
Elisabeth Roudinesco : une psychanalyste dans la tourmente
Elisabeth Roudinesco a très tôt trouvé sa voie. Elève de Deleuze et de Derrida dans les années 60, elle définit une méthode pour penser l'histoire de la psychanalyse. Quelle est la filiation intellectuelle de cette singulière historienne? Pourquoi ce dialogue permanent qu'elle maintient avec les philosophes (à l'inverse de Freud qui se méfiait de la philosophie)? Pourquoi cette attention constante à la question politique (avec des prises de position publiques en faveur de l'adoption d'enfants par les couples homosexuels, contre la discrimination positive, contre le principe de l'immigration choisie etc.)? Comment comprendre cette volonté de mettre à nu les nouvelles tendances de notre civilisation? Cette défense acharnée de la psychanalyse?
| Nombre de pages | 118 |
|---|---|
| Date de parution | 24/09/2011 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 136mm |
| SKU: | 9782917285237 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782917285237 |
|---|---|
| Auteur | Floury Nicolas |
| Editeur | GERMINA |
| Largeur | 136 |
| Date de parution | 20110924 |
| Nombre de pages | 118,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Petit Lapin Blanc fait un spectacle
Floury Marie-France-Boisnard FabienneDans le spectacle, que fera Petit Lapin Blanc?ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,12 € -

La grande course. Avec mes chiens
Vanier Nicolas ; Féret-Fleury ChristineRésumé : Après Avec mes chiens, la nouvelle traversée extraordinaire de Nicolas Vannier en Alaska. En février 2015, pour la troisième fois, Nicolas Vanier s'aligne au départ de la Yukon Quest, aux côtés de vingt-cinq autres participants. Cette course de chiens de traîneaux, célèbre dans le monde entier, se déroule à travers le Grand Nord canadien et l'Alaska. Avec ses quatorze chiens, Nicolas Vanier doit parcourir pas moins de 1 600 kilomètres de pistes, taillées dans la neige et la glace, par moins 50°. Il nous raconte des paysages éblouissants, illuminés par les aurores boréales, le hurlement des loups au c?ur de la nuit, et la traversée des lacs gelés, balayés par le vent. Pour aller jusqu'au bout de la course, Nicolas Vanier devra faire preuve d'une immense confiance en ses chiens et d'un moral à toute épreuve. Voici le récit de ses aventures.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,35 € -

Peut-on encore croire au progrès ?
Bouzou Nicolas ; Fleury Cynthia ; Klein Etienne ;Le progrès ? Disons que c'est une vision du monde où le présent devient plus important que le passé et fait espérer en l'avenir", nous dit le sociologue Jean Viard. C'est aussi "un désir et une certitude", selon le philosophe Pierre-Henri Tavoillot. Il "crée les conditions du bonheur", précise l'économiste Claudia Senik. Mais il est "piégé", nous alerte la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury. C'est pourquoi il nous faut "savoir le repenser", d'après Karine Safa, philosophe. Notamment en distinguant "le progrès comme un programme abstrait et les progrès dans la vie de tout un chacun", suggère Nicolas Bouzou, économiste. "Croire au progrès, c'était accepter de sacrifier du présent personnel pour fabriquer du futur collectif. En sommes-nous encore là ? " s'interroge le physicien Etienne Klein. Dans cet ouvrage passionnant, des penseurs de notre temps croisent leurs regards sur une question essentielle - celle du progrès et de sa perception dans notre société : une lecture revigorante.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -
Belle et Sébastien. Le roman du film
Vanier Nicolas ; Jouannet Virginie ; Féret-FleurySébastien vit avec César et Angelina, sa famille adoptive. La montagne, c?est son élément, et la guerre ne l?empêche pas de parcourir les prairies avec son papé! Mais une bête rôde aux alentours? Pourtant, Sébastien n?a pas peur. Depuis que son regard a croisé les yeux doux de l?animal, il est curieux de l?approcher de plus près...ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,60 €
Du même éditeur
-
Faire l'idiot / La politique de Deleuze
Mengue PhilippeExtrait de l'introductionCe titre pourrait apparaître comme une provocation; il n'en est rien. La politique deleuzienne a pour objectif la libération des possibilités de vie qui restent emprisonnées par une organisation sociale déterminée. Et pour échapper aux puissances de contrôle et de répression, Deleuze, selon nous, dirait qu'il conviendrait de faire l'idiot. L'idée, à première vue paraît elle-même idiote. On ne peut être que surpris, pour le moins, par cette conception que, selon nous, il propose. Certes, pour résister il faut un sujet, et comme celui-ci ne peut plus être le peuple ou le prolétariat, il faut faire appel à une nouvelle forme de subjectivité qu'on va inventer, construire. Mais pourquoi cette subjectivité aurait-elle la figure générale de l'idiot? Et en quoi serait-elle résistance aux puissances établies?Je vais montrer que rien ne peut mieux caractériser la politique deleuzienne que d'en faire une politique de l'idiot, à condition de comprendre quel est le problème fondamental de la politique deleuzienne et ce qu'il faut entendre par «idiot».Tout d'abord, on ne sera pas étonné de découvrir que ce thème est présent partout dans l'oeuvre de Deleuze, même si, explicitement, il n'apparaît que dans certains passages déterminés. Tout d'abord, l'idiot est un personnage littéraire. Il est en effet, comme on le verra, celui qui trace, de Chrétien de Troyes à Beckett, ce que j'appellerai la ligne romanesque. On se reportera à Mille plateaux: même s'il n'est pas dit explicitement que c'est lui qui ouvre et conduit cette ligne romanesque, il est bien certain qu'on a affaire à un personnage de ce type (MP, pp. 212-213, par exemple).Mais l'idiot ne se contente pas d'être un personnage littéraire. Il est haussé au plan de la pensée absolue où il fait fonction de personnage conceptuel. Et, en tant que tel, il est alors chargé de donner une image de la pensée, soit de ce qu'est penser. Le chapitre 3 de Qu'est-ce que la philosophie?, concernant le personnage conceptuel, donne comme premier exemple de personnage de cette sorte, l'idiot en tant que c'est lui qui, derrière Descartes, formule le cogito. Il y a beaucoup d'autres personnages conceptuels - chargés d'inventer l'une des deux ailes de la philosophie, à savoir le plan d'immanence comme ce qui trace l'image de la pensée - et Deleuze montre qu'il y a toujours en toute philosophie un personnage déterminé, doué de traits spécifiques, souvent venu de la littérature, qui est chargé de tracer le plan d'immanence et de poser ce qu'est penser. Mais il s'avère que, concernant la philosophie propre à Deleuze, qui nous occupe présentement, le personnage par excellence qui aide à figurer l'image de la pensée est du style de l'idiot. Dans un cours à Vincennes, Deleuze ne déclare-t-il pas que «philosopher, c'est faire l'idiot»?On mesure donc l'importance considérable que détient le personnage de l'idiot dans la philosophie de Deleuze.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,90 € -
Dieu n'a que faire de l'être / Introduction à l'oeuvre de Jean-Luc Marlon
Vinolo StéphaneRésumé : La philosophie de Jean-Luc Marion est phénoménologique. À ce titre, elle décrit et interroge les manifestations phénoménales qui tissent notre condition. Mais le point de vue suivi est radical : il pousse philosophie et phénoménologie au c?ur de la manifestation des choses, au lieu de leur déconcertante donation. Les phénomènes se donnent sans se soumettre au sujet qui les reçoit et sous la forme d?un don sans limite. Ainsi de l?événement, de l?idole, de l?icône et de la chair, phénomènes exemplaires de la donation, telle que la pense Marion. Il n?est pas étonnant dès lors que cette phénoménologie se confronte à une certaine théologie. En mettant au jour le caractère conceptuel et idolâtrique du Dieu de la métaphysique, Marion nous aide à penser un Dieu d?amour totalement délié du problème de l?être. L?amour en effet est don et donation purs. Il se donne antérieurement à l?être, voire en son absence. Sur le chemin de cette philosophie, nous croisons les objets techniques, la peinture, l?invisibilité, le don, la caresse, la confession, la prière? À chaque fois, il s?agit de décrire ce qui nous dépasse et par conséquent nous appelle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 € -
L'Etat total selon Carl Schmitt / Ou comment la narration engendre des monstres
Faye Jean-PierreRésumé : Jean-Pierre Faye analyse la conférence méconnue de Carl Schmitt : " Economie saine dans un Etat fort ", tenue le 23 novembre 1932 devant les membres de " L?Union au Long Nom " (ou " Union pour la conservation des intérêts économiques communs en Rhénanie et Westphalie "). Schmitt y énonce la nécessité pour l?Allemagne d?un " Etat total ", équivalent allemand à ses yeux de " l?État totalitaire " de l?Italie fasciste. Cette prise de parole aura un effet décisif : trente-cinq représentants de la finance et de l?industrie allemandes, auditeurs de la conférence, adresseront une pétition à Hindenburg, président du Reich. Ils l?inciteront à appeler le " chef du grand mouvement " au poste de chancelier du Reich. Ce " mouvement " est le déjà criminel NSDAP : le Parti national-socialiste ouvrier allemand, le parti " nazi ". Le 30 janvier 33, Hitler sera chancelier. En neuf semaines, la conférence de Schmitt aura eu pour effet d?abattre tous les obstacles à l?avènement du Troisième Reich. La formule de " l?Etat total " a donc su transmettre aux temps et aux langages une charge à l?énergie insoupçonnée, porteuse des plus grands crimes. Ainsi est révélée la responsabilité centrale de Schmitt dans la mise en place du nazisme. Ce juriste, qui étrangement apparaît pour beaucoup aujourd?hui comme un penseur politique de référence, n?a d?abord avancé qu?une seule carte d?un jeu mortifère. Mais c?était une carte maîtresse, elle était dangereusement efficace pour faire passer le pire dans l?Histoire. Il était intéressant de lire en parallèle les " Journaux " de Schmitt et de mesurer l?attention portée par le juriste aux événements, dans les semaines qui précèdent et suivent l?arrivée d?Hitler à la chancellerie du Reich. Ce qui frappe est cependant la banalité quotidienne qui transparaît dans ces notes. Si ce n?est, peut-être, qu?un mot va lui paraître acquérir un poids nouveau : " Jude ", " juif ". C?est son propre rôle, dans le nazisme, à lui Carl Schmitt, qu?il va découvrir par là?ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
La ressemblance des humains / L'oeuvre d'Elisabeth Badinter
Munier PaulElisabeth Badinter est une philosophe controversée, dont les prises de positions provoquent souvent des polémiques. Très influencée par Simone de Beauvoir, elle a consacré d'importantes études historiques au 18e siècle français et au Siècle des Lumières, faisant renaître des figures féminines trop méconnues: Madame d'Epinay, qui eut avec Rousseau une amitié plutôt orageuse, Madame du Châtelet, qui fut la maîtresse de Voltaire. Elle fait revivre l'oeuvre philosophique et littéraire de ces grandes femmes, trop souvent éclipsée par les grands hommes qui ont croisé leur vie. Mais c'est surtout sur la question du féminisme qu'Elisabeth Badinter s'est fait connaître du grand public. Paradoxalement, après avoir été vilipendée comme "archéo-féministe" (en particulier après L'Amour en plus, 1980) elle s'est vue aussi dénoncée (après son essai Fausse route) comme antiféministe. Dans Fausse route, 2003, elle s'oppose à une dérive de certains mouvements féministes qui ont promu une victimisation de la femme et exalté la différence hommes/femmes. Dans son dernier livre, Le conflit, La femme et la mère, (2010, Flammarion), elle dénonce une régression continue de la condition féminine depuis les années 80, constatant que la maternité tend de plus en plus à définir unilatéralement et "naturellement" la femme. Elle défend, aux côtés de son mari Robert Badinter, un humanisme rationaliste qui met l'accent sur la ressemblance entre les hommes et les femmes (particulièrement dans L'un est l'autre, 1986) et, généralement, sur la ressemblance entre tous les êtres humains. Elle s'oppose donc aussi à la montée du différentialisme culturel et du communautarisme religieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €



