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De la Nouvelle-Néerlande à New York. La Naissance d'une société esclavagiste (1624-1712)
Faucquez Anne-Claire ; Van Ruymbeke Bertrand
INDES SAVANTES
36,00 €
Épuisé
EAN :9782846545693
L'histoire de la colonie de New York ne peut être dissociée de celle de l'esclavage. En effet, l'esclavage fut implanté dès l'arrivée des premiers colons néerlandais en 1624 et se développa parallèlement à la colonie, s'étendant dans les régions rurales autour de l'île de Manhattan et s'ancrant à tous les niveaux de cette jeune société coloniale. Si le statut de l'esclave n'était pas encore véritablement codifié à l'époque néerlandaise, il le fut progressivement après la conquête anglaise de 1664 jusqu'en 1712, date de la première révolte d'esclaves sur le continent nord-américain. Ce cadre législatif qui liait indéfectiblement le statut servile à la couleur de peau façonna les mentalités et renforça les préjugés raciaux que les colons avaient hérités de la Renaissance. Or, la rigidité de ce cadre ne put se conformer parfaitement à la réalité de l'environnement new-yorkais qui réclamait des esclaves une grande mobilité et une certaine autonomie et qui tolérait, depuis la période néerlandaise, la présence d'une communauté de Noirs libres, laquelle permit de conforter les esclaves dans leur volonté de s'affirmer culturellement et de résister à leur condition. Ainsi l'esclavage fut loin d'être cette " institution particulière " chère au Sud mais était répandu sur l'ensemble du territoire américain depuis ses origines".
Tailleur de pierre pour les monuments historiques et maintenant formateur dans une association, l'auteur de cet ouvrage a choisi pour vous une série de réalisations accessibles à toute personne désirant manier la gouge, la massette, le ciseau crête de coq... pour se mesurer à la pierre. Du dessin préliminaire au maniement des outils, la technique fait loi et vous en trouverez toutes les bases dans cet ouvrage. Rosaces, entrelacs, croix fleuronnées, armoiries, pieds-de-lampe droits ou galbés... 14 modèles expliqués pas à pas, de façon progressive et à l'aide de croquis, photos de gestes, astuces de métier, vous permettront de réaliser de beaux objets contemporains inspirés des décors qui font partie de notre patrimoine culturel.
LA référence pour le Capes d'Anglais Traitant d'un des sujets 2023 et 2024 du Capes d'Anglais, cet ouvrage propose tout ce dont le candidat a besoin pour passer les épreuves. Comme tous les Clefs-concours "Dossier Anglais", l'ouvrage est structuré en quatre parties : Introduction et conseils méthodologiques ; Repères sur le contexte historique et culturel ; Thèmes qui structurent le sujet ; Outils (bibliographie, chronologie, glossaire).
En janvier 2021, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (acquise au moment du référendum de juin 2016) et les vives tensions politiques américaines qui ont accompagné la fin de la présidence de Donald Trump soulignent avec force l'actualité brûlante des questions de citoyenneté dans le monde anglophone actuel. Pour comprendre ce qu'est la citoyenneté dans l'Atlantique nord anglophone, et en particulier les liens étroits qui la relient à la notion de liberté dans l'histoire des idées et des pratiques concrètes de participation, il est nécessaire de revenir sur le processus historique de construction politique de cet espace culturel. Les idées de citoyenneté et de liberté sont au fondement même de cet historique depuis la Grande Charte de 1215 en Angleterre. C'est tout l'objet de ce livre qui parcourt cette histoire sur un temps long, du XVIe siècle aux premières décennies du XIXe. Il retrace les débats et les pratiques sur les notions de citoyenneté et de liberté en Angleterre, en Ecosse, en Irlande, ainsi que dans les Treize Colonies britanniques d'Amérique du Nord, qui devinrent les Etats-Unis d'Amérique après leur indépendance, et au Canada.
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.
Elles ont régné, elles ont écrit, elles ont inventé, elles ont résisté, elles ont sauvé des vies... En France et dans les Charentes et le Poitou, les femmes ont toujours joué un rôle important dans la société. Actrices de l'histoire, active dans tous les domaines de la vie publique, au fil des siècles et notamment ces deux derniers, elles se sont affirmées. Si l'ouvrage dessine une "condition féminine" en évolution, il montre aussi l'hétérogénéité, la diversité des statuts, des appartenances sociales, culturelles... Par leur personnalité extraordinaire, les deux cents femmes réunies dans cet ouvrage ont eu un destin déterminant pour l'histoire régionale. Femmes d'art, de lettres, de pouvoir, de savoir, d'action ou de foi, elles font chacune l'objet d'une biographie qui illustre leur singularité et un index favorise leur consultation rapide. Dans la Résistance, elles se sont révélées très active et efficaces, payant comme les hommes un lourd tribut. De nombreuses figures féminines émergent, d'Aliénor d'Aquitaine à Isabelle Autissier, en passant par Madeleine Chapsal et Colette Besson. Véritable panorama des grandes femmes, ce livre propose une histoire de la région au féminin.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.