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LA FILLE L HOMME AU PIANO
FINDLEY TIMOTHY
SERPENT A PLUME
20,28 €
Épuisé
EAN :9782842611453
En 1939, peu de temps avant qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, Charlie Kilworth, jeune accordeur de pianos, interroge son passé. Qui fut son père ? Compte tenu des problèmes psychiques de sa mère, comment assumer de devenir à son tour père ? Il décide alors d'entreprendre une lente et douloureuse réappropriation de l'histoire de sa famille. Peu à peu, le personnage de sa mère, Lily Kilsworth - femme sujette à des crises d'épilepsie qui étaient la terreur de son entourage, dans une famille qui dissimulait au grenier et dans sa mémoire les traces de la folie d'autres ancêtres, émigrés irlandais -, devient le centre du roman. Toutes les figures de l'intolérance familiale, de la marginalisation et de l'exclusion se succèdent. Progressivement, dans une fresque ample et admirablement construite, Timothy Findley brosse le portrait d'une famille canadienne de l'Ontario du début du siècle à la Seconde Guerre mondiale, hantée par la folie de Lily. Comme dans Le Dernier des fous et Guerres, Timothy Findley aborde la question de la folie des êtres avec une extraordinaire sensibilité, ces êtres qui plus que d'autres portent un regard inquiet, lucide et si émouvant sur le monde qui les entoure. En filigrane, il nous dit que la fragilité physique et la fragilité psychique peuvent être des fragilités innées.
Bill Whitehead et moi étions à la recherche d'une petite ferme près de Toronto. C'était en 1964, deux ans seulement après que nous eûmes tous deux troqué le costume de l'acteur pour la plume de l'écrivain. Le rideau allait se lever sur plus de trente ans de comédie, de tragédie et d'amours romantiques. " Un jeune écrivain, encore à l'aube de ce qui allait devenir son œuvre, tombe un jour sous le charme d'une vieille bâtisse que cernent broussailles, ronces et pierres dans la campagne ontarienne. C'est le début d'une longue aventure que Timothy Findley, dans ce style à la fois simple et chaleureux qui est le sien, nous invite à partager. S'y mêlent chapitres consacrés aux travaux du jardin, recettes de cuisine, anecdotes rieuses ou mélancoliques, et souvenirs des animaux, compagnons de toujours : " Pour nous, Stone Orchard a toujours été une sorte de refuge. On y a vu défiler toute une ménagerie d'animaux domestiques, de bêtes errantes et de visiteurs de tout poil, tous bienvenus, et dont certains sont restés avec nous leur vie durant. " Tout l'art de vivre de Timothy Findley et de son compagnon Bill Whitehead se déploie dans ce livre. Les relations avec la nature, les plantes, les animaux, avec les amis, y sont exceptionnelles et témoignent de l'humanité du grand écrivain canadien. Le Verger de pierres est un hymne à la vie.
Tout commence à Toronto, à la fin du millénaire, le jour où Lilah Kemp, ex-bibliothécaire, spirite, déclarée schizophrène, laisse échapper Kurtz de la page 181 du roman de Joseph Conrad, Au coeur des ténèbres. Dans ce monde fou où les héroïnes romantiques vendent leurs charmes, où les hommes d'affaires créent des clubs pour abuser d'adolescents, où les psychiatres résolvent les problèmes de leurs patients en fonction de leur propre intérêt, où le ciel est rempli des nuées jaunes que répandent les escadrons M pour exterminer les oiseaux, Lilah se lance dans une quête désespérer du Marlow qui saura contrer Kurtz, Le chasseur de têtes. A la suite de Coppola et de son Apocalypse Now, Timothy Findley fait renaître l'un des plus grands mythes littéraires, l'aventurier maléfique, l'incarnation du Mal qui, au fin fond de la forêt, domine tout un peuple d'esclaves par le seul pouvoir de sa voix.
17 avril 1912 : deux nuits après le naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur d'un livre fameux sur Léonard de Vinci, se pend dans le jardin de sa maison londonienne. Il est retrouvé le lendemain, et l'attestation de son décès signé par deux médecins. Cinq heures plus tard, son c?ur recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim. Celui-ci, qui s'est réfugié dans le mutisme, est alors interné à la clinique psychiatrique Burghölzli de Zurich, où l'un des médecins, Carl Gustav Jung, est immédiatement fasciné par ce cas hors du commun. Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies, avoir côtoyé Léonard de Vinci, sainte Thérèse d'Avila, et participé à la construction de la grande cathédrale de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur de génie, ou la victime d'une étrange malédiction ? Et qu'en est-il de Jung, personnalité complexe, mélange d'arrogance et d'intuition, de compassion et d'inhumanité ? Roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent successivement Henry James, Oscar Wilde, Mona Lisa..., Pilgrim est un roman à la construction brillante et hardie, à l'écriture jubilatoire, le roman de la naissance de l'Europe du XXe siècle. Timothy Findley est ici au sommet de son art.
Résumé : En 1939, peu avant qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, Charlie Kilworth, jeune accordeur de pianos, interroge son passé. Qui fut son père ? Compte tenu des problèmes psychiques de sa mère, comment assumer de devenir à son tour père ? Il décide alors d'entreprendre une lente et douloureuse réappropriation de l'histoire de sa famille. Peu à peu, le personnage de sa mère, Lily Kilworth femme sujette à des crises d'épilepsie qui étaient la terreur de son entourage, dans une famille qui dissimulait au grenier et dans sa mémoire les traces de la folie d'autres ancêtres, émigrés irlandais - devient le centre du roman. Toutes les figures de l'intolérance familiale, de la marginalisation et de l'exclusion se succèdent. Progressivement, dans une fresque ample et admirablement construite, Timothy Findley brosse le portrait d'une famille canadienne de l'Ontario du début du siècle à la Seconde Guerre mondiale, hantée par la folie de Lily.
Ce livre est un document unique sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale : le sort des déportés noirs, africains, antillais et américains, dans les camps de concentration de l'Allemagne hitlérienne. Ravalés au rang de bête, ils étaient sujets à toutes les humiliations, comme ce ressortissant équato-guinéen Carlos Greykey que l'on affubla à Mauthausen d'un costume de la garde royale yougoslave pour servir de boy. Des témoignages hallucinants collectés en Allemagne, en Norvège, en France, en Espagne, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Sénégal, rappellent avec sobriété de manière accablante, l'horreur sans nom vécue par ces hommes et ces femmes, dont on a tû souvent l'archipel des douleurs.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.