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Les dieux criminels
Fleyfel Antoine
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204103442
La barbarie des fondamentalismes rejette, détruit et extermine. A la fois dégénérescentes sur le plan culturel, perverses sur le plan théologique, terrifiantes sur le plan politique, les nouvelles idéologies religieuses recrutent toujours plus de membres. C'est en historien et enquêteur qu'Antoine Fleyfel cherche à comprendre la logique de ces systèmes doctrinaux, dans quels contextes ils ont vu le jour, leur déploiement dans l'histoire jusqu'en ce début de XXIe siècle. Il nous mène tout droit au coeur de la grande machinerie infernale du Great Awakening de la Bible Belt, aux Etats-Unis ; du Goush Emounim et ses rejetons, en Israël ; du mouvement salafiste et wahhabite des origines jusqu'aux organisations terroristes Al-Qaïda et Etat islamique. Un panorama religieux, politique et idéologique qui instruit le procès des dieux criminels.
Le parler libanais - un accent du dialecte arabe moderne au Moyen-Orient - dépend essentiellement de la langue arabe, mais garde certaines traces de la langue syriaque, notamment aux endroits de la prononciation et du vocabulaire. Cette méthode opte pour un vocabulaire largement fidèle à l'arabe et à la tradition locale. Ce manuel s'adresse à des Français(es) et à des francophones désirant étudier le dialecte libanais, dans le but de le parler et sans passer par l'apprentissage de la langue arabe, de son alphabet et d'une bonne partie de sa grammaire. La deuxième édition de ce livre fournira à celles et à ceux qui le travaillent des éléments de base pour leur apprentissage du parler libanais.
Résumé : Ce manuel est le fruit de plusieurs années d'enseignement du dialecte libanais au Foyer franco-libanais à Paris. Il s'adresse à des Français(es) et à des francophones désirant étudier le dialecte libanais, dans le but de le parler et sans passer par l'apprentissage de la langue arabe et de son alphabet. Cette méthode fournira à celles et à ceux qui la travaillent des éléments de base pour leur apprentissage du parler libanais.
L'émigration des chrétiens d'Orient est souvent évoquée dans les médias pour illustrer les violences et les guerres qui sévissent dans cette région. L'actualité alarmante nous incite à réfléchir ensemble, non seulement sur la question géopolitique et migratoire, mais aussi sur la question de l'intégration de ces chrétiens en Europe et ailleurs à travers la question diasporique qui se laisse entrevoir dans le titre de ce colloque : "Les chrétiens d'Orient en diaspora : dispersion, dilution, intégration, structuration ? " Dès lors, comment comprendre ce vocable 'diaspora' ? Au-delà du sens étymologique, comment saisir cette réalité si complexe et diverse selon la communauté, le contexte, les motifs, les choix de vie, les pays d'origine et les pays d'accueil ? Comment passer d'une diaspora subie et contrainte à une diaspora dynamique et vivante ? Ce colloque apportera quelques éclairages à travers quatre axes : historique, socio-culturel, géopolitique et religieux.
Une analyse remarquable de quelques théologiens libanais, dont les écrits, souvent composés en arabe, sont rendus accessibles à un public francophone. [...] II s'agit d'un ouvrage personnel et original, précis, systématique et nuancé, d'un haut niveau scientifique et de grande actualité. " Professeur Herman Teule, Faculté de théologie de l'Université de Nimègue (Pays-Bas), Faculté de théologie de l'Université de Louvain (Belgique). " D'une valeur académique incontestable, [...] l'objet de cette thèse offre une matière scientifique considérablement riche sur l'histoire, la théologie et la vie des communautés chrétiennes au Liban sous ses aspects humain, culturel, politique, oecuménique et interreligieux. Y figurent également les multiples défis auxquels devraient faire face les chrétiens en ce tournant décisif du Moyen-Orient. " Professeur Gaby Hachem, Faculté pontificale de théologie de l'Université Saint Esprit de Kalik (Liban).
Le roi comprend soudain qu'il manque une religion à son peuple. Oui, mais laquelle? Afin de trancher cette épineuse question, il organise le Grand Tournoi de la Vérité, opposant un juif, un athée, un chrétien, un musulman, un hindou et un bouddhiste. Que le plus sage gagne!
Sommes-nous aujourd'hui encore capables de jouir d'une oeuvre ? Savons-nous encore lire un texte, voir un tableau, écouter une sonate ? La question est d'importance. Nous vivons à l'ère moderne - celle qu'inaugurèrent Rimbaud et Mallarmé. Tous deux prophétisèrent la fin d'un monde, celui - classique - où le mot désignait une chose. Depuis lors, on s'est acharné à théoriser la fin du discours, l'arbitraire du signe, le texte autoréférentiel, l'autonomie de la structure, la mort de Dieu d'abord, de l'homme ensuite. Même les compositeurs ont proclamé la mort de la musique, et les artistes la fin de l'Art... De tout cela, il nous reste un lourd héritage : nous vivons, en effet, à l'époque que George Steiner appelle l'ère de l'Epilogue. C'est l'ère où le monde n'a plus de sens, où le sens d'une oeuvre, quelle qu'elle soit, n'est plus la raison d'être de notre lecture, mais où, au contraire, chacune de nos lectures accorde une raison d'être à l'oeuvre. Les intentions du créateur n'importent plus, seul compterait ce qu'arbitrairement nous mettrions dans l'oeuvre que nous déconstruirions. Face à cette mode de l'indécidable, de l'interchangeabilité du sens, George Steiner, nourrissant ses réflexions d'exemples puisés dans la littérature, la musique et la peinture, nous convie à parier à nouveau sur le sens, et même sur le scandale radieux de la transcendance : il y a bien un accord et une correspondance entre le mot et le monde, entre, d'une part, les structures de la parole et de l'écoute humaines et, d'autre part, les structures, toujours voilées par un excès de lumière, de l'oeuvre. C'est grâce à ce pari que nous pourrons jouir de l'oeuvre et comprendre sa nécessité.
Zarathoustra (ou Zoroastre) est le grand oublié de l'histoire des religions. Inventeur du monothéisme il y a 3700 ans, il a donné naissance à la religion des empires perses jusqu'à l'avènement de l'islam, qui persécuta ceux qu'il percevait comme les adeptes d'une religion dualiste et idolâtres. Il faut dire que les Iraniens eux-mêmes avaient, au cours des siècles, oublié jusqu'à la langue des écrits originels de Zarathoustra, les Gathas, et avaient surchargé son message d'éléments étrangers à sa pensée. Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que la langue des Gathas, proche du sanskrit védique, soit enfin déchiffrée. Le message de ces hymnes d'une grande poésie se révèle étonnamment moderne. Apôtre de la Justesse et de la Pensée Juste, les deux premiers attributs de ce Dieu unique qu'il appelle Ahura Mazda, Zarathoustra veut mener hommes et femmes vers une vie heureuse et dénonce la corruption des élites politiques et religieuses, les faux dieux et les sacrifices sanglants. Les plus grands philosophes grecs se réclamaient de lui, tandis que le judaïsme et le christianisme ont puisé à sa source les notions fondamentales de paradis, d'enfer, de royaume de Dieu. Khosro Khazai Pardis, l'un des grands spécialistes de ces textes et zoroastrien lui-même, nous livre ici une superbe traduction de ces hymnes qui ont fondé le monothéisme. Il nous explique également leur histoire, la philosophie qui s'en dégage et leur influence à travers les siècles.
Baubérot Jean ; Bruley Yves ; Smilevitch Eric ; So
Résumé : Avec cet ouvrage, le lecteur parcourra trois millénaires d'histoire. Eric Smilevitch retrace d'abord l'histoire du judaïsme en explorant la tradition hébraïque, qui enveloppe toutes les dimensions de la vie. Yves Bruley montre le rôle crucial du christianisme dans l'histoire mondiale, depuis le retournement religieux de l'Antiquité gréco-romaine jusqu'à nos jours. Dominique Sourdel se propose, loin des idées fausses qui ont longtemps imprégné le monde non musulman, de dégager les principes fondateurs du Coran et ceux de la Loi islamique. Enfin, Jean Baubérot interroge le protestantisme dans son rapport à une modernité qu'il a contribué à faire émerger et qui est à présent en crise. Une véritable Bible pour tous ceux qui souhaitent comprendre un phénomène mondial dont nos sociétés sont le théâtre depuis plusieurs décennies : le retour du religieux.