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Le jardin de Monet à Giverny : l'invention d'un paysage
Ferretti Bocquillon Marina
CINQ CONTINENTS
32,00 €
Épuisé
EAN :9788874395255
Quand il s'installe en 1883 à Giverny, Claude Monet qui a toujours aimé les fleurs et la nature a, pour la première fois, l'occasion de dessiner lui-même les contours d'un jardin à sa mesure. Il se lance alors dans l'élaboration d'un lieu fascinant qui deviendra son motif de prédilection, et l'entreprise durera près de vingt ans. Dans te verger, ou Clos normand, qui entoure la maison du Pressoir, Monet met en place des massifs de fleurs dont les harmonies chromatiques envahissent tout l'espace et se succèdent au fil des saisons. Puis, il crée le jardin d'eau où s'épanouissent les célèbres nymphéas. La nature et son reflet s'y mêlent inextricablement, en une extraordinaire profusion végétale qui étonne aujourd'hui encore les visiteurs. En inventant un paysage avant de le peindre, il rompt avec la tradition de l'artiste paysagiste qui trouvait son motif dans la nature. Monet était déjà l'initiateur de l'impressionnisme, la révolution picturale la plus significative du XIXe siècle. A Giverny, le peintre de la vie moderne devient le chantre d'une nature foisonnante. Le jardin est au coeur de cette seconde révolution qui .fait de Monet un des plus grands peintres français du XXe siècle. A travers une large sélection de tableaux, de photographies et de documents d'archives, Le Jardin de Claude Monet à Giverny : l'invention d'un paysage retrace la création de ce jardin unique et souligne sa place déterminante dans l'oeuvre de l'artiste.
Cet ouvrage, version suisse du catalogue Manguin, la volupté de la couleur (2017) est publié à l'occasion de la présentation de l'exposition à la Fondation de l'Hermitage de Lausanne où 50 oeuvres différentes sont présentées. Il retrace les premières années du parcours d'Henri Manguin (1874-1949), peintre qui participa à la naissance du fauvisme. Lors de ses années de formation, Manguin fait la connaissance d'Albert Marquet et d'Henri Matisse, qu'il retrouve, après son entrée à l'École des Beaux-Arts, dans l'atelier de Gustave Moreau. Ensemble, ils constituent le groupe de jeunes peintres qui, avec André Derain et Maurice de Vlaminck, seront baptisés "Fauves" au Salon d'Automne de 1905. Le catalogue met en lumière cette période au cours de laquelle les harmonies chromatiques créées par le peintre témoignent d'un talent et d'une inventivité rare qui accompagne et parfois précède les audaces de ses amis fauves. Avec près de 100 peintures, aquarelles et dessins complétés par une large sélection d'archives et de photographies, ce catalogue permet de redécouvrir l'art d'un des plus grands peintres fauves, depuis ses années de formation au tournant du siècle jusqu'à la Première Guerre mondiale.
Ferretti Bocquillon Marina ; Duverget Chantal ; No
Depuis les premières marines peintes sur le littoral normand avec une vigueur et une liberté impressionnistes jusqu?aux amples architectures portuaires aux couleurs quasi fluorescentes d?après-guerre, la description de l?eau et du ciel offrirent à Paul Signac (1863-1935) un inépuisable prétexte à multiplier les variations chromatiques. Comme Monet, Signac a trouvé une source d?inspiration constante dans l?évocation de l?eau et de ses couleurs. La réflexion de la lumière à la surface du fleuve et de la mer y fragmente le réel. L'artiste, ardent défenseur de la couleur pure, trouva dans ce motif une illustration naturelle de la théorie néo-impressionniste de la division des tons. Épris de plein air, Signac fut aussi un marin averti. Il sut conférer au genre de la marine une rigoureuse modernité formelle sans renoncer à sa force d?évocation. Car, au-delà de l?exigeante technique de la division des couleurs qui tend naturellement à l'abstraction, son ?uvre véhicule une puissante poétique du voyage et de l?évasion.
Résumé : Redécouverte d'un peintre méconnu par une spécialiste reconnue du Musées des Impressionnismes de Giverny, ce livre sortira au moment de l'exposition qui ouvrira l'édition 2016 de Normandie Impressionniste.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.
Campagnolo Matteo ; Fallani Carlo-Maria ; Spina Lu
De l'aigle à la louve s'adresse à la fois au passionné de l'Antiquité et au féru de zoologie, mais également au zoologue antiquisant ou à l'antiquisant zoologue. L'ouvrage apporte un éclairage original, tout aussi scientifiquement contrôlé que convivial, sur quelque cent vingt monnaies de la République romaine, intailles, camées et pâtes de verre, faisant partie d'une collection prestigieuse et unique en son genre. Les deniers en argent n'étaient pas uniquement voués aux transactions commerciales, au paiement des soldats et au règlement des impôts. Ils véhiculaient la propagande politique, les croyances religieuses, certaines histoires ou légendes servant à asseoir la réputation des familles qui cherchaient à s'illustrer dans la cité. Parmi les sujets représentés, les animaux sont particulièrement à l'honneur, qu'il s'agisse d'animaux réels, d'animaux mythiques, ou d'animaux totémiques. C'est dire combien ces objets, chargés de multiples significations, constituent une documentation aussi précieuse qu'inépuisable. Le texte et les photos qui l'accompagnent éclairent le sens de ces antiquités, les sortant tout à coup d'un silence plus que millénaire.
Résumé : Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d?artistes, d?écrivains, d?intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu?il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu?il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l?agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d?Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d?artistes d?une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd?hui d?être mise en lumière.