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L’autodiscipline : la clé pour concilier ma vie familiale et ma vie professionnelle
Fétué Michel ; Kamdem Emmanuel
IMPLIQUES
17,00 €
Épuisé
EAN :9791042806262
Michel Fétué est orphelin à l'âge de 15 ans, après le décès de son père, son héros et son maître à penser. La douleur est profonde, mais il n'a pas le temps de se lamenter sur son sort. Il se sent investi d'une mission quasi messianique : sortir sa famille de la précarité dans laquelle elle s'est retrouvée après la disparition prématurée de son chef. Aguerri par les enseignements de son père, il va à la rencontre de son destin. Il s'engage ensuite dans la reconversion professionnelle éducative, pour créer et diriger un établissement secondaire au Cameroun : le collège polyvalent bilingue La Perfection et s'attèle à l'intégrer parmi les meilleurs établissements secondaires du Cameroun. L'autodiscipline : la clé pour concilier ma vie familiale et ma vie professionnelle est le récit autobiographique d'un chef de famille et chef d'entreprise qui mobilise sa culture d'autodiscipline pour réaliser ses objectifs familiaux et professionnels.
Nyota est née bègue, ainsi l'appelle-t-on dans son village. A douze ans, Bissal, le terrible génie du royaume, lui jette injustement un mauvais sort. Un jour, Nyota (" la Bègue ") croise Tomasa, le génie de la source, qui accepte de délier la malédiction, à condition qu'elle lui " rapporte la plume d'Aruna, dans les trois jours ". Le perroquet totem du royaume ne quitte jamais l'épaule du monarque sanguinaire. Nyota acceptera-t-elle ce défi ? Pourquoi cette plume est-elle si convoitée, aussi bien par les génies que par les humains ? Quel est son mystérieux pouvoir ? Cette aventure conduira Nyota dans les dédales insoupçonnés du royaume...
Résumé : Les punks sont-ils des philosophes ? Le bal musette est-il de gauche ? Elvis a-t-il vendu son âme au diable ? Le rappeur est-il un bluesman sans guitare ? Mêlant sciences sociales, philosophie et contre-culture, l'auteur, Eloi Fétus, raconte ce que la musique dit de la société au xxe siècle. Il nous propose un voyage exaltant au coeur des musiques populaires : bouleversements sociétaux, luttes collectives et auto-défense intellectuelle se retrouvent au carrefour de la petite rengaine et de la grande histoire. Les aspirations du peuple, ses résistances, ses souffrances, son désir de vivre, son besoin de changement se conjuguent avec sa musique. L'émancipation passe par l'art. Et cette souveraineté poétique est éminemment politique ! Eloi Fétus navigue entre Athènes et Lyon, il est professeur de philosophie et conférencier par ici, musicien de rue et compositeur par là. Ce voyage musical est illustré par les collages de Chris Martins (alias Cole Porteur), ils sont autant de passerelles entre les concepts et les imaginaires au travers desquels ils se déploient. Bonus : Une playlist pour prolonger l'expérience ! Extrait disponible sur ce lien : https : //www. calameo. com/read/0070272387655752ccaff
Dans le contexte socioculturel camerounais, la jeunesse évolue généralement en marge des responsabilités et des charges contribuant au développement de la nation. Parfois jugée inexpérimentée et incompétente à plus d'un titre, elle se perd souvent dans les méandres des problématiques sociales dont elle ne maîtrise ni les tenants ni les aboutissants. Dans sa démarche analytique, l'auteur de cet essai socioreligieux se propose de décrire les rapports des jeunes à la foi et aux épineuses questions sociales telles que l'idolâtrie, la politique, le concubinage, la fidélité. Son objectif étant de présenter concrètement la culture à laquelle s'identifient les jeunes et comment ces derniers s'approprient et interprètent les relations sociales. Cette réflexion sociologique vient mettre en exergue l'apport indéniable de la jeunesse dans la construction et le maintien de l'équilibre social, tout en rappelant que les idéaux constituent le terreau dans lequel se construit l'identité de l'homme.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.
Ce tome II de la trilogie "Protée" poursuit le destin de notre aventurière et criminelle désormais recherchée par toutes les polices du monde. Un homme d'Église et franc-maçon la recueille sous sa nouvelle identité, Marika. Ainsi protégée, elle nous fait découvrir toute l'ingéniosité du crime organisé.