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Le dernier amour de Monsieur M.
Ferney Frédéric
ROBERT LAFFONT
19,50 €
Épuisé
EAN :9782221102275
Il est très vieux, il est peintre, il est célèbre. Il sait qu'il va bientôt mourir. Il ferme les yeux, comme il a fait toujours, pour mieux voir. Il songe, il se souvient, il raconte. Enfants, amours, voyages, joies et peines, toute sa vie se coalise dans une passion unique: peindre. Ce fut un long tourment, un long combat. Aujourd'hui, c'est fini. Il s'agit d'écrire le mot"fin"sans trembler. Rien de funèbre pourtant. Sa joie demeure. On l'a mis sur un piédestal. On n'a pas deviné chez cet artiste qui exalte l'ordre et la clarté les dégoûts qu'il a surmontés. Il se penche sur ses gouffres, il explore des ravins insoupçonnés, il révèle sans complaisance sa part d'ombre. Il ne va pas mentir. On visite son atelier mais on entre aussi dans sa cave, aux confins de nos lueurs apprises. Ce n'est ni une biographie ni un roman. Ce sont les carnets imaginaires d'un homme rivé à sa vocation depuis ses jeunes années et qui n'a jamais dévié de sa route. Un livre d'heures. Cet homme, ce pourrait être Henri Matisse." Frédéric Ferney raconte la jeunesse et les derniers jours d'un homme qui a célébré la vie, et a su donner un visage à la sensualité. Le portrait émouvant d'un peintre de génie, pris dans son dernier combat avec l'invisible.
Comment devient-on un grand homme ? L'auteur répond à partir du cas de Winston Churchill, en explorant sa relation avec son père, Lord Randolph, un grand aristocrate qui pendant toute sa vie a fortement méprisé son fils au point de le surnommer "le raté mondain" . C'est justement cette blessure qui a transformé un jouisseur indolent et spirituel et en a fait l'homme qui a gagné la Seconde Guerre mondiale. Ce livre vif et concis dresse le récit d'une vie à la fois remarquable et riche en péripéties incroyables. Frédéric Ferney est agrégé d'anglais. Directeur des pages culturelles du Nouvel Observateur , il a été également journaliste au Figaro et au Point , éditeur et présentateur de l'émission littéraire Le bateau livres sur France 5. Il a publié, entre autres, La comédie littéraire (Grasset) et Le dernier amour de Monsieur M (éditions Robert Laffont).
Sans la littérature, on serait bien obligé de vivre sa vie mais on serait incapable de l'imaginer". Au gré de pages d'une liberté insolente, ce petit traité, où se mêlent pensées, portraits, chroniques, jeux d'esprit, invite à picorer le meilleur de la littérature. Frédéric Ferney, grande plume de la presse, longtemps animateur du "Bateau livre" sur France 5 et auteur d'une oeuvre qui interroge les génies des lettres et de la peinture, y fait dialoguer Cioran et Oscar Wilde, Marina Tsvetaïeva et Victor Hugo, Aragon... et nous, lecteurs. Il y est question d'amour et de politique, mais aussi de trouver son chemin parmi les invitations que nous lancent les plus grands auteurs. Le vade-mecum parfait, comme le préconisait G. K. Chesterton, pour "se prendre à la légère" , soit voler comme les anges ou leurs doublures sur terre : les moineaux.
Je n'écrirai pas le livre noir de la critique " prévient Frédéric Ferney dans cette analyse de l'industrie française du livre, de la littérature contemporaine et des professionnels de la critique littéraire. Cela signifie-t-il que ce secteur culturel et le métier de critique devraient être exemptés de toute critique ? Que nenni ! On peut même en faire un essai que voici. Chargé d'un rapport pour le CNL sur la critique littéraire, l'auteur délivre ici une postface toute personnelle. Avec un style ironique souvent et une précision mélancolique parfois, il dépeint le milieu, sa mentalité, ses relations avec l'industrie du livre, ses mariages forcés avec la télévision et la radio, sa mutation avec Internet, son déclin, ses mesquineries et sa grandeur indispensable.
Si la famille joue le plus souvent son rôle de structure sociale idéale où chacun trouve soutien, épanouissement, chaleur et tendresse, elle peut aussi devenir lieu de souffrance et de destruction. Tyrannie, chantages affectifs réciproques, jeux de culpabilisation et de dépendance, rapports névrotiques... La famille est parfois un enfer, surtout pour celui ou celle qui, généralement, en devient le bouc émissaire. Deux thérapeutes familiaux, grâce à leur longue expérience et à travers les nombreux cas qu'ils font vivre devant nous, sont parvenus dans ce livre à nous initier à cette forme de psychothérapie qui, réussites à l'appui, s'est aujourd'hui largement répandue. Difficile, éprouvante, exigeant de tous intuition et ouverture, la thérapie va réunir les membres de la famille pour les aider à redécouvrir une communication : en entendant mieux la plainte des autres, chacun comprendra pourquoi le mécanisme subtil des relations s'est déréglé. Maris et femmes, parents et enfants pourront ainsi retrouver, à la lumière des données inconscientes, le chemin d'un équilibre et d'un espoir partagés.
Follett Ken ; Haas Dominique ; Demange Odile ; Brè
Dans La Chute des géants, cinq familles ? américaine, russe, allemande, anglaise et galloise ? se sont croisées, aimées et déchirées au rythme de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe.À l?aube des grands bouleversements politiques, sociaux et économiques de la seconde moitié du XXe siècle, ce sont désormais leurs enfants qui ont rendez-vous avec l?Histoire.Pouvant se lire indépendamment du premier tome, L?Hiver du monde raconte la vie de ces êtres au destin enchevêtré pour qui l?accession au pouvoir du IIIe Reich et les grands drames de la Seconde Guerre Mondiale changeront le cours de leur vie pour le meilleur comme pour le pire.Carla von Ulrich, née à Berlin d?un père allemand et d?une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu?à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance? Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l?entrée en guerre des États-Unis, l?un s?engageant dans la politique à Washington, l?autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique? Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l?instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux? Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s?éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n?est ni intéressé ni prévisible? Quant à Volodya, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.
Fruttero Carlo ; Lucentini Franco ; Rosso François
Le premier personnage, ici, c'est Venise - une Venise d'hiver, plus souvent brumeuse qu'ensoleillée, la Venise labyrinthique des rues éloignées, quasi désertes. Le deuxième personnage - elle - est une princesse romaine résidant dans un hôtel de luxe, fréquentant les milieux snobs et cosmopolites, et venue là pour une salle des ventes, à la recherche d'oeuvres d'art. Le troisième personnage - lui - est le guide d'un groupe de touristes minables traîné à l'économie de monument en monument. Guide dont l'érudition et la distinction contrastent étrangement avec une valise râpée et un imperméable constellé de taches. Ce qui résultera de leur imprévisible rencontre, et pourquoi celle-ci prendra sans cesse des allures d'énigme, c'est l'objet de ce roman. Où l'ironie et le sens du détail vrai, qui sont propres à Fruttero et Lucentini, se doublent de tendresse, de nostalgie - de profondeur.Rarement écriture à quatre mains aura été aussi réussie que celle à laquelle Carlo Fruttero (né à Turin en septembre 1920) et Franco Lucentini (Rome, 1922-2002) ont attaché leur nom et leur travail. Traducteurs (plus de vingt langues à eux deux), directeurs de collection - on leur doit deux des meilleurs anthologies de science-fiction parues en Italie -, journalistes et chroniqueurs - ils ont signé des milliers d'articles et tribunes dans les plus prestigieux journaux de la Péninsule, dont certains ont été réunis et traduits sous le titre La Prédominance du crétin (1988) -, romanciers enfin et surtout, Fruttero et Lucentini ont connu un succès mondial avec une série de romans policiers où les préoccupations métaphysiques laissent toujours une large place à l'humour. Ils publieront notamment : La Femme du dimanche (1973), adaptée au cinéma par Luigi Comencini avec Marcello Mastroianni, La Nuit du grand boss (1980), premier polar mêlant démons et merveilles de l'informatique, L'Amant sans domicile fixe (1988), unanimement considéré comme leur plus grande réussite, ou encore Place de Sienne, côté ombre (1985), La Couleur du destin (1989), L'Affaire D ou le Crime du faux vagabond (1991), enquête-roman sur Le Mystère d'Edwin Drood, de Charles Dickens, et Ce qu'a vu le vent d'ouest (1993). Pendant près de quarante ans, le duo littéraire aura ainsi brossé un magistral tableau de l'Italie du dernier quart du XXe siècle.
Résumé : Nous avons tous été un jour victimes du paradoxe de la passion, où l'un des partenaires est plus amoureux que l'autre. Le désir et la douleur d'aimer du dépendant s'exaspèrent, tandis que le dominant prend ses distances, et, chargé de ce fardeau, se sent le plus souvent coupable. Même si ces rôles ne sont pas fixés définitivement au sein du couple, même s'ils changent avec un partenaire différent - le dépendant n'est pas toujours une victime innocente, ni le dominant un bourreau sans c?ur -, ces jeux de pouvoir sont le centre de toute relation amoureuse. Pendant de nombreuses années le Dr Delis a aidé des couples en crise à trouver la " juste distance ", à reconstruire une harmonie, et, dans le cas d'un déséquilibre insurmontable, à aboutir à une séparation moins conflictuelle. Exemples à l'appui, ce livre propose des stratégies qui ont permis à certains couples de vivre une véritable renaissance amoureuse.