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Psychologie cognitive de la lecture
Fayol Michel ; Gombert Jean-Emile ; Lecocq Pierre
PUF
27,98 €
Épuisé
EAN :9782130446248
Comment fonctionne la "machine à lire ", présente chez chaque lecteur ? Est-elle entièrement spécialisée pour la lecture ? Comment s'insère-t-elle dans l'ensemble des dispositifs de traitement des informations constituant l'appareil cognitif ? Comment se construit-elle ? Comment, enfin, peut-on comprendre ses dysfonctionnements ? Autrement dit, quels sont les processus cognitifs impliqués dans la lecture et son acquisition ? En faisant la synthèse des connaissances actuelles, les cinq chapitres de cet ouvrage apportent de nombreux éléments de réponses à ces questions. Ce livre s'adresse aux psychologues intéressés par l'étude du langage, étudiants, enseignants, chercheurs ou praticiens, mais également aux professionnels de l'apprentissage ou de la remédiation de la lecture : pédagogues, orthophonistes, rééducateurs, etc.
Résumé : La maîtrise de l?écrit demande un long apprentissage. Contrairement à ce qui vaut pour le langage oral, aucune détermination biologique ne prédispose les enfants à acquérir l?écrit. De plus, s?exprimer à l?écrit plutôt qu?à l?oral soulève un certain nombre de problèmes. Il faut savoir former rapidement et efficacement des signes graphiques complexes à reproduire. Il faut aussi disposer du vocabulaire nécessaire à l?exposition de son message, contrôler son orthographe, formaliser son discours en l?absence de retour immédiat d?un interlocuteur, prévoir l?enchaînement linéaire des idées, etc. Cet ouvrage donne à comprendre les mécanismes à l?oeuvre à l?écrit ainsi que les principales étapes et difficultés rencontrées dans l?acquisition de la graphie et du langage écrit. Grâce au récit des expériences menées auprès des enfants, il nous invite à un meilleur accompagnement de cet apprentissage si essentiel.
Chacun d'entre nous sait raconter une histoire, résumer un roman ou un film, suivre les évènements qu'on lui rapporte. En d'autres termes, les capacités à produire, résumer et comprendre les récits semblent aller de soi et relever d'aptitudes universelles. L'ouvrage vise précisément à fournir une revue détaillée des travaux menés par les psychologues en vue de rendre compte de ces aptitudes. Après un rappel des acquis littéraires et linguistiques, l'auteur expose les diverses théories narratives et les travaux auxquels elles ont conduit. Il s'attache à l'étude de la genèse des récits, en exposant les principales découvertes et les questions qu'elles soulèvent. Il envisage enfin le problème de la production – de loin le plus complexe et le moins étudié. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et aux enseignants qui utilisent le récit dans des activités de lecture ou d'écriture en lettres ou en sciences. Il peut fournir les bases théoriques indispensables à la mise en oeuvre de techniques pédagogiques. (D'après le prière d'insérer de l'édition Delachaux & Niestlé, 1985)
Un panorama des méthodes, des données, des orientations issues des principaux courants de recherche traitant de la production verbale selon une approche de psychologie cognitive. Il s'attache à la production verbale écrite et orale. Il aborde les différents niveaux de cette production : le mot, la phrase et le texte.
Près d?un enfant sur cinq manifeste à l?égard des mathématiques un sentiment qui va d?une légère anxiété à la phobie. Désamorcer ces craintes passe par une meilleure compréhension de la façon dont chacun apprend à manier les nombres et acquiert des raisonnements mathématiques. Les savoirs et les savoir-faire mathématiques chez l?enfant comme chez l?adulte font ainsi l?objet, depuis une vingtaine d?années, d?une attention particulière en psychologie cognitive et en neuropsychologie. Ces recherches nous font découvrir les mécanismes que nous mettons tous en oeuvre lorsque nous affrontons des situations mathématiques. En s?appuyant sur les résultats les plus récents et grâce au récit des expériences menées auprès des enfants, cet ouvrage nous invite à repenser la manière d?aborder la pédagogie du nombre.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein