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Désaccords. Quand le peuple réveille la musique
Fétus Eloi ; Porteur Cole
ATELIER
18,50 €
Épuisé
EAN :9782708254343
Les punks sont-ils des philosophes ? Le bal musette est-il de gauche ? Elvis a-t-il vendu son âme au diable ? Le rappeur est-il un bluesman sans guitare ? Mêlant sciences sociales, philosophie et contre-culture, l'auteur, Eloi Fétus, raconte ce que la musique dit de la société au xxe siècle. Il nous propose un voyage exaltant au coeur des musiques populaires : bouleversements sociétaux, luttes collectives et auto-défense intellectuelle se retrouvent au carrefour de la petite rengaine et de la grande histoire. Les aspirations du peuple, ses résistances, ses souffrances, son désir de vivre, son besoin de changement se conjuguent avec sa musique. L'émancipation passe par l'art. Et cette souveraineté poétique est éminemment politique ! Eloi Fétus navigue entre Athènes et Lyon, il est professeur de philosophie et conférencier par ici, musicien de rue et compositeur par là. Ce voyage musical est illustré par les collages de Chris Martins (alias Cole Porteur), ils sont autant de passerelles entre les concepts et les imaginaires au travers desquels ils se déploient. Bonus : Une playlist pour prolonger l'expérience ! Extrait disponible sur ce lien : https : //www. calameo. com/read/0070272387655752ccaff
L'ordinateur et la chaîne électro-acoustique marquent un bouleversement sans précédent de notre paysage musical. Signaux sonores et supports numériques ont écarté les notes et les partitions. La modulation électrique est devenue le matériau du musicien. Illustré d'une centaine de graphiques, ce livre propose un tour d'horizon, le plus clair et le plus complet possible, de ce qu'il faut savoir sur la composition électronique, les nouveaux paramètres musicaux, les traitements du son, les systèmes électriques, l'acoustique des salles, etc.
Résumé : Au moment où Antoine Garrec poussa la porte d'entrée de la petite salle de sport, il crut être passé dans la quatrième dimension. Les candidats sélectionnés se tenaient au garde-à-vous au milieu du terrain de basket devant Georges Huonnic, l'ex-flic, qui avait revêtu pour l'occasion un uniforme de cauchemar. Blouson de cuir noir renforcé aux coudes, badge métallique argenté, longue matraque noire et paire de rangers. Antoine fut tiraillé entre deux envies : fuir le plus rapidement possible ou éclater de rire pour désamorcer cette vision. Mais il repensa au salaire lié aux six mois de formation et il fit comme les autres, il s'avança et entra dans les rangs.
Résumé : Pas évident de mener une enquête dans le Londres souterrain quand on doit fabriquer des burgers à la chaîne pour ne pas crever de faim. Pas facile de louvoyer entre les paumés déjantés, des colocataires turbulents et des flics brutaux. Mais quand on a connu la victime quelque temps avant sa mort sanglante et qu'on a une conscience pas très claire qu'on aimerait laver, on n'hésite même pas. On chausse ses baskets, on bat le bitume et on va traquer la confidence, fouiner, renifler... Et tant pis si on finit par vous appeler Chien-froid !
Stradivarius est certainement le nom le plus connu de l'histoire de la Lutherie, la qualité exceptionnelle de ses créations étant devenue la référence absolue des violons, violoncelles et autres instruments du même type. Au XVe siècle, des instruments de musique à archet étaient déjà fabriqués avec succès en Italie par des artistes qui ont élevé le niveau de perfection à un très haut degré. Dans cet ouvrage, l'auteur retrace par quels affinements cet art s'est développé, jusqu'à atteindre son excellence entre les mains d'Antoine Stradivari (1644-1737), et expose pourquoi il s'est amoindri chez ses successeurs. La trame principale du livre porte sur la présence du célèbre luthier, et se complète par l'étude de personnages illustres, tels que Joseph Guarnerius de l'école italienne, ou de l'archetier français renommé François Tourte.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.