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Manguin. La volupté de la couleur (version suisse)
Ferretti Bocquillon Marina
GALLIMARD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782072799792
Cet ouvrage, version suisse du catalogue Manguin, la volupté de la couleur (2017) est publié à l'occasion de la présentation de l'exposition à la Fondation de l'Hermitage de Lausanne où 50 oeuvres différentes sont présentées. Il retrace les premières années du parcours d'Henri Manguin (1874-1949), peintre qui participa à la naissance du fauvisme. Lors de ses années de formation, Manguin fait la connaissance d'Albert Marquet et d'Henri Matisse, qu'il retrouve, après son entrée à l'École des Beaux-Arts, dans l'atelier de Gustave Moreau. Ensemble, ils constituent le groupe de jeunes peintres qui, avec André Derain et Maurice de Vlaminck, seront baptisés "Fauves" au Salon d'Automne de 1905. Le catalogue met en lumière cette période au cours de laquelle les harmonies chromatiques créées par le peintre témoignent d'un talent et d'une inventivité rare qui accompagne et parfois précède les audaces de ses amis fauves. Avec près de 100 peintures, aquarelles et dessins complétés par une large sélection d'archives et de photographies, ce catalogue permet de redécouvrir l'art d'un des plus grands peintres fauves, depuis ses années de formation au tournant du siècle jusqu'à la Première Guerre mondiale.
Comment définir ce qui a réuni des hommes d'origines et de tempéraments aussi divers sous le nom d'impressionnistes? Quels sont leurs points communs? Qui était le chef de file de cette école disparate? Ils se situèrent dans la tradition réaliste, renonçant à l'évocation du passé en privilégiant la description de la vie de leur époque et ses transformations, ils aimaient la vie au plein air. Quant à leur manière de peindre, ils partageaient tous un intérêt passionné pour l'expression de la lumière et de la couleur, un rejet de la perspective traditionnelle et du "fini" qui fige l'image. Ces hommes et quelques femmes ont peint des chefs d'?uvre... Biographie de l'auteur Marina Ferretti Bocquillon est chargée de mission au Musée d'Orsay.
Résumé : Quand il s'installe en 1883 à Giverny, Claude Monet qui a toujours aimé les fleurs et la nature a, pour la première fois, l'occasion de dessiner lui-même les contours d'un jardin à sa mesure. Il se lance alors dans l'élaboration d'un lieu fascinant qui deviendra son motif de prédilection, et l'entreprise durera près de vingt ans. Dans te verger, ou Clos normand, qui entoure la maison du Pressoir, Monet met en place des massifs de fleurs dont les harmonies chromatiques envahissent tout l'espace et se succèdent au fil des saisons. Puis, il crée le jardin d'eau où s'épanouissent les célèbres nymphéas. La nature et son reflet s'y mêlent inextricablement, en une extraordinaire profusion végétale qui étonne aujourd'hui encore les visiteurs. En inventant un paysage avant de le peindre, il rompt avec la tradition de l'artiste paysagiste qui trouvait son motif dans la nature. Monet était déjà l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe siècle. A Giverny, le peintre de la vie moderne devient le chantre d'une nature foisonnante. Le jardin est au coeur de cette seconde révolution qui .fait de Monet un des plus grands peintres français du XXe siècle. A travers une large sélection de tableaux, de photographies et de documents d'archives, Le Jardin de Claude Monet à Giverny : l'invention d'un paysage retrace la création de ce jardin unique et souligne sa place déterminante dans l'oeuvre de l'artiste.
Ferretti Bocquillon Marina ; Avanzi Beatrice ; Bla
Résumé : Peindre en plein air est un défi. Pour traduire une sensation visuelle, il faut déterminer d'un seul geste la forme et la couleur du motif. De plus, rien n'est fixe dans la nature, où l'artiste, sollicité par une foule d'impressions, doit faire preuve de décision et de rapidité. Des délicieuses esquisses exécutées au XVIIIe siècle jusqu'aux tableaux peints par les futurs impressionnistes dans les années 1860, la pratique du plein air, qui s'impose au XIXe siècle, est l'aboutissement d'un long processus. En effet, un puissant sentiment qui rattache les hommes à la nature croît au rythme des progrès de l'industrialisation et de l'urbanisation. Comme une lame de fond, il touche l'ensemble des pays d'Europe, où une société nouvelle, éprise de vérité et d'authenticité, se met en place. De Thomas Jones à Camille Corot, de John Constable et de Joseph Mallord William Turner à l'école de Barbizon, des macchiaioli à Edgar Degas et d'Eugène Boudin à Claude Monet, l'art du paysage en plein air conquiert un nouveau statut et s'affirme comme un genre à part entière.
Ferretti Bocquillon Marina ; Duverget Chantal ; No
Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu?aux amples architectures portuaires aux couleurs quasi fluorescentes d?après-guerre, la description de l?eau et du ciel offrirent à Paul Signac (1863-1935) un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. Comme Monet, Signac a trouvé une source d?inspiration constante dans l?évocation de l?eau et de ses couleurs. La réflexion de la lumière à la surface du fleuve et de la mer y fragmente le réel. L'artiste, ardent défenseur de la couleur pure, trouva dans ce motif une illustration naturelle de la théorie néo-impressionniste de la division des tons. Épris de plein air, Signac fut aussi un marin averti. Il sut conférer au genre de la marine une rigoureuse modernité formelle sans renoncer à sa force d?évocation. Car, au-delà de l?exigeante technique de la division des couleurs qui tend naturellement à l'abstraction, son ?uvre véhicule une puissante poétique du voyage et de l?évasion.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.