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LA FIN DES DEMOCRATIES POPULAIRES. Les chemins du post-communisme
Fejtö François
POINTS
9,60 €
Épuisé
EAN :9782020311854
Le dernier chapitre d'un classique ". B. Géron, Le Monde. " Un ouvrage essentiel " P. Bonnefont, Mondes et cultures. " Parmi les déjà nombreux ouvrages sur l'ébranlement de l'Europe centrale et orientale, celui-ci possède, outre ses qualités de synthèse, un mérite exceptionnel : natifs l'un de Hongrie, l'autre de Pologne, les auteurs ont un accès privilégié aux textes et aux subtilités nationales de ces deux pays qui ont joué un rôle précurseur dans la chute du communisme. " Ph. V., 24 heures, Lausanne. " A l'aide d'analyses précises, très documentées, l'auteur, qui connaît remarquablement cette question, nous décrit non seulement le processus d'effritement des régimes dits de " démocratie populaire ", mais il insiste aussi sur les difficultés que ces pays " de l'Est " ne peuvent manquer de rencontrer dans les années à venir. " A. Encrevé, Réforme.
Résumé : Joseph II (1741-1790), roi de Hongrie, d'Autriche et des Romains à vingt-trois ans en 1764, élu empereur d'Allemagne l'année suivante, visite ses Etats, puis l'Italie, la Prusse, la Russie et surtout Paris en 1777. En compagnie de sa soeur Marie-Antoinette, il découvre la cour la plus brillante de l'époque. C'est là qu'il définit les principes de son action politique : le despotisme éclairé. Durant son règne, il abolit le servage et met en chantier une réforme fiscale. Il promulgue un édit de tolérance, instaure le mariage civil, cantonne l'autorité du pape au dogme, sécularise la moitié des couvents et assure aux juifs une paix religieuse et sociale. Menacé par la Prusse et l'Empire ottoman, il tient son empire par la force de sa poigne et le conduit, jusqu'à sa mort en 1790, à être le seul concurrent ? pacifique ? le la France, laissant un héritage riche et contrasté. Une biographie magistrale.
Après un an d'emprisonnement politique au début des années 30, un jeune écrivain entreprend un long et salutaire voyage. Ce retour à la liberté est l'occasion pour lui d'une promenade à travers l'Europe centrale, dans les miettes éparpillées du défunt Empire austro-hongrois : Zagreb, Dubrovnik, Fiume... Entremêlant passé et présent, il croque avec une tendresse malicieuse bien qu'empreinte d'une certaine nostalgie, des portraits d'êtres aimés ou croisés au hasard. Le Voyage sentimental est donc aussi un voyage dans un monde d'idées et de rencontres surprenantes. Publié en 1935 et réédité en 1989, ce livre a remporté un très vif succès en Hongrie, pays d'origine de l'écrivain. D'une actualité qui reste brûlante, il éclaire toujours notre époque.
La première et la seule histoire complète des démocraties populaires. Le T2, qui s'ouvre sur la mort de Staline, décrit le lent effritement du bloc soviétique : successivement l'Allemagne de l'Est (1953), la Pologne et la Hongrie (1956), la Tchécoslovaquie (1968) relèvent la tête. L'Albanie s'éloigne. La Roumanie prend ses distances. Mais le verrou soviétique résiste. Pour combien de temps ?
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.