. Cette critique est le legs précieux de Marx : toutes les religions scellent la croyance que l'Histoire serait commandée par des forces sur lesquelles les hommes n'auraient pas de prise, et c'est pourquoi il faut les combattre. L'athéisme conséquent n'appelle pas à la réforme, mais à la révolution.
Attribué à Pascal, le Discours sur les Passions de l'amour traite essentiellement de l'amour passion, conçu à la fois comme une émanation et un dépassement de la raison, ce qui n'est pas sans recouper maints Fragments des Pensées. Il est présenté ici sous la forme de huit chapitres suivis, rendant ainsi justice au terme de " discours " inscrit dans son titre. Abordant l'épineuse question de la provenance d'un tel texte - qu'on considère, aujourd'hui, plutôt comme un apocryphe - la Préface, non moins que les Notes, en viennent à étudier ce Discours aussi bien dans son intertexte : les Pensées de Pascal, Les Passions de l'âme de Descartes, une brochure pirate intitulée L'amour de Jacques Lacan - que dans sa postérité : les Lettres de Julie de Lespinasse, De l'amour de Stendhal, Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes.