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Le faubourg Saint-Antoine. Un double visage
Férault Marie-Agnès ; Hervier Dominique ; Boudon F
LIEUX DITS
12,50 €
Épuisé
EAN :9782905913265
En 1864, dans le faubourg Saint-Antoine, on disait encore " je vais à Paris " quand on passait la place de la Bastille. Les bouleversements entraînés par la construction de l'Opéra Bastille dans les années 1980 nous invitent à revisiter le secteur plus ancien qui l'entoure. En mettant sous nos yeux les formes architecturales issues d'un passé campagnard sur lequel s'est greffée de longue date une activité artisanale, ce livre nous présente dans sa diversité vivante un urbanisme au double visage. Grâce à une riche iconographie complétée par une documentation sans faille, ce n'est pas sans une certaine nostalgie que nous découvrons ces grandes cours artisanales si particulières, menacées de plein fouet par des transformations économiques et sociales que les règlements urbains ont peine à contrôler. Les solutions inventées depuis le XVIIe siècle au faubourg Saint-Antoine pour adapter à de nouvelles activités une organisation spatiale préexistante constituent un exemple que les nouveaux défis posés par l'évolution récente nous invitent à méditer.
Ferault Christian ; Bernard Jean-Louis ; Choné Emi
Les "Comptes Rendus de l'Académie d'agriculture de France" ont été publiés sans aucune interruption depuis 1915, formant un ensemble considérable de 130 000 pages, qui traduit de façon explicite, concrète et unique les travaux et l'évolution des idées au sein de Compagnie dans ses domaines de compétence et sur le temps long. A l'occasion du centenaire de leur publication, il a paru souhaitable et opportun que des académiciens proposent des analyses et des synthèses sur des sujets et des périodes choisis par eux en fonction de leurs spécialités et de leurs centres d'intérêt. C'est ainsi que vingt-cinq articles ont été élaborés dans cette perspective, selon une grande diversité d'approches, qui permettront au lecteur de prendre la mesure des apports de l'Académie au monde savant, aux professionnels et plus largement à la Société.
Situé au coeur de la vallée de la Loire, entre Blois et Amboise, et faisant partie du paysage culturel inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, Chaumont-sur-Loire est surtout connu pour son château, qui jouit d'une situation exceptionnelle sur un coteau dominant fleuve et village. Poste de défense pour les comtes de Blois face à la maison d'Anjou dès la fin du Xe siècle, dans la mouvance de l'abbaye bénédictine de Pontlevoy depuis le XIIe siècle, puis propriété de la famille d'Amboise qui fait reconstruire le château entre 1469 et 1510, Chaumont connaît à la fin du XIXe siècle un destin peu commun: son territoire est profondément transformé par la volonté des nouveaux propriétaires du domaine, la famille de Broglie. L'église, le presbytère, deux hameaux et le cimetière sont déplacés afin de dégager les abords du château et d'aménager un vaste parc paysager; de somptueuses écuries et une ferme modèle complètent le domaine. Le village, étiré au pied du château, entre la Loire et le coteau, se développe alors autour de la nouvelle église jusqu'au débouché du pont, cependant que, sur le plateau, entre bois et grandes cultures, perdurent un habitat dispersé de fermes et de hameaux. Riche de cette histoire, accueillant le Festival international des jardins depuis 1992 ainsi qu'un centre d'arts et de nature, Chaumont-sur-Loire compte aujourd'hui parmi les sites majeurs de la région, contribuant activement à son dynamisme culturel.
Dans le concert des agronomes du XVIIIe siècle, Turbilly a occupé une place à part. Ni "savant" ni économiste, ce "gentilhomme cultivateur" a d'abord montré par l'exemple les effets positifs de ses défrichements au sein de son vaste domaine angevin, puis par écrit ses méthodes et résultats avant d'élargir son propos à bien des réformes nécessaires en vue d'améliorer la condition des paysans. Son Mémoire sur les défrichements constitue une oeuvre très originale aux conséquences importantes. Il a, par ailleurs, en permanence cherché à promouvoir l'émulation autant par les comices que par la création de prix. Conseiller écouté et proche du Contrôleur général Bertin, il a joué un rôle déterminant dans la constitution des Sociétés d'agriculture. Au sein de celle de Paris, membre du Bureau dès sa création en 1761, il en a été l'un des plus actifs responsables mais en a fui les honneurs. Il fut un homme de grande influence sur ces questions et créations.
L'Académie d'agriculture de France vient de fêter ses 260 ans sous un idéal toujours maintenu : "Une passion, connaître, une ambition, transmettre" . Elle réfléchit sur les progrès, explique les enjeux de tous ordres et éclaire la société et les décideurs. Avec ce volume portant sur la période allant de 1816 à 1870, on découvre les activités d'alors de la Société d'agriculture de Paris, aux relations assez satisfaisantes avec les pouvoirs successifs. Elle fait preuve d'une importante liberté d'entreprendre, traitant certes principalement d'agriculture, mais de plus en plus d'industries agricoles, de génie rural et elle commence à s'intéresser à l'alimentation humaine. Elle sait faire appel à des savants étrangers de premier rang. Au cours de ces années, ses productions écrites directes atteignent 55 000 pages et elle s'applique, via des revues agricoles, à vulgariser davantage ses résultats. En fin de période, elle est déjà en fait, si ce n'est en droit, une Académie.
Jourdan Geneviève ; Hartmann-Nussbaum Simone ; Des
Résumé : A une trentaine de kilomètres au nord de Lyon, dans le département de l'Ain, le canton de Trévoux occupe la bordure occidentale du plateau des Dombes, baignée du nord au sud par le cours lent et majestueux de la Saône. Cette région, appelée Côtière de Saône, jouit d'un climat agréable, qui a enchanté la Grande Mademoiselle : " la douceur de l'air y est grande et le plaisir qu'on éprouve à le respirer est inconcevable ", écrit-elle dans " l'Ile invisible ", nouvelle qu'elle rédigea à Trévoux. Composé aujourd'hui de six communes, le canton ne représente plus qu'une petite partie de l'ancienne principauté des Dombes, qui était formée jadis de douze châtellenies. Pendant plus de trois siècles, cette souveraineté indépendante, dont Trévoux était la capitale, eut sa propre administration et bénéficia de nombreux privilèges en matière fiscale, juridique et sociale. Elle connut des heures fastueuses aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous le règne d'Anne-Marie-Louise de Bourbon, duchesse du Maine. Grâce à leur gouvernement éclairé, aux institutions qu'ils surent établir ou développer, comme le Parlement des Dombes et l'Imprimerie de Trévoux, la réputation de la principauté dépassa les limites du royaume. Si Trévoux mérite son titre de " reine des Dombes ", les communes rurales avoisinantes ont aussi chacune leur originalité. D'une architecture locale affirmé, les fermes en pisé côtoient d'anciens châteaux médiévaux et des maisons de campagne élevées au XIXe siècle ; la beauté des sites dominant le rivage de la Saône, a très tôt attiré la bourgeoisie lyonnaise, qui les a choisis comme lieux de villégiature, à peu de distance de Lyon. La navigabilité de la Saône est depuis toujours un atout pour l'économie du canton : le trafic fluvial, moins dense qu'autrefois quant au transport de marchandises, trouve une nouvelle orientation avec le développement du tourisme.
Monnet Thierry ; Pabois Marc ; Dessert Eric ; Reff
Résumé : Le Beaufortain, situé à vingt kilomètres au nord-est d'Albertville, constitue un "pays" par son unité géographique, son histoire, sa culture, son potentiel économique et sa dimension humaine. C'est une région de forêts et d'élevage qui a su préserver son environnement et la qualité d'une architecture, disséminée dans le paysage, parfaitement bien adaptée au relief et au climat. Oratoires et croix de chemin, églises et chapelles rurales, encore riches de leur mobilier, ponctuent l'espace comme autant de signes religieux d'un enracinement des hommes dans ce terroir. Le Beaufortain a toujours su évoluer. Depuis le Moyen Age, il a développé une économie agro-pastorale fondée sur une étroite relation entre culture et élevage. Dès 1772, avec quelques années d'avance sur la Révolution française, il s'est affranchi de ses droits féodaux. Dans la deuxième moitié du XXe siècle, il réagit aux nouvelles données économiques, en créant la coopérative laitière du Beaufortain. Bénéficiant d'un climat favorable qui lui assure fraîcheur et humidité en été, neige abondante en hiver, le pays a utilisé ces deux atouts pour favoriser le tourisme estival et hivernal. II a su enfin tirer parti de son exceptionnel réseau hydraulique en construisant de grands barrages qui sont autant de remarquables ouvrages d'art.
Collette Flore ; Luis Emmanuel ; Renaudeau Olivier
Résumé : Bayeux, réputée pour sa tapisserie, est une cité normande unique recelant également de nombreux trésors patrimoniaux. L?orfèvrerie, les bronzes d?art et la poterie d?étain de la cathédrale de Bayeux font partie de ces joyaux encore peu connus du public. Cet ouvrage présente minutieusement ces différents objets qui ont traversé les âges. Il rappelle leur usage, identifie les poinçons, les orfèvres, les modes de fabrication et retrace leur histoire grâce à un important travail de recherches en archives.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.