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De Kyoto à Dazaifu. Un voyage dans les légendes de l'ancien Japon
Faure Eric
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753593138
En quoi consiste le destin exceptionnel de Sugawara no Michizane, un lettré du IXe siècle qui devint un dieu et inspira un culte qui demeure, aujourd'hui encore, extrêmement populaire ? L'influence de son culte dans l'histoire, la culture et les traditions du Japon est considérable. On en retrouve les échos aussi bien dans les fêtes traditionnelles que dans les croyances et les légendes locales, la toponymie et le paysage urbain, les oeuvres d'art du passé et du présent. Les légendes qui se sont formées à propos de Michizane font intervenir soit l'homme soit sa forme divinisée, et invoquent ainsi les motifs propres à ces deux types de récits. A tel point que l'on pourrait presque dire que les histoires de Michizane réunissent à elles seules tous les motifs invoqués dans les légendes du Japon. Le présent ouvrage présente ces motifs, en explique l'origine et la signification et, ce faisant, offre de nouvelles perspectives quant à la manière de comprendre des oeuvres d'art du Japon, que ce soient des romans, des estampes, des mangas ou des dessins animés. Avec le soutien de l'ARC (Art Research Center) de l'université Ritsumeikan à Kyoto.
Entrez, si vous l'osez, dans le monde du "Japon légendaire" et découvrez cinquante histoires, quasiment toutes inédites en français, de héros japonais. Au fil de vos lectures, vous y croiserez, bien sûr, les inévitables chasseurs de monstres et les maîtres du yin et du yang qui commandent à des génies invisibles. Vous y ferez aussi la connaissance de héros plus surprenants tels que des princes, des moines, des artistes et des gens ordinaires. Vous découvrirez comment tous, volontairement ou accidentellement, pour leur bonheur ou pour leur plus grand malheur, se sont retrouvés face à des entités supérieures, des dieux ou des monstres et sont, chacun à leur manière, devenus des héros de légende !
Kyôto a conservé des 1200 ans où il fut la capitale du Japon un inestimable patrimoine architectural et culturel qui est connu et admiré dans le monde entier mais aussi un ensemble de fêtes traditionnelles célébrées tout au long de l'année. Il ne serait pas exagéré de dire que ces fêtes reflètent l'âme du Japon tant elles nous en apprennent sur ce fascinant pays. Au fil des mois, les fêtes de Kyôto nous révèlent sans cesse de nouveaux aspects du Japon, elles nous montrent comment les Japonais d'aujourd'hui cohabitent harmonieusement avec des traditions ancestrales et elles constituent autant de parcours initiatiques qui nous conduisent à découvrir les fondements mêmes de la pensée japonaise. L'auteur est parti à la découverte du monde riche et coloré des fêtes traditionnelles de Kyôto, il en a étudié leur déroulement et leur origine tout en s'interrogeant sur la manière dont elles ont influencé l'histoire, les croyances, la pensée et la vie quotidienne des habitants de Kyôto. Le présent travail - le premier du genre - présente une centaine de fêtes parmi les plus représentatives et les plus originales et dresse un tableau à la fois original et inédit de la culture et des traditions de l'ancien Japon.
Des monstres cannibales qui rôdent dans les lieux situés à la frontière des mondes, des créatures ailées qui trompent les moines bouddhistes et tentent de les précipiter dans les voies infernales, des objets animés qui attaquent et mangent les hommes, des volatiles nocturnes qui se déplacent dans un nuage et rendent malades les empereurs, des esprits qui sortent du corps de leur hôte et frappent les ennemis de ces derniers, des femmes qui se transforment en monstre pour se venger d'un mari infidèle ou en fantôme pour nourrir leur enfant né dans la tombe... Avec Histoires d'esprits, de monstres et de fantômes japonais, vous allez pénétrer dans l'univers fantastique et terriblement dangereux des légendes japonaises, vous allez rencontrer quelques-uns de ses plus illustres représentants par le biais de récits tirés des plus grands classiques de la littérature nippone. Vous allez découvrir comment les Japonais en sont venus à imaginer de telles créatures et comment ces êtres surnaturels ont non seulement inspiré quantité d'oeuvres d'art mais aussi et surtout influencé la culture et les traditions de ce fascinant et mystérieux pays qu'est le Japon.
D'abord, le gosse du Polygone existe-t-il ? Ne crois pas ce que tu entends. Le gosse du Polygone existe à l'infini. C'est une vie qui ne vieillit pas, une envie qui ne faiblit pas. Il est multiple, ce gosse, il énerve, fait peur parfois, étonne et n'aime pas l'école. Le gosse du Polygone, on tombe dessus au détour d'une rue. Il nous regarde, craintif ou agressif, jamais indifférent. Il est ici et là. Aux deux bouts d'un territoire dont il surveille les entrées et les sorties. Il faut le saluer. Il faut les saluer. Car ils sont souvent courtois malgré quelque timidité. Vouloir en connaître tous les contours est présomptueux. Les survoler est suffisant : ce sont des voyageurs. Voilà de singulières rencontres, semble dire Eric Faure. Enfin, ce monde résonne de musiques, de cris et de détonations. Il résonne de souvenirs et d'angoisses. Le gosse baigne dans un chaos paisible que nul drame ne parvient à étouffer.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.