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The Velvet Underground. New York Extravaganza
Fevret Christian ; Mirabello Carole ; Ginsberg All
DOMINIQUE CARRE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782373680157
Ce livre est le catalogue de l'exposition qui se tiendra à la Philharmonie de Paris, du 31 mars au 30 août 2016, la première exposition mondiale jamais consacrée exclusivement au Velvet Underground, avec de très nombreux documents inédits (films, photos, affiches?), dans une scénographie dessinée par Matali Crasset, une exposition accompagnée de concerts et autres événements? Il explore la genèse, l'histoire et l'héritage d'un groupe essentiel et toujours mystérieux, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son premier album, The Velvet Undergound & Nico, le fameux " album à la banane " à la célébrissime pochette dessinée par Andy Warhol, peut-être le disque le plus influent de la pop-culture. En se mariant aux avant-gardes, à l'art, à la poésie et au multimédia avant l'heure, en se livrant aux expérimentations les plus diverses, accompagnée de personnalités telles que Warhol ou Nico, l'association survoltée de Lou Reed, de John Cale et de leurs complices Sterling Morrison et Maureen Tucker a permis au rock le passage à l'âge adulte. Une déflagration dont les échos se font toujours entendre. Ce livre propose d'en revivre l'expérience sonore, visuelle, émotionnelle. Découpé en autant de chapitres qu'il y a d'espaces dans l'exposition, il retrace l'histoire de la contre-culture américaine dans le New York du milieu des années 60, avec des poètes comme Ginsberg ou Burroughs, des artistes comme Warhol, Jonas Mekas ou les membres du groupe Fluxus, mais aussi tout un tas d'initiatives expérimentales, politiques et transgressives liées à la culture visuelle, aux drogues, au sexe, aux arts plastiques, à la musique. Un véritable substrat sur lequel a pu naître et s'épanouir un des groupes les moins " standardisés " de son temps (mais en même temps très " mis en scène "), entre littérature, rock, spectacle visuel et musique avant-gardiste. En privilégiant les documents d'archives, dont de très nombreux inédits (photos, photogrammes de films, pochettes, affiches, fanzines, lettres, témoignages, poèmes?), ce livre fait revivre " de l'intérieur ", du point de vue de l'époque qui l'a vu naître, le Velvet Underground, jusqu'à ses multiples héritages contemporains.
Emma est une lycéenne sans histoire. Jusqu'au jour où, répondant à un étrange appel, elle se retrouve plongée malgré elle en plein Moyen Age. Sa mission ? Sauver son propre ancêtre, un chevalier de l'ordre des Templiers menacé du bûcher par le roi Philippe le Bel. Malgré les dangers qui la guettent, Emma est condamnée à réussir. Sinon, elle restera à jamais prisonnière des anneaux du temps...
Cohen Leonard ; Fevret Christian ; Hees Jean-Luc ;
Insaisissable, Leonard Cohen a traversé en profondeur les univers de la littérature et de la musique. Naviguant d?un pays à l?autre, entre les États-Unis et la belle Hydra grecque, cet ensemble d?entretiens et de retranscriptions permet de le rencontrer, comme en tête-à-tête, évoluant au fil du temps et des albums et se livrant avec une élégance toujours empreinte de malice.Ultime:? la collection qui trace le portrait de grandes figures culturelles avec une sélection de leurs meilleures interviews.
Emma croyait en avoir fini avec les expéditions temporelles. Mais par un maussade après-midi d'hiver, elle découvre la photo jaunie et déchirée d'une jeune femme au regard traqué. La voilà à nouveau projetée dans les anneaux du temps! Quand elle reprend conscience, Emma se trouve en Egypte, au début du XXe siècle, près de la tombe d'une épouse oubliée d'Akhenaton. Réussira-t-elle à sauver son ancêtre Claire, victime de plusieurs tentatives de meurtre?
Aubry Cécile ; Duguay Christian ; Féret-Fleury Chr
Résumé : "A la nuit tombée, Sébastien se glissa hors du chalet. L'enfant prit un chemin familier, celui qui menait au refuge de pierres sèches. Il avait besoin d'être loin du village, loin de César, loin de tout. Seule Belle pouvait le comprendre. Blotti contre la chienne blanche, il regarda longtemps les étoiles scintiller dans le ciel pur. Puis il sortit de sa poche une lettre d'Angelina, manipulée bien des fois. Il se mit à lire". La Seconde Guerre mondiale est terminée. Sébastien a grandi. Il attend impatiemment le retour de sa tante adoptive, Angelina. Seulement, Angelina ne revient pas. De son avion, il ne reste qu'une carcasse perdue dans la montagne, dévorée par les flammes. Tout le monde croit qu'Angelina est morte. Tous, sauf César, Belle et Sébastien. Leur dernier espoir : un homme en qui César n'a aucune confiance. L'aventure continue.
Il est des cartes qui disent non. Des cartes radicales, qui dévoilent et dénoncent, qui protestent. Pour comprendre ces cartes rebelles, leur fonctionnement, leurs forces, leurs possibilités, ce livre entreprend un voyage d'exploration au c?ur de la création cartographique. Que se passe-t-il exactement quand nous élaborons une carte, qu'elle soit radicale, expérimentale (on parle aussi de cartographie critique ou de contre-cartographie) ou conventionnelle ? Quelles intentions président à sa fabrication et à sa mise en oeuvre ?La première fonction des cartes est de nous aider à nous repérer dans l'espace et à nous déplacer d'un point à un autre. Elles permettent aux bateaux de naviguer et aux avions de voler. Avec des cartes, on fait la guerre, puis éventuellement la paix. Elles sont aussi de formidables machines à rêves, qui façonnent notre image du monde, en fixent la mémoire et finissent par fabriquer notre réalité. Qu'est-ce qui motive cet acte très particulier de mise en forme symbolique du monde, de Strabon à l'anarchiste Élisée Reclus, de la bénédictine Hildegard von Bingen à l'explorateur Alexander von Humboldt, des portulans à la carte d'état-major ? Quelle part de fantaisie créatrice, quelle part de fantasme faustien d'une possible maîtrise de notre environnement, quelle part de sincérité scientifique sont-elles à l'oeuvre ?Entre l'émergence de la cartographie thématique audacieuse de l'ingénieur Charles-Joseph Minard, ou celle des designers d'information Otto et Marie Neurath, et l'approche sémiologique conceptuelle de Jacques Bertin, se situe un point de rupture avec les conventions de la représentation cartographique. Un point libérateur qui a ouvert le champ de l'expérimentation et rendu possible la démocratisation des cartes. Autour des années 1900, le sociologue W. E. B. du Bois et son équipe inventaient de nouvelles façons graphiques de représenter des données statistiques sur la situation des personnes noires aux États-Unis. Quelque soixante ans plus tard, c'était pour dénoncer le même racisme culturel et économique qu'un petit institut de géographie de Détroit, animé par William Bunge et Gwendolyn Warren, donnait ses contours à ce qui deviendra la géographie radicale : une géographie engagée.Alors, le rapport à l'objet carte change. S'opère une prise de conscience quant à son usage et à ses possibilités. La cartographie radicale va spatialiser les données économiques et sociales, produire des cartes délibérément politiques qui montrent et dénoncent les situations d'inégalités de vie et de droits, les compromissions politico-économiques, les accaparements de terres, la destruction des milieux par l'agro-industrie, la pollution de la planète et tout ce qui hypothèque, d'une façon ou d'une autre, le bonheur et l'avenir de l'humanité. Les cartes, qui jouent traditionnellement le jeu du pouvoir, se font outils de la contestation et instruments d'émancipation politique et sociale quand la société civile se les approprie. Politique, art et science entrent alors en dialogue permanent pour proposer une image non convenue et libre du monde.Prix Georges Erhard de la Société de géographie, 2022Table des matières : Prologue1. Quel monde !Dess(e)insLe spectacle du mondeTrois conceptsDistorsions2. La face du mondeUn monde systémiqueCirculationsCartographier la complexité3. La carte comme volontéLe geste cartographiqueLa plume et le pouvoirTransformer l'espaceLes cartes " si "4. Sous la carteLa liberté des cartographesScience, com' ou propagande ?5. La fabrique du mondeLa réalité par les cartesOù sont les femmes ?6. L'autre regardPourquoi faire autrement ?Contre-cartographierUne affaire de polis7. Géométries. Le laboratoireUne science des formesÉlaborations8. De l'artLe musée aime les cartes radicalesL'objet du débatL'art de la carteÉpilogueAnnexes.Prix Georges Erhard de la Société de géographie, 2022
We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. Méditerranéenne née au Maroc et exerçant à Marseille, Corinne Vezzoni développe une oeuvre qui conjugue la sobriété des Modernes et l'exubérance du Sud. Dans son agence située dans la Cité radieuse de Le Corbusier, elle mène avec ses associés, Pascal Laporte et Maxime Claude, un travail exigeant marqué par deux constantes : l'ouverture aux autres arts et le rapport au mouvement. Corinne Vezzoni a été lauréate du prix Femmes architectes 2015.
Résumé : L'agence DGLA est connue des professionnels de l'architecture et de l'urbanisme pour ses travaux de grande ampleur dans le domaine des centres commerciaux et de l'architecture événementielle (dont les gares et les quartiers de gare). Son travail se trouve au centre de préoccupations urbaines, âprement débattues dès lors que l'on touche aux sites de grande échelle. C'est donc sans occulter l'âpreté des arguments invoqués par les " penseurs urbains " que les fondateurs de l'agence ont lancé ce projet de livre, en voulant inscrire une réflexion autour des thématiques particulières auxquelles ils se confrontent (architecture objet, architecture spectacle, design). Dans cette réflexion viennent s'inscrire nombre de problématiques dont la ville contemporaine est le théâtre : devenir de l'hyper centre, dégénérescence des entrées de ville, prolifération des "boîtes" commerciales ; viennent s'inscrire également toutes les questions de connexion et de déplacement, vues à l'échelle macroscopique de l'interconnexion des équipements ou à l'échelle microscopique des flux piétonniers. Dans le milieu de l'urbanisme, on a tendance à considérer que, en matière d'architecture commerciale, la rédemption sera médiatique ou ne sera pas (au travers des vertus supposées des grosses agences ou des stars de la profession). Pour DGLA, c'est un faux-semblant contre lequel il faut s'élever en interrogeant les enjeux de cette architecture autour de quelques problématiques telles que : la pérennité (obsolescence, éternité), la mise en scène (décor, spectacle, destination), la mode (universalité, frénétisme, diffusion), la temporalité (vitesse, propagation), l'attraction (popularité, relégation, primauté). L'organisation du livre n'est pas pensée en termes programmatiques (DGLA construit aussi des logements ou des bureaux), mais plutôt comme un continuum d'idées sur lequel la cinquantaine de différents projets (réalisés ou pas) viennent se greffer comme supports-acteurs de la réflexion.
Promue " Ville verte " en 2010, puis inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO deux ans plus tard, Rabat était déjà citée comme une " ville-paysage " modèle au début du XXe siècle.Dès la seconde moitié du XIXe siècle, aux États-Unis comme en Europe, espaces libres et jardins publics occupent une place prépondérante dans l'aménagement des villes. Les concepts de parkway américain, de gardencity anglais ou de "système de parcs " en France seront autant de manières d'exprimer et d'expérimenter une nouvelle relation entre la ville et la nature. C'est dans ce cadre que s'est engagée la planification des nouvelles villes marocaines entre 1912 et 1930, période durant laquelle furent réalisés les plans directeurs d'aménagement et d'extension des principales cités du royaume.L'étude des projets paysagers à Rabat, Marrakech, Meknès, Fès et Casablanca permet de mieux comprendre le contexte de création des parcs et jardins publics au Maroc sous le protectorat. Ces jardins, aujourd'hui objets d'une attention particulière (réhabilitations, classements), restaient encore mal connus malgré la renommée internationale d'urbanistes, d'architectes et de paysagistes français tels que Henri Prost, Albert Laprade et Jean Claude Nicolas Forestier.Ode visuelle à l'art des jardins et à la création des villes, l'ouvrage est jalonné de plans historiques inédits, de somptueux dessins et de photographies anciennes. Il a également bénéficié de campagnes de prises de vue photographiques en couleur qui rendent hommage au savoir-faire des grands créateurs de jardins méditerranéens.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018Table des matières : IntroductionLa création de la ville-paysage idéale au début du XXIe siècleLa doctrine urbaine du protectorat français au MarocRabat, la ville-paysage idéaleLe jardin d'Essais, jardin d'acclimatation au coeur de la villeLe jardin du Belvédère, vue sur la villeLe quartier-jardin de la RésidenceNouzhat Hassan, ancien jardin du Triangle de vueLes jardins des Oudaïas et de la Mamounia, deux jardins publics en marge du système de parcsLe Chellah, des vestiges historiques au milieu de jardins d'orangeraiesLes espaces libres complétant le système de parcsLa trame verte de liaison : un réseau continu de voies-promenades plantéesMarrakech, cité des grands jardinsMeknès, la ville des oliviersFès, la ville spirituellesCasablanca, une ville tournée vers son port.Prix Spécial du jury du - Prix Redouté 2018