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L'Invention de la politique. Démocratie et politique en Grèce et dans la Rome républicaine
Finley Moses I.
FLAMMARION
14,70 €
Épuisé
EAN :9782082111522
La politique, telle que nous l'entendons, compte parmi les activités humaines les moins répandues dans le Monde pré-moderne, mais ce fut bien une invention grecque ou, pour être plus précis, une invention que firent séparément les Grecs et les Romains. La Grèce et Rome ont connu des institutions et une histoire différentes. Cependant, Moses Finley montre de manière convaincante qu'une analyse comparée peut aider l'historien à comprendre ces deux types de sociétés plus complètement que ne pourraient le faire des analyses séparées. Toutes deux ont en commun une civilisation à fondement agraire avec un système social stratifié et hiérarchisé, et toutes deux prirent l'initiative sans précédent, et déterminante pour leur destin, d'incorporer les classes inférieures - paysans, artisans et boutiquiers - dans la communauté politique. Quelles furent les chances de succès de ces deux civilisations, les affaires qui les mobilisèrent, les pressions idéologiques qui les gouvernèrent ? Comment la guerre et la conquête constituèrent-elles un facteur de stabilité politique ? Tels sont les principaux thèmes de ce livre.
L'étude de l'esclavage antique a toujours été dominée par les préoccupations idéologiques les plus diverses. M. Finley dévoile les enjeux qui se cachent derrière l'âpreté de la polémique moderne. Se situant dans une perspective comparatiste, il détruit certaines idées reçues tenaces et apporte une contribution originale au vieux débat portant sur l'humanité ou l'inhumanité de cette institution. II dégage enfin les conditions inhérentes à la naissance et au déclin de l'esclavage antique: d'une part, l'accession des paysans à la pleine citoyenneté dans l'Athènes du VI` siècle avant J.-C., d'autre part, la lente dégradation du statut des ruraux dans le monde romain du Bas Empire
L'Economie antique présente les résultats de l'entreprise la plus systématique qui ait été menée à ce jour pour définir la spécificité d'une économie archaïque. Pour rendre compte de la genèse et de la structure de cette économie, l'historien, qui s'attache en priorité au changement et à la variation et qui possède une connaissance de première main des documents, doit repenser les concepts de la théorie économique, capital et travail, investissement, marché et crédit, et de la théorie sociologique, maîtres et esclaves, seigneurs et paysans, classe, ordre et statut. Par là, L'Economie antique représente une contribution capitale à une théorie générale des systèmes économiques et des modes de domination.
Finley Moses I. ; Carlier Jeannie ; Vidal-Naquet P
L'homme n'appartient ni à sa langue, ni à sa race: il n'appartient qu'à lui-même, car c'est un être libre, c'est un être moral [...]. La vérité est qu'il n'y a pas de race pure, et que faire reposer la politique sur l'analyse ethnographique est une chimère. Les plus nobles pays, l'Angleterre, la France, l'Italie, sont ceux où le sang est le plus mêlé! » Souvent cité mais quasiment jamais lu, ce texte publié initialement en 1869, véritable profession de foi d'Ernest Renan, reste d'une étonnante actualité.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)