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Joseph II. Un Habsbourg révolutionnaire
Fejtö François
TEMPUS PERRIN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782262065218
Joseph II (1741-1790), roi de Hongrie, d'Autriche et des Romains à vingt-trois ans en 1764, élu empereur d'Allemagne l'année suivante, visite ses Etats, puis l'Italie, la Prusse, la Russie et surtout Paris en 1777. En compagnie de sa soeur Marie-Antoinette, il découvre la cour la plus brillante de l'époque. C'est là qu'il définit les principes de son action politique : le despotisme éclairé. Durant son règne, il abolit le servage et met en chantier une réforme fiscale. Il promulgue un édit de tolérance, instaure le mariage civil, cantonne l'autorité du pape au dogme, sécularise la moitié des couvents et assure aux juifs une paix religieuse et sociale. Menacé par la Prusse et l'Empire ottoman, il tient son empire par la force de sa poigne et le conduit, jusqu'à sa mort en 1790, à être le seul concurrent ? pacifique ? le la France, laissant un héritage riche et contrasté. Une biographie magistrale.
Résumé : Selon des historiens, l'Autriche-Hongrie s'est dissoute pour n'avoir pas su résoudre les conflits qui opposaient, à la cour de Vienne, les peuples composant l'empire des Habsbourg. Tout en mettant en lumière le destin singulier de la dynastie, François Fejtö, à partir d'archives souvent inédites, démontre que les conflits nationaux, dont on trouve des équivalents dans presque tous les pays européeens (conflits anglo-irlandais, wallons-flamands), n'auraient pas conduit au démembrement de la monarchie austro-hongroise si les Alliés n'avaient pris la décision de rayer l'Empire de la carte, encouragés par deux génies de la propagande, les exilés tchèques Masaryk et Benes. Pour François Fejtö, la destruction de l'Empire austro-hongrois a ouvert la voie à l'absorption de l'Europe centrale, d'abord par le Reich allemand, et ensuite par l'Union soviétique. Tout en traçant un tableau vivant des conflits et des histoires qui traversèrent l'Empire, François Fejtö tient à nous désigner la faille, la rupture fondamentale introduite dans notre histoire et notre identité.
Résumé : Européen, acquis aux Lumières et d'une tolérance religieuse inhabituelle, voilà qui fait de Joseph II, empereur d'Allemagne, roi de Hongrie, d'Autriche et des Romains, un personnage proprement révolutionnaire. Sa jeunesse est européenne : roi des Romains à 23 ans (1764), élu empereur l'année suivante, il visite ses Etats, l'Italie, la Prusse, la Russie, et surtout Paris. En compagnie de sa s?ur, Marie-Antoinette, il découvre la cour la plus brillante de l'époque, se lie avec des philosophes et des économistes. C'est là qu'il définit les principes de son action politique: le despotisme éclairé. Autour de 1780, il abolit le servage, la corvée et met en chantier une réforme fiscale ; il promulgue un édit de tolérance, instaure le mariage civil, cantonne l'autorité du pape au dogme, sécularise la moitié des couvents mais soutient les ordres enseignants, et assure aux juifs une paix religieuse et sociale. Il ordonne un recensement de la population, ce qui ébranle les bases mêmes de l'ordre féodal en introduisant le principe de l'égalité des citoyens dans les institutions. Menacé par la Prusse et l'Empire ottoman, il tient son empire par la force de sa poigne et le conduit, jusqu'à sa mort en 1790, à être le seul concurrent, mais pacifique, de la France.
La première et la seule histoire complète des démocraties populaires. Le T2, qui s'ouvre sur la mort de Staline, décrit le lent effritement du bloc soviétique : successivement l'Allemagne de l'Est (1953), la Pologne et la Hongrie (1956), la Tchécoslovaquie (1968) relèvent la tête. L'Albanie s'éloigne. La Roumanie prend ses distances. Mais le verrou soviétique résiste. Pour combien de temps ?
Né à Budapest sous François-Joseph, mêlé à tous les événements qui secouèrent l'Europe pendant plus de cinquante ans, François Fejtö nous livre, dans ces " Mémoires de deux mondes ", l'itinéraire d'une destinée singulière. Il nous restitue le monde disparu de la Hongrie de sa jeunesse, il nous raconte, en tant que témoin et que victime, le surgissement du nazisme en Europe, les persécutions antisémites, et il nous fait revivre les heures tragiques des purges staliniennes, de la révolution hongroise. Devenu citoyen français, François Fejtö a gardé une vision distanciée des débats qui ont déchiré nos intellectuels, que ce soit la guerre d'Algérie ou les procès de Prague. Spécialiste mondial des pays de l'Est, il nous propose à la fois une réflexion historique et l'histoire d'un homme engagé au service de la Liberté. François Fejtö a publié, entre autres, Histoire des démocraties populaires et Le coup de Prague aux éditions du Seuil.
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
La guerre de Trente Ans est née en Bohême, de l'antagonisme entre l'alliance des princes allemands protestants et l'autorité impériale catholique représentée par Ferdinand II. Ce conflit local prit une ampleur européenne quand s'y joignirent les grandes puissances protestantes du Nord (Danemark et Suède), soutenues financièrement par Richelieu et Louis XIII, qui avaient intérêt à la défaite de l'empereur Ferdinand II. C'est en 1634 que la France intervint ouvertement, en attaquant l'Espagne, elle-même en conflit avec les Pays-Bas. Dès lors, les hostilités s'étendirent à l'Europe. Les traités de Westphalie en 1648 mirent fin à une guerre dévastatrice et meurtrière, notamment pour l'Allemagne et pour la Lorraine, et qui apporta un profond bouleversement démographique et politique. Il est indispensable d'en connaître l'histoire si l'on veut comprendre l'évolution de l'Europe jusqu'à nos jours. Biographie: Henry Bogdan, agrégé d'histoire, diplômé de l'Ecole des langues orientales vivantes, enseigne à l'EMSST (Ecole militaire), a publié de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont paru dans la collection tempus: Les Chevaliers teutoniques, Histoire de l'Allemagne de la Germanie à nos jours, Histoire des Habsbourg des origines à nos jours.
Résumé : Le mariage d'Henri II d'Angleterre avec Aliénor d'Aquitaine en 1152 marque la naissance de l'empire Plantagenêt qui s'étend de l'Ecosse aux Pyrénées, de l'Irlande au Limousin. Mais cet assemblage de comtés, marches et autres duchés sera sans cesse en rébellion, d'autant que, par serment, le Plantagenêt est à jamais le vassal du roi de France. La famille elle-même offre le spectacle d'une tragédie de la haine : les fils - Richard C?ur de Lion ou Jean sans Terre - sont prêts à tuer le père pour sauver leur mère Aliénor répudiée. Ce combat des Atrides inspirera à Shakespeare ses plus belles pages. L'impopularité du meurtre de l'archevêque Thomas Becket, assassiné à Canterbury, jette définitivement l'opprobre sur la famille. En 1224, la veuve de Jean sans Terre livre à Philippe Auguste le Poitou, sonnant le retrait de l'Anglais sur le sol continental : le dernier Plantagenêt, Henri III, y conserve la Gascogne, autant dire une peau de chagrin. Ainsi disparaît un royaume.
Le 16 mai 2002, trente ans après sa mort, Jean-Paul II béatifie Padre Pio. C'est la reconnaissance officielle, par l'Eglise, de ses immenses vertuspersonnelles, de ses dons charismatiques et de lamission, exceptionnelle, qu'il a eue dans l'Eglise duXXe siècle. De 1887 à 1968, son aventure spirituelle aura été celle d'un homme tout entier donné à Dieu. Ce don total explique les multiples phénomènes surnaturels qui ont marqué sa vie entière et, par-dessus tout, une stigmatisation "permanente" pendant cinquante années. C'est ce personnage d'exception, qui a bouleversé et fasciné des centaines de milliers de fidèles, qu'Yves Chiron raconte en se fondant sur de nombreux documents inédits et inconnus, et après une enquête menée à San Giovanni Rotondo, dans le village et le couvent où Padre Pio a passé la plus grande partie de sa vie. Biographie: Yves Chiron est membre de la Société d'histoirereligieuse de la France. Il a notamment publié chezPerrin Paul Vl, le pape écartelé (1986), Enquête sur les apparitions (1995), Enquête sur les canonisations (1998), La Véritable Histoire de sainte Rita (2001).