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Pas un pour sauver l'autre
Ferrigno Robert
SEUIL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782020399012
Gros bonnet de la drogue à Miami, " Junior " adore son bras droit, Val Duran, mais doute de sa loyauté : Val serait-il un flic infiltré ? Pour le savoir, il l'oblige à assister à l'assassinat de son ami Steffano, en qui il a reconnu, et sans doute possible, un agent des Stups. Val ne bronche pas, mais disparaît peu après. Junior décide aussitôt de le faire exécuter. Arrivé à Hollywood, Val s'éprend de la belle Kyle Abbott. L'affaire semble bien engagée lorsqu'il découvre le demi-frère de sa bien aimée, " Kilo ", et sa fiancée Jackie Hendricks. Il comprend vite que Jackie est une intrigante et qu'elle manigance quelque chose. Il ne se trompe pas : brusquement, la richissime Mme Abbott mère est assassinée et tout accuse Kilo et sa " fiancée ". Par amour pour Kyle, Val décide d'enquêter, mais il a commis une erreur et sa vie s'en trouve aussitôt en danger...
Résumé : Les fameuses fresques qui ornent les murs de la Villa Farnésine à Rome sont aujourd'hui les commandes les plus célèbres d'Agostino Chigi, avec les chapelles Chigi de l'église Sainte Marie du Peuple et Sainte Marie de la Paix. Le puissant marchand-banquier s'est également illustré dans un mécénat littéraire et éditorial peu étudié, mais pourtant tout aussi riche, plongeant le lecteur au coeur d'une des pages les plus passionnantes de la civilisation du xvl` siècle, celle de la naissance du marché du livre imprimé et de l'édition, nouveau secteur économique en pleine expansion. On retrouve ainsi le nom du banquier aux côtés d'auteurs, d'imprimeurs qui ont marqué le paysage éditorial de l'époque, Zacharias Calliergis, Stefano Guillery, Andrea Antico, Ottaviano Petrucci... De nombreux hommages lui sont rendus dans les textes imprimés du début du cule siècle, témoignage de sa notoriété de banquier et de mécène. Mais c'est dans les dédicaces qui lui sont directement adressées que la nouvelle figure du mécène éditorial prend toute son envergure. Eloge du théâtre classique (Egidio Gallo, Bophilaria et Annularia), techniques de comptabilité commerciale (Juan de Ortega, Suma de aritmetica), réforme du calendrier (Giorgio Benigno Salviati), ou encore livre de jeux mêlant hasard et astronomie (Thomas Ram, l'Almanach novo), tous ces ouvrages publiés à Rome entre 1505 et 1515 sont le reflet des intérêts d'un homme d'affaires à l'affût des dernières créations de son temps.
Aux yeux de tous, Théo mène la belle vie. Très bon élève et sportif talentueux, il est promis à un grand avenir. Pourtant, le soir du concert de Noël, il saute du toit du lycée. Pour ses proches, c'est la stupeur et l'incompréhension. Sa soeur, Noémie, est la première à se trouver démunie devant son geste et à vouloir le comprendre. Son enquête va mettre au jour de nombreux secrets et la face sombre de son frère bien-aimé.
Depuis son arrivée à Rome en i5o8, le parcours de Raphaël semble étroitement lié à celui d'Agostino Chigi, riche banquier et mécène. Le rapprochement des deux hommes, tant sur le plan professionnel qu'amical, voire jusque dans la mort (puisqu'ils meurent tous deux en avril I52O, à seulement quelques jours d'intervalle), laisse supposer que la carrière romaine du maître se soit largement déroulée sous la protection du banquier, depuis Le Triomphe de Galatée - première commande de Chigi - en passant par l'attribution du chantier des appartements privés du pape, et peut-être même la mystérieuse Fornarina. Amis, complices, ils sont engagés pour servir les ambitions du pape. L'un chargé de la traduction en images du nouveau programme politique et spirituel de Jules II, l'autre du renflouement des caisses du Vatican. Quels intérêts pouvaient alors lier le peintre au banquier ? Et dans quelle mesure les exigences du mécène influencèrent-elles la peinture du maître ? Dans les commandes exécutées pour Chigi, notamment celles de sa villa - aujourd'hui la villa Farnésine - on observe une évolution stylistique sans précédent dans l'oeuvre du maître. L'analyse des rapports entre le peintre et son mécène révèle alors certains aspects de la personnalité de Raphaël que l'on redécouvre en même temps que sa peinture, et éclaire cette relation d'un jour nouveau. Préface de Claudio Strinati
Hermia est mortifiée. Alors qu'elle croyait chasser un voleur du café où elle travaille pendant les vacances, c'est le neveu de son patron qu'elle a attaqué, armée d'un balai ! Et comble de malchance, depuis, elle n'arrête pas de le croiser. Apollo est seul. Immensément seul. A 16 ans, il passe ses journées dans le café de son oncle, qui l'héberge. Il n'a pas d'autre famille que lui, aucun ami. Juste un carnet qu'il griffonne sans cesse, et des secrets qui l'étouffent. Au fil de l'été, Hermia et Apollo vont se rapprocher, s'apprivoiser et, pourquoi pas, s'aider à affronter l'avenir. Un pas après l'autre.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?