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L'enseignement social de l'Eglise. 2025
Faux Jean-Marie
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :9782204177412
L'enseignement social de l'Eglise a son point de départ dans l'encyclique du pape Léon XIII, Rerum novarum ("Des choses nouvelles"), publiée en 1891. Depuis, tout un corps doctrinal s'est élaboré grâce à différents documents notamment pontificaux et particulièrement lors du concile Vatican II. Le tout a été réuni en 2005 dans le Compendium de la doctrine sociale de l'Eglise, sous la forme d'un exposé suivi et structuré de plus de cinq cents pages. L'encyclique Laudato si' (2016) du pape François sur la préservation de notre planète s'inscrit dans cette lignée longue de 125 années. Dans ce petit livre remarquable de clarté, l'auteur fait percevoir l'originalité et l'intérêt de cet enseignement par une approche historique tout d'abord, situant chaque document majeur dans son époque, et synthétique ensuite, dégageant les principes majeurs, selon quatre grands domaines : la personne humaine, les biens (l'ordre économique et social), la cité (la société civile et politique), le monde. Jean-Marie Faux, jésuite, chargé d'études et d'animation au Centre Avec (centre d'analyse sociale, fondé et soutenu par les jésuites à Bruxelles) a été professeur à l'Institut d'études théologiques (I. E. T.). Très engagé dans les combats sociaux et dans la lutte contre le racisme, il a notamment été secrétaire général de l'association belge MRAX, Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie.
Résumé : " Je vois bien le cheminement de vos questions. Vous instruisez mon procès. Je serai dans un tribunal, on ne me poserait pas de questions différentes. Mais c'est votre droit, vous êtes libres ! - Monsieur le président, nous souhaiterions que vous nous aidiez à lever les ambiguïtés concernant votre passé. Acceptez notre démarche comme celle de trois journalistes de trente ans qui se sont assigné un devoir de mémoire... Il s'agit d'essayer de comprendre et d'éclairer par votre parcours certains de vos choix. " Pourquoi François Mitterrand a-t-il favorisé la percée du Front national ? Pourquoi a-t-il tenu à faire déposer, chaque année, une gerbe sur la tombe de Pétain ? Pourquoi a-t-il pardonné aux généraux putschistes d'Algérie ? Pourquoi a-t-il conservé d'anciennes amitiés vichyssoises ? Les réponses à ces questions, il faut les chercher en fouillant un demi-siècle d'histoire occultée, en explorant les relations entretenue depuis sa jeunesse par François Mitterrand avec des personnages marqués à l'extrême droite. Un an d'enquête, près de cent cinquante entretiens, l'étude de documents oubliés, parfois inédits, ont permis de mettre au jour des faits irréfutables. Derrière l'amnistie des généraux, le jeu ambigu avec le Pen et les couronnes par le Maréchal, on retrouve toujours " la main droite de Dieu ".
Les Dead Rabbits, les Sharks, les Jets... Des noms de gangs devenus labels kitsch ou exotiques d'une New York mythifiée, d'une Amérique en gestation continue. MS pour Mara Salvatrucha, 18 pour Eighteenth Street sont des enseignes moins connues, et pourtant... Ces maras, nées dans les quartiers d'immigrés de Los Angeles dans les années 1970, se sont diffusées au coeur de l'Amérique centrale lorsque les États-Unis ont décidé d'expulser systématiquement leurs délinquants immigrés, commode manière de mistigri sécuritaire. Les maras, ces communautés de rues proliférant dans des régions où tous les cadres sociaux ont volé en éclats, regroupent aujourd'hui des milliers de jeunes prêts à tout pour défendre leur territoire, leur identité et leur place dans le groupe. Leur idéologie? De n'en avoir pas, si ce n'est l'élimination pure et simple de la bande rivale. Biographie de l'auteur Frédéric Faux, journaliste, spécialiste de l'Amérique latine pour Le Figaro, explore lucidement cette ultraviolence contemporaine, anarchique et systématique. En montrant qu'elle n'est jamais simple, unilatérale, cloisonnée. Parce qu'elles ne l'ont pas compris, les autorités, confondant prévention, répression et élimination, ont vu les meurtres investir l'ensemble du tissu social. Des formes d'atrocité qu'on croyait archaïques s'imposent à eux - et à nous - comme l'un des visages de notre modernité.