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La révolution mexicaine de Ricardo Flores Magon
MAGON R.F.
SPARTACUS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782902963492
La révolution de 1910 est née d'une volonté d'en finir avec la mainmise de Porfirio Diaz sur la société mexicaine qui traversait toutes les couches sociales. Toutes, Indiens, paysans sans terre, ouvriers de l'industrie naissante, couches moyennes et même membres de la grande bourgeoisie se heurtaient en effet à une répression systématique quand elles tentaient de défendre leurs intérêts contre les clans qu'il favorisait et les fonctionnaires entièrement à ses ordres. La révolution fut donc d'abord l'?uvre de mouvements divers, brièvement réunis, puis souvent adversaires. Parmi ceux-ci, le Parti libéral mexicain (PLM), créé en 1901 avec pour but de poursuivre l'?uvre réformatrice de Benito Juarez, se radicalisa progressivement et adopta des positions anarchistes-communistes. Dès avant le déclenchement de la révolution, il appelait le peuple à ne pas subordonner ses intérêts à ceux qui ne voulaient qu'une révolution politique, qu'un changement de gouvernement. Seule la révolution sociale, que le PLM résume par la devise Tierra y Libertad ! - l'expropriation de la terre et des usines qui devraient être exploitées en commun - méritait que les prolétaires prennent les armes et risquent leur vie.
Blaise Jean-Luc ; Magon de Saint Elier Annick ; He
Résumé : Personnage énigmatique, Jean de Châtillon pourrait être considéré comme le second saint fondateur de la ville. On le surnomma Jean de la Grille, en raison de la grille qui recouvrait son tombeau. La légende rapporte qu'elle fut posée pour le protéger de la trop grande dévotion des pèlerins. En transférant le siège épiscopal d'Alet à Saint-Malo au milieu du XIIe siècle, Jean de Châtillon donne au " rocher d'Aaron le socle de son développement futur. Il fait bâtir une " Cathédrale ce qui signifie, en ce Moyen-Age, une ville, avec ses couvents, ses artisans, ses marchés... En se plongeant dans l'histoire médiévale de Saint-Malo, découvrons ce grand homme, la vie à Alet et l'architecture étonnante de la majestueuse cathédrale qui surplombe encore aujourd'hui l'Intra-Muros...
Résumé : Tandis que les réfugiés climatiques s'entassent dans les favelas surveillées par des drones armés, les cliniques privées proposent aux plus riches des vies à rallonge. Un luxe qu'Irina peut s'offrir depuis qu'elle joue les intermédiaires entre ses clients fortunés et des intelligences artificielles devenues incontrôlables. Kern, lui, a fait de la rue son terrain de chasse préféré. Petit voleur passionné d'arts martiaux, il s'est spécialisé dans le recouvrement musclé. Quant à Thales, blessé dans l'attentat qui a coûté la vie à son père, il a fui son Brésil natal, mais sait que ses jours sont comptés car son implant cérébral se détériore inexorablement. Trois personnages, poursuivis par des forces insoupçonnées et en danger de mort, dont les destins vont se croiser. Riche, dense, ambitieux, Void Star est un hommage vibrant à Neuromancien. Yozone. Une anticipation terriblement crédible, ancrée dans la logique des menaces contemporaines. Le Fictionaute. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Laurent Queyssi.
Résumé : "Tu es parfaite, ma beauté. Par-faite !" A 17 ans, Victoire est repérée dans un magasin par un chasseur de mannequins. Engagée par l'agence Elite, elle mesure 1,78 mètre et pèse 58 kilos. Parfaite... mais trop grosse ? ou pas assez maigre. Un régime composé de trois pommes par jour lui permet, deux mois plus tard, d'atteindre la taille 32, sésame indispensable pour briller lors des castings. Après sa première fashion week à New York, elle enchaîne les défilés pour les plus grands créateurs et entre dans le Top 20 des mannequins les plus demandés. Mais derrière la soie et les paillettes, Victoire découvre un système inhumain : des adolescentes sont traitées comme des objets, la sélection est impitoyable et la maigreur une obsession. Emportée dans la spirale de l'anorexie, sept mois après ses débuts fracassants, elle fait une tentative de suicide et passe des podiums à l'hôpital...
L'honnêteté ne vit pas à genoux, prête à ronger l'os qu'on daigne lui jeter. Elle est fière par excellence. Je ne sais si je suis honnête ou non, mais je dois t'avouer qu'il m'est insupportable de supplier les riches de m'accorder, au nom de Dieu, les miettes de tout ce qu'ils nous ont volé. Je viole la loi ? C'est vrai, mais elle n'a rien à voir avec la justice." Ricardo Flores Magón (1874-1922) fut l'un des principaux théoriciens de la révolution mexicaine. Animateur du journal Regeneración, il incarne la tendance radicale, anarchiste et poétique des mouvements qui combattaient pour la terre et la liberté. Le mouvement zapatiste contemporain de Marcos et les insurgés de la Commune d'Oaxaca (2008) doivent beaucoup à sa pensée allégorique.
Il y a une quarantaine d'années, Daniel Guérin préfaçait ainsi un premier recueil de textes sur le communisme libertaire:"C'est à toi, jeunesse d'aujourd'hui, que je dédie ces essais. Je sais que tu te détournes des idéologies et des mots en"isme", que la carence de tes aînés a fini par rendre creux. Je sais que tu nourris une méfiance tenace à l'égard de tout ce qui touche à la"politique"... Je sais que le"socialisme", si souvent trahi par ceux qui s'en réclament, suscite ton juste scepticisme. Mais ce qui te détourne du socialisme, nous dis-tu, ce n'est pas la perspective de mettre fin à l'oppression de l'homme par l'homme, ce sont"les bureaucrates et les purges". Dans ta majorité, tu as un sentiment très vif de l'injustice sociale et, dans tes rangs, nombreux sont ceux qui ont conscience que"le capitalisme est condamné". Le communisme libertaire, face à cette vieillerie banqueroutière qu'est le socialisme jacobin autoritaire et totalitaire, est marqué du signe de la jeunesse. Non pas seulement parce qu'il est le secret de l'avenir, le seul substitut possible, à la fois rationnel et humain, à un régime économique historiquement condamné, mais aussi parce qu'il correspond aux aspirations profondes, bien qu'encore confuses, de la jeunesse d'aujourd'hui, sans la participation et l'accord de laquelle il serait vain de prétendre reconstruire le monde." Aujourd'hui aussi, nombreux sont ceux qui ressentent l'urgence d'arracher notre monde à la rapacité des possédants et à la dictature de leurs bandes armées. S'il n'y a ni programme miracle, ni guide infaillible pour y parvenir, ces textes de Daniel Guérin nous apportent cependant des leçons tirées de deux siècles de luttes pour l'émancipation sociale, des leçons qui éclairent les combats à mener pour bâtir un monde nouveau.
Il y a plus d'un demi-siècle que le nazisme a été écrasé militairement. Pourtant, les fascismes italien et, surtout, allemand, continuent à susciter débats et interprétations qui ne se limitent pas à l'établissement des faits historiques. Aujourd'hui encore, l'antifascisme affirme la nécessité d'une mobilisation constante contre ce qui resterait un danger suprême. Alors, le nazisme est-il le fruit d'une période historique particulière, ou s'exprime-t-il, partout dans le monde, dans chaque manifestation de la terreur d'État ? Partant du constat que les classes dirigeantes durent mettre fin précipitamment à la Première Guerre mondiale sous la menace de la révolution, l'auteur évalue la validité des différentes thèses en présence à la lumière de cet événement fondamental et de ses conséquences. Il passe ainsi en revue tous les thèmes en débat, des origines idéologiques du fascisme au rôle qu'a joué la petite-bourgeoisie dans son avènement, des particularités du système économique nazi à l'extermination des juifs d'Europe, de la Guerre d'Espagne à l'antifascisme d'aujourd'hui. Car l'enjeu de cette histoire sans cesse réécrite, c'est le jugement qu'on peut porter sur la société actuelle, sur les menaces qu'elle renferme et sur les conditions de sa transformation radicale. Celui qui cherche à relier le nazisme et ses séquelles aux combats d'aujourd'hui trouvera ici un guide critique extrêmement riche, avec pour fil conducteur l'échec de la révolution communiste.
L'anarchisme n'est pas seulement la négation et le refus du monde dans lequel nous vivons ; il est aussi un acte de foi dans l'homme qui peut et qui doit se libérer de la servitude économique, et aussi de toutes ces autorités hiérarchiques qui étouffent en lui la personnalité et le rendent esclave des machines dont il devrait être le maître. Jean Barrué Ni le besoin de domination, ni l'ambition personnelle, ni l'arrivisme ne trouvent leur compte dans le mouvement anarchiste. Tous ceux qui seraient tentés de grimper sur les épaules du prolétariat pour accéder à la couche supérieure préfèrent s'en tenir éloignés. Erich Mühsam Sans figures de proue, sans propagande électorale, sans bastions syndicaux, l'anarchisme attire continuellement à lui ceux qui se battent pour le plus élevé des projets politiques, une société où la liberté de chacun est la condition de la liberté de tous.
A l'Est, les dissidents d'autrefois sont devenus les décideurs d'aujourd'hui et de demain. A l'Ouest, les intellectuels antitotalitaires ont mis au point une critique à géométrie variable : en concentrant leur tir sur le Tout-Etat et le bolchevisme, ils ont laissé le champ libre au Tout-Capital et enterré l'idée même de révolution sociale sous les ruines du marxisme-léninisme. Leurs mensonges réconfortants sur la démocratie réellement existante et les droits de l'homme se sont substitués au mensonge déconcertant du communisme prétendument réalisé. L'anticommunisme - non plus l'anti-soviétisme, ou l'anti-parti communiste, celui-ci étant en coma dépassé - a changé de sens : il n'est plus tourné vers l'ennemi extérieur, mais vers l'ennemi intérieur, ces dissidents du monde occidental qui n'ont jamais dissocié la critique du capital de celle de l'Etat.