
L'Économie antique
Finley Moses I. ; Higgs Max Peter
MINUIT
26,00 €
Épuisé
EAN :
9782707300577
L'Economie antique présente les résultats de l'entreprise la plus systématique qui ait été menée à ce jour pour définir la spécificité d'une économie archaïque. Pour rendre compte de la genèse et de la structure de cette économie, l'historien, qui s'attache en priorité au changement et à la variation et qui possède une connaissance de première main des documents, doit repenser les concepts de la théorie économique, capital et travail, investissement, marché et crédit, et de la théorie sociologique, maîtres et esclaves, seigneurs et paysans, classe, ordre et statut. Par là, L'Economie antique représente une contribution capitale à une théorie générale des systèmes économiques et des modes de domination.
Catégories
| Nombre de pages | 241 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1975 |
| Poids | 263g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782707300577 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782707300577 |
|---|---|
| Titre | L'Économie antique |
| Auteur | Finley Moses I. ; Higgs Max Peter |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 263 |
| Date de parution | 19750401 |
| Nombre de pages | 241,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Economie et société en Grèce ancienne
Finley Moses I.Un livre indispensable pour comprendre la société de la Grèce ancienne, qui est aussi la biographie intellectuelle de Moses I. Finley qui, à force d'obstination et de persévérance, a contraint les historiens spécialistes de l'Antiquité à repenser leur discipline. Les articles de Moses I. Finley réunis dans le présent ouvrage ont la double originalité de constituer des références classiques et de retracer le parcours de recherche de l'un des plus éminents spécialistes de l'Antiquité classique. Chacune de ces études s'attache à restituer le contexte économique, social et culturel de la civilisation grecque et analyse ce qui fonde l'héritage antique : la guerre et l'impérialisme, la terre et sa possession, les dettes et la servitude, l'esclavage ou la question de l'innovation technique, la conception de la politique et de son espace, les théories économiques des philosophes, notamment la prétendue analyse économique chez Aristote. Ce livre indispensable pour comprendre la société de la Grèce ancienne est aussi la biographie intellectuelle de Moses I. Finley qui, à force d'obstination et de persévérance dans ses interrogations fondamentales, a contraint par ses incontournables travaux les historiens spécialistes de l'Antiquité à penser leur discipline.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Les premiers temps de la Grèce. L'âge du bronze et l'époque archaïque
Finley Moses I. ; Hartog FrançoisRésumé : 2200 avant J-C : " dévastatrice arrivée des Grecs ". Six siècles plus tard, pourtant, rayonne l'opulence luxuriante de Mycènes. C'est la Grèce des palais, de la Crète à Tyrinthe et à Pylos, dont les poèmes homériques refléteront le monde guerrier. Quatre cents ans après, la destruction violente de Troie marque l'effondrement de la civilisation mycénienne et la fin de l'âge de bronze. Les communautés survivantes inaugurent un nouveau type de société. Les " chefferies des siècles obscurs " remplacent les royautés, pendant que se développe une crise sociale radicale, forçant les législateurs de l'époque archaïque à poser en toute liberté les fondements de la polis. En accentuant ces grandes ruptures, dont les documents archéologiques fournissent la preuve mais noir le sens, Moses I Finley fait ?uvre de synthèse sans jamais céder aux schémas abstraits de la continuité. S'il existe une différence entre l'histoire et l'archéologie, ce livre est au sens le plus fort une histoire de la Grèce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

L'héritage de la Grèce
Finley Moses I. ; Grimal PierreQue serait l?Occident sans l?Antiquité grecque ? Et de quelle Antiquité parlons-nous ? Celle des archéologues et des historiens, des philosophes, des savants, des tragédiens, des architectes, des stratèges, des poètes, des héros, des orateurs, des conquérants, des explorateurs, ou encore celle des Pères de l?Église ?Tous ont contribué à préserver un héritage spirituel fondateur, mais aussi à en tisser les fi ls imaginaires. Qui n?a rêvé des exploits du héros Héraclès ? Qui n?a bravé les mers à côté du valeureux Ulysse ? Qui n?a admiré le funeste cheval de Troie ? L?héritage de la Grèce imprègne, aujourd?hui encore, notre pensée et notre langage. En remontant à ses sources, Moses I. Finley explore le cheminement des sociétés.Un classique indispensable pour qui veut puiser dans les eaux profondes de la mémoire collective.Notes Biographiques : Moses I. Finley (1912-1986) fut professeur émérite d?histoire ancienne à l?université de Cambridge. Il a marqué de manière décisive l?étude de l?histoire grecque antique, avec plusieurs livres essentiels, dont la plupart ont été traduits en français.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 €
Du même éditeur
-
La Distinction. Critique sociale du jugement
Bourdieu PierreClasseurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER32,80 € -
Molloy suivi de "Molloy". Un événement littéraire, une oeuvre
Beckett Samuel ; Mayoux Jean-JacquesJe suis dans la chambre de ma mère". Ainsi commençait la première page d'un roman publié à Paris en janvier 1951. L'auteur était un Irlandais inconnu qui écrivait en français. La presse saluait aussitôt l'apparition d'un grand écrivain : "Si l'on peut parler d'événement en littérature, voilà sans conteste un livre événement" L'avenir allait confirmer ce jugement. Dès l'année suivante paraissait, du même auteur. En attendant Godot, une pièce qui allait faire le tour du monde et même éclipser quelquefois ce premier roman. Et pourtant, Molloy reste un livre majeur dans l'oeuvre de Samuel Beckett. Jean-Jacques Mayoux, trente et un ans plus tard, nous en offre une lecture encore enrichie par le temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
De la même catégorie
-
Brève histoire de la pensée économique d'Aristote à nos jours
Valier JacquesRésumé : Les débats qui animent la vie économique contemporaine ne peuvent être compris indépendamment de la forme qu'ils ont revêtue dans le passé. Comment, par exemple, appréhender les controverses actuelles sur le libéralisme, si l'on ignore que la question de l'interventionnisme de l'Etat partageait déjà les physiocrates et les mercantilistes, qu'elle devait opposer les socialistes utopiques et Marx aux thèses d'Adam Smith et de Ricardo, et que, dans les années 1930, elle allait rebondir avec la "nouvelle donne" keynésienne ? Quand on évoque le communisme, sait-on que Platon en son temps s'est prononcé pour la propriété commune, tandis qu'Aristote était favorable à la propriété privée ? L'histoire de la pensée économique est indispensable, sauf à imaginer que l'économie puisse se réduire à des modèles mathématiques dont les soubassements doctrinaux et théoriques demeurent des non-dits. L'auteur fait le pari d'un ouvrage bref : une histoire qui ne saurait prétendre à l'exhaustivité, mais qui permet de se faire une vue d'ensemble des grands courants de pensée et de comprendre les filiations, les oppositions, les avancées et les reculs qui jalonnent cette histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Economie utile pour des temps difficiles
Banerjee Abhijit V. ; Duflo Esther ; Jaquet ChristRésumé : " Nous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. " Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. A condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie. Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain. En cela, Economie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action. Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Notre ennemi, le capital. Notes sur la fin eds jours tranquilles
Michéa Jean-ClaudeRésumé : "Il est aujourd'hui plus facile d'imaginer la fin du monde - écrivait le philosophe américain Fredric Jameson - que celle du capitalisme." On ne saurait mieux résumer le paradoxe de notre temps. Dans ce livre à l'ironie mordante, Jean-Claude Michéa décortique les implications morales et matérielles du capitalisme, et montre les dangers de ce système doublement destructeur pour l'environnement et le lien social. Il devient donc urgent de renoncer au mythe du progrès et de prendre en compte les aspirations des classes populaires pour en finir avec ce système dépassé. Une réflexion stimulante, qui synthétise de nombreuses idées de la pensée anticapitaliste actuelle et évoque des pistes pour reconstruire une société viable. L'espoir d'un monde décent est encore possible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Comment l’économie est devenue religion. Des marchés et des dieux
Foucart Stéphane ; Grandjean AlainPartout dans le monde, les responsables jurent lutter contre le changement climatique. Dans le même temps, ils favorisent les activités qui en sont la cause, pensant qu'une croissance matérielle infinie est possible dans un monde fini. Cette croyance est issue de la pensée économique dominante, qui semble avoir pris, dans l'Occident post-religieux, la place du sacré. Jusqu'à remplir toutes les fonctions d'une religion d'État. Son culte a pour principe divin le Marché, dont l'appétit n'est apaisé que par la croissance. Il a pour valeur cardinale la liberté d'entreprendre, pour idéal l'équilibre et pour credo l'infinitude du monde, condition à la satisfaction des dieux. Il a ses temples, ces Bourses où valsent les indices, reflets des humeurs divines. Il a ses rites de consommation ; il a son clergé - la finance - et ses archiprêtres - les banquiers centraux, seuls capables d'apaiser la colère des dieux. L'économie a acquis l'autorité dont était investie la religion. Elle ne s'attaque plus à l'astronomie et à la biologie, comme le christianisme avant elle, mais s'en prend à l'écologie et à toutes les sciences qui fixent des limites au Marché. Une fascinante enquête au coeur du système économique qui nous régit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 €









