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Reconnaître les meubles de style
Faveton Pierre
CHARLES MASSIN
25,90 €
Épuisé
EAN :9782707208781
Extrait Extrait de l'introduction L'histoire du meuble suit l'Histoire, tout court. Elle en est aussi, en quelque sorte, le reflet... Et pourtant... Curieusement, les arts décoratifs sont longtemps apparus comme un art de second ordre, souvent traités comme un parent pauvre des Beaux-Arts, bien qu'en en faisant partie, alors que peinture et sculpture, plus prestigieuses, en occupaient le premier plan. Peut-être était-ce dû à leur mode d'élaboration, les arts décoratifs faisant appel au talent et à l'habileté des artisans, alors que peinture et sculpture jouissaient de l'aura mystérieuse de leur origine artistique. Pourtant, au même titre que tous les arts, les arts décoratifs n'en sont pas moins révélateurs de leur époque, ils en sont à la fois avatar et moteur et font partie à part entière du patrimoine. Pour l'apprécier, ce patrimoine, il nous faut le connaître et le reconnaître. En repérer le style, l'époque, les caractéristiques, pour mieux en saisir l'intérêt, le charme ou la grandeur. Du Moyen Âge à nos jours, l'histoire des meubles a suivi un long cheminement, plus ou moins linéaire, reflétant tout aussi bien les goûts, les besoins, l'art de vivre d'une époque, que son strict savoir-faire. L'histoire du mobilier est liée à la main qui le fabrique, aux techniques et à la structure même des métiers dévoués à son élaboration. Si le triumvirat «designer, éditeur et industrie» définit aujourd'hui en grande partie la création et la production du mobilier, dans un contexte désormais mondialiste, il n'en a pas toujours été ainsi... loin de là. Les débuts du mobilier en France sont plus modestes, voire largement méconnus. Des tous premiers meubles en France que reste-t-il ? Pas grand-chose; peu, très peu d'exemples et quelques documents. Hormis le trône dit «de Dagobert», siège en bronze du haut Moyen Âge - hérité des sièges curules de l'Antiquité -conservé aujourd'hui à la Bibliothèque de France, le meuble meublant le plus ancien connu de nos jours en France est l'armoire de l'abbatiale d'Aubazine, en Corrèze, qui daterait de la fin du XIIe siècle. C'est un meuble solide, massif, rigide - voire raide - un peu fruste et composé d'une façade plane, faite de pièces de chêne jointives et de portes qui affleurent - découpées en plein cintre -le tout maintenu par des pentures de fer forgé. Des arcatures en applique soutenues par des colonnes apparaissent sur les côtés. Nous sommes encore à l'époque romane, le rapport avec l'architecture est ici évident. En ces temps reculés, il n'y avait pas de corps de métier juridiquement constitué, spécifiquement voué à la fabrication du mobilier, tes charpentiers s'en chargent, tes choses changeront ensuite, le mobilier se développant alors que le système corporatif se généralisera. En 1382, un édit du Parlement divise la corporation des charpentiers en deux sections : celle de «grande cognée» et celle de «petite cognée», tes charpentiers proprement dits faisaient partie de la première section, les fabricants de meubles, les huchiers, étant regroupés dans la seconde. Mais dès cette époque, il fallut y adjoindre d'autres corporations, en particulier celle des «tailleurs d'images», autrement dit les sculpteurs sur bois, qui ornaient le meuble, puis celle des ferronniers qui en fabriquaient les pentures. En 1467, Louis XI délivre aux huchiers des lettres patentes dans lesquelles il est stipulé que chaque maître doit apposer sur ses ouvrages une marque distinctive. Ce sera l'estampille. Dès lors, le système des corporations régit l'ensemble du système et perdurera. Au fur et à mesure que l'art du mobilier progressera, les artisans intervenant dans la fabrication des meubles augmenteront, s'éparpillant bientôt en une multitude de corporations, chacune gardant jalousement ses prérogatives. Menuisiers, tourneurs, ébénistes, sculpteurs, layetiers (on a longtemps nommé les tiroirs «layettes»), bronziers, doreurs, peintres, marbriers... tous oeuvrent dans leur propre secteur, sévèrement cloisonné, tes conflits d'intérêt opposant les corporations entre elles sont fréquents et les procès nombreux.
À la mode au XVIIe siècle, délaissé à la fin du xvme, paupérisé au xrxe, réhabilité aujourd'hui, le Marais a connu une drôle d'histoire. C'est l'un des quartiers les plus séduisants de Paris, riche d'un passé miraculeusement épargné. Tout autour de la place des Vosges, alors place Royale, s'élèvent au XVIIe siècle, entre cour et jardin, les plus beaux hôtels de Paris. L'aristocratie s'y presse. En défaveur au XIXe, le petit peuple s'en empare. Ateliers et artisans s'y installent Les juifs, immigrés d'Europe de l'Est s'y retrouvent, au début du XXe. C'est le Pletzl. Menaçant ruine, dans les années 60, le Marais est alors sauvegardé, puis restauré. Les hôtels retrouvent leur splendeur passée. Les gays en font leur fief, la mode s'en empare, le Marais devient " branché". C'est un quartier à découvrir où il fait bon flâner, entre monuments mémorables et bistrots sympa.
On ne se croirait jamais en plein Paris ! " Eh oui, Paris cache des trésors, souvent discrets, des lieux insolites, bien loin des idées que l'on se fait de la Ville Lumière. Ce n'est pas au coeur du Paris historique qu'il faut chercher ces endroits préservés, mais plutôt en lisière. On trouve certes des villages dans la capitale. Montmartre en est le plus célèbre, chéri des touristes qui le parcourent en pèlerinage. Mais hormis ce Montmartre universellement connu, c'est dans les arrondissements périphériques qu'il faut chercher ces autres villages, avec des ruelles escarpées, des cours, des villas et des impasses secrètes, noyées dans la verdure, des petites maisons d'un autre temps sagement alignées, des pavillons blottis le long de passages étroits. On les découvre ici et là, inopinément, au hasard des promenades, souvent dans les quartiers populaires, délaissés, isolés et qui ont miraculeusement échappé à la pioche et aux plans d'urbanisation successifs. On les regarde aujourd'hui d'un autre oeil. Ils sont devenus pittoresques, attractifs et recherchés. A découvrir.
Saviez-vous que le restaurant serait une invention parisienne ? A l'origine des endroits privilégiés où l'on s'échange des idées, à la veille de la Révolution notamment, ils se démocratisent peu à peu au XIXe siècle, avec l'apparition des "bouillons", dans lesquels on servait des plats français traditionnels pour quelques francs, puis des brasseries. Les restaurants deviennent alors un lieu de la vie quotidienne, où l'on mange sur le pouce le midi ou l'on rejoint ses amis le soir. Au Boeuf couronné, le Maxim's, la Coupole, le Train Bleu ou encore l'Apicius, par leurs fabuleux décors, sont autant de reflets d'une époque. Miraculeusement préservés, des restaurants de caractère, d'étonnants bistrots de quartier, mais aussi des salles à manger de palaces nous offrent encore leurs fastes, 100 ans après. Des lieux magiques, au charme intact, à découvrir par des photos sublimes et anecdotes savoureuses ! Points historiques Anecdotes
Montmartre, "la Bohème", les Batignolles, "l'Industrieuse", la Nouvelle-Athènes, "la Romantique", les trois quartiers se touchent et, apparemment, ne se ressemblent pas ! Vieux village perché aux ruelles qui serpentent, Montmartre semble avoir échappé au temps. Figure emblématique du Paris que les touristes adorent, la Butte attire chaque année quelques millions d'admirateurs qui partent sur les traces de la légende où se croisèrent Toulouse-Lautrec, Picasso, Utrillo ou Aristide Bruant. Populaire et laborieux, le quartier des Batignolles et des Epinettes est plus secret et méconnu. Il évoque le Paris de toujours, celui des petites gens, le Paris gouailleur des "Parigots". Il est ponctué de rues presque provinciales, de cités fleuries, de passages, de squares et de grands chantiers voués à un urbanisme neuf. Aujourd'hui prisé, le quartier s'anime. Secrète et méconnue, la Nouvelle-Athènes a longtemps semblé endormie sur son riche passé historique. Créée au début du XIXe siècle, elle a été le fief des romantiques. Beaux hôtels particuliers, immeubles cossus s'y succèdent, évoquant le temps où la fine fleur intellectuelle s'y retrouvait. Mais un lien secret réunit ces trois quartiers : les artistes. Pendant plus d'un siècle, les peintres y créèrent l'art de leur temps : les romantiques et les réalistes s'installèrent dans la Nouvelle-Athènes, les impressionnistes autour des Batignolles, et les Fauves, les cubistes ou les expressionnistes vivotèrent dans la dèche à Montmartre. En faveur aujourd'hui auprès d'une population jeune et active, ces quartiers connaissent désormais un regain de vie et une nouvelle jeunesse.
Les aviculteurs et les passionnés de la profession connaissent les avantages et bénéfices que l'on obtient en élevant des poules. En plus d'être des animaux aussi intéressants que divertissants, elles produisent des oeufs frais et savoureux. Construire vos propres équipements et structures pour y accueillir et élever vos nouveaux amis à plumes ajoute une touche supplémentaire de créativité et de divertissement dans cette belle aventure. Dans ce livre, Daniel et Samantha Johnson ? agriculteurs, aviculteurs et bricoleurs aguerris ? vous ont préparé seize projets de bricolage, expliqués dans le moindre détail et accompagnés de photographies couleur qui accrochent le regard.
Chaux, enduit en terre, peinture à la caséine, lasure à la bière? découvrez les nombreuses techniques de décoration naturelles, respectueuses pour la santé et l'environnement. Bruno Gouttry - peintre décorateur - vous explique tout : préparation des supports, modes d'applications, choix des couleurs et recettes pour fabriquer soi-même ses peintures et enduits. La première partie enseigne les bons gestes pour un résultat impeccable la deuxième partie vous aide à choisir la couleur et la technique les plus adaptées à votre projet grâce à de nombreux exemples.
Largement illustré, cet ouvrage explique tous les points essentiels de la rénovation : refaire une toiture, aménager des combles, changer les revêtements de sols, renforcer l'isolation, réduire les dépenses énergétiques... Un guide pratique et pédagogique pour connaître les matériaux, leurs particularités et leurs destinations afin d'en tirer parti à bon escient. Chaque chapitre développe un secteur de la rénovation avec des conseils pour transformer progressivement sa maison en un lieu de vie pérenne et sain. Un cahier pratique en début de livre donne les clés d'une rénovation réussie : infos économiques et juridiques, choix des bons artisans, points à vérifier lors d'un devis, étapes de suivi des travaux, réglementations, démarches...
Chaque année en France, les accidents domestiques font plus de 4,5 millions de victimes. Les principaux responsables ? Un couteau qui tombe, un coin de table non protégé, un fer branché, de l'huile oubliée sur te feu... Chutes, coupures, brûlures, intoxications, noyades : la plupart de ces accidents pourraient pourtant facilement être évités ! Alors, même si le risque zéro n'existe pas, même si " on ne peut pas tout prévoir ", ce petit guide vous aidera à vous rappeler comment les prévenir et les soigner.