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Les derniers jours de Che Guevara
Faux Frédéric
ARCHIPEL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782809822786
Le 9 octobre 1967, Ernesto " Che " Guevara était exécuté dans le hameau bolivien de La Higuera, après un an d'une impossible guérilla. Jeune routard argentin, en vadrouille de la Patagonie à la jungle mexicaine, Guevara est entré dans l'Histoire à Cuba, où il combattit comme guérillero aux côtés de Castro, avant de devenir son ministre. Mais c'est en Bolivie que l'homme est devenu un mythe. Pendant près d'un an, à la tête d'une quarantaine d'hommes, sans aucun soutien extérieur, le Che va tenter de mettre le feu à l'Amérique latine - et tenir la planète en haleine. Pour faire revivre cette épopée, Frédéric Faux s'est appuyé sur les écrits des guérilleros, dont le célèbre Journal de Bolivie du Che. Mais surtout, il s'est rendu dans la zone de combat, jusque dans les villages les plus reculés, pour rencontrer les derniers témoins et les guévaristes d'aujourd'hui, qui empruntent la " route du Che " en treillis et béret étoilé sur la tête. De ce voyage en terre guévariste, il rapporte un récit qui suit au plus près les soubresauts de la guérilla, mais aussi un témoignage sensible et personnel sur les derniers jours du Che et sur la survivance du mythe.
Les Dead Rabbits, les Sharks, les Jets... Des noms de gangs devenus labels kitsch ou exotiques d'une New York mythifiée, d'une Amérique en gestation continue. MS pour Mara Salvatrucha, 18 pour Eighteenth Street sont des enseignes moins connues, et pourtant... Ces maras, nées dans les quartiers d'immigrés de Los Angeles dans les années 1970, se sont diffusées au coeur de l'Amérique centrale lorsque les États-Unis ont décidé d'expulser systématiquement leurs délinquants immigrés, commode manière de mistigri sécuritaire. Les maras, ces communautés de rues proliférant dans des régions où tous les cadres sociaux ont volé en éclats, regroupent aujourd'hui des milliers de jeunes prêts à tout pour défendre leur territoire, leur identité et leur place dans le groupe. Leur idéologie? De n'en avoir pas, si ce n'est l'élimination pure et simple de la bande rivale. Biographie de l'auteur Frédéric Faux, journaliste, spécialiste de l'Amérique latine pour Le Figaro, explore lucidement cette ultraviolence contemporaine, anarchique et systématique. En montrant qu'elle n'est jamais simple, unilatérale, cloisonnée. Parce qu'elles ne l'ont pas compris, les autorités, confondant prévention, répression et élimination, ont vu les meurtres investir l'ensemble du tissu social. Des formes d'atrocité qu'on croyait archaïques s'imposent à eux - et à nous - comme l'un des visages de notre modernité.
Résumé : L'enseignement social de l'Eglise a son point de départ dans l'encyclique du pape Léon XIII, Rerum novarum ("Des choses nouvelles"), publiée en 1891. Depuis, tout un corps doctrinal s'est élaboré grâce à différents documents notamment pontificaux et particulièrement lors du concile Vatican II. Le tout a été réuni en 2005 dans le Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise, sous la forme d'un exposé suivi et structuré de plus de cinq cents pages. L'encyclique Laudato si' (2016) du pape François sur la préservation de notre planète s'inscrit dans cette lignée longue de 125 années. Dans ce petit livre remarquable de clarté, l'auteur fait percevoir l'originalité et l'intérêt de cet enseignement par une approche historique tout d'abord, situant chaque document majeur dans son époque, et synthétique ensuite, dégageant les principes majeurs, selon quatre grands domaines : la personne humaine, les biens (l'ordre économique et social), la cité (la société civile et politique), le monde.
Israël bouge, Israël change... Loin de l'image réductrice d'un pays paralysé par le conflit sans fin avec les Palestiniens, la société israélienne vit, depuis quelques années, des mutations profondes. Pour le meilleur et pour le pire. La privatisation du kibboutz, symbole du sionisme fondateur, l'apparition d'une classe de travailleurs pauvres avec des "soupes populaires" au c?ur de Tel-Aviv alors que prospèrent, à quelques kilomètres de là, des entreprises de high-tech connectées au "village mondial", l'éclosion d'un nouveau cinéma prometteur et ancré dans le réel, un communautarisme croissant et un fossé qui se creuse entre des Russes de mieux en mieux intégrés et des Ethiopiens de moins en moins bien acceptés, des colons juifs qui veulent venger le retrait de Gaza par une occupation renforcée en Cisjordanie... Sans oublier la "barrière de sécurité" devenue un véritable mur de séparation d'avec le voisin palestinien, l'Autre, l'ennemi. Après une enquête de terrain de près de deux ans, Emmanuel Faux nous offre un kaléidoscope vivant de la société israélienne. Au moment où l'Etat hébreu célèbre ses soixante ans d'existence, il nous fait découvrir ces hommes et ces femmes, médecins, artistes, rabbins, volontaires, des citoyens "différents" qui forment le Nouvel Israël. Biographie: Emmanuel Faux, journaliste, a été le correspondant permanent d'Europe 1 à Jérusalem de 2003 à 2007, après avoir dirigé le bureau de Moscou de 1999 à 2003.
L'enseignement social de l'Eglise a son point de départ dans l'encyclique du pape Léon XIII, Rerum novarum ("Des choses nouvelles"), publiée en 1891. Depuis, tout un corps doctrinal s'est élaboré grâce à différents documents notamment pontificaux et particulièrement lors du concile Vatican II. Le tout a été réuni en 2005 dans le Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise, sous la forme d'un exposé suivi et structuré de plus de cinq cents pages. L'encyclique Laudato si' (2016) du pape François sur la préservation de notre planète s'inscrit dans cette lignée longue de 125 années. Dans ce petit livre remarquable de clarté, l'auteur fait percevoir l'originalité et l'intérêt de cet enseignement par une approche historique tout d'abord, situant chaque document majeur dans son époque, et synthétique ensuite, dégageant les principes majeurs, selon quatre grands domaines : la personne humaine, les biens (l'ordre économique et social), la cité (la société civile et politique), le monde. Jean-Marie Faux, jésuite, chargé d'études et d'animation au Centre Avec (centre d'analyse sociale, fondé et soutenu par les jésuites à Bruxelles) a été professeur à l'Institut d'études théologiques (I. E. T.). Très engagé dans les combats sociaux et dans la lutte contre le racisme, il a notamment été secrétaire général de l'association belge MRAX, Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie.
Inspiré par Bob Dylan et Leonard Cohen, Francis Cabrel, né à Agen en 1953, chante depuis quarante ans l'attachement à la terre des ancêtres, l'amour éternel, l'injustice sociale, l'écologie. Son retour aux sources d'inspiration des chanteurs artisans, sa défense des valeurs humanistes essentielles, qui dans sa voix exhalent les parfums des vents du Sud, lui ont valu un succès phénoménal et le statut de poète-musicien. Pourtant, sa notoriété - l'album Samedi soir sur la terre (1994) demeure à ce jour le plus vendu en France -, est inversement proportionnelle à ce que l'on sait de l'homme. En effet, si ses chansons sont gravées dans l'inconscient collectif - "Je l'aime à mourir", "L'encre de tes yeux", "Sarbacane" - chacun ignore le visage intime de cet artiste discret, dissimulé derrière sa légende. Cette biographie, nourrie de nombreux témoignages de proches et collaborateurs, explore toutes les facettes de l'homme, du chanteur, et du citoyen engagé.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.