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Georges Simenon, une sensibilité anarchiste
Ferrand Jean-Paul
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343155586
De toutes les déclarations de Simenon, celles qui concernent son anarchisme ont été jusqu'à présent les plus difficiles à croire. Même parmi les spécialistes du romancier, nombreux sont encore ceux qui leur réservent un accueil sceptique et méprisant. Pourtant, une lecture attentive des Dictées et de certains romans du père de Maigret incite à le prendre au sérieux lorsqu'il affirme, notamment dans ses Mémoires intimes, être resté toute sa vie durant un "anarchiste non violent". Au reste, le commentaire précis, proposé dans ce livre, de trois romans publiés en 1937 (Le Suspect), 1947 (Le Destin des Malou) et 1961 (Maigret et le voleur paresseux) montre que l'anarchisme n'a pas été pour Simenon l'objet d'une conversion tardive. En réalité, le romancier a très précocement éprouvé pour ce courant de pensée une sympathie qu'il n'a jamais reniée.
Que reste-t-il des philosophies du sujet après les attaques que les sciences humaines ont lancées contre elles ? L'amertume des illusions perdues ? La nostalgie d'un humanisme exaltant mais désormais indéfendable ? Nul ne saurait l'affirmer hâtivement, car les fondateurs de la psychanalyse et de la sociologie n'ont jamais eu d'autre but que de donner au sujet de la philosophie classique les moyens de devenir, à la faveur d'une connaissance plus profonde des déterminismes qui pèsent sur lui, ce qu'il est vraiment : une liberté qui se crée indéfiniment elle-même.
Quel pouvoir faut-il accorder à la conscience ? Est-elle capable, comme l'affirme la tradition cartésienne, d'enrayer les automatismes corporels et psychiques que la nature et la société inscrivent en chacun de nous ? Assiste-t-elle, impuissante, à la guerre intestine des désirs et des passions contradictoires qui agite notre âme ? Se représente-t-elle seulement cette guerre ? Ce petit livre tente de résoudre ces questions en confrontant les thèses des plus grands philosophes.
En établissant l'existence d'une volonté inconsciente, Schopenhauer a ruiné l'idée, chère à la philosophie classique, d'une volonté conçue comme la manifestation la plus haute de la conscience humaine et de sa dignité. Avec Schopenhauer, c'est donc une certaine confiance en soi que le sujet conscient a définitivement perdue. Ses réflexions ont imposé à ses lecteurs des désillusions si nombreuses qu'elles ont donné à son oeuvre une juste réputation de lucidité. Le propos de ce livre est de montrer le bien-fondé de cette renommée en exposant, dans un souci constant de clarté, les affirmations philosophiques majeures qui en font l'objet.
Que reste-t-il des philosophies du sujet après les attaques que les sciences humaines ont lancées contre elles ? L'amertume des illusions perdues ? La nostalgie d'un humanisme exaltant mais désormais indéfendable ? Nul ne saurait l'affirmer hâtivement, car les fondateurs de la psychanalyse et de la sociologie n'ont jamais eu d'autre but que de donner au sujet de la philosophie classique les moyens de devenir, à la faveur d'une connaissance plus profonde des déterminismes qui pèsent sur lui, ce qu'il est vraiment : une liberté qui se crée indéfiniment elle-même.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !