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La théologie en questions
Fantino Jacques
CERF
21,00 €
Épuisé
EAN :9782204082808
Même si elle n'occupe pas le devant de la scène, la théologie demeure toujours vivante aujourd'hui parce qu'elle se construit en lien avec la culture de son temps. Ce livre rassemble diverses contributions qui montrent sa vitalité d'aujourd'hui et révèlent le dynamisme du projet théologique dans toutes ses dimensions : dans ses fondements comme dans ses implications éthiques, dans son élaboration théorique comme dans son engagement pratique. La théologie assure une fonction essentielle, notamment critique, non seulement au service de la vie ecclésiale, mais aussi dans la culture. Car, à partir de l'Écriture et de la tradition interprétative héritée, elle actualise une compréhension de l'homme, du monde et de leur devenir. En organisant une perspective proprement chrétienne, elle donne aux croyants et aux instances ecclésiales de pouvoir intervenir dans les débats de la société et de faire des propositions. Parmi les projets d'une société, tous ne sont pas également souhaitables ou réalisables, d'un point de vue chrétien. On retrouve ici la dimension éthique et politique du travail théologique.
11 chants dont 2 à Marie. Un album pop incarné ! Des textes forts, une énergie qui donne la joie de célébrer et des prières qui appellent à l'intériorité... Depuis plus de 15 ans il anime des rassemblements, des célébrations et propose des veillées ; un chemin de partage et de passion d'abord, qui est devenu chemin de vie ! Un esprit pop, nouveau, et accessible à tous !
Les relations qu'entretiennent la science et la foi laissent pas de susciter intérêt ou curiosité dans le public. A preuve, les dossiers que les médias consacrent régulièrement à ce thème décliné en : science et religion, science et théologie, foi et raison ou encore, Dieu et la science, Dieu ou la science, Dieu face à la science... Le débat est souvent polémique. Plus encore, il se révèle vite difficile tant les domaines dont il traite sont vastes et complexes. D'où l'idée de ce lexique qui se propose de fournir comme une cartographie de ces champs de recherche. A défaut de tout dire, à tout le moins les rédacteurs entendent-ils offrir des repères sûrs et clairs. Les auteurs de ce lexique sont des théologiens, des scientifiques, des universitaires, des pasteurs. Ils ont mis en commun leurs compétences et leur expérience. Ce livre est le fruit d'un travail au long cours, qui s'étale sur une vingtaine d'années, précisément sur les relations entre science et foi. Il entend partager non seulement les acquis d'une réflexion commune mais aussi les interrogations que nourrit la recherche. Ce lexique est fait pour ceux et celles qui souhaitent mieux cerner le débat public sur ces sujets médiatisés, qui cherchent des éclairages sur l'histoire de la pensée ou celle des idées, ou encore sur des points de théologie ou de philosophie. A noter enfin que ce volume ne se contente pas d'offrir une liste d'entrées, on y trouve aussi des propositions de lectures plus systématiques.
Rajeunissons notre foi ! 13 chansons et la messe "Au coeur du monde". Cette foi reçue de l'Eglise, qui s'est transmise de génération en génération, gardons-là avec grand soin, car sous l'action de l'Esprit Saint, tel un parfum de très grand prix, au creux d'un vase comme un écrin, elle rajeunit et fait rajeunir le vase même qui la contient (saint Irénée de Lyon). L'Eglise redit inlassablement, dans la prière du Magnificat, que Marie est Bienheureuse. Et que le Seigneur fit pour elle, et pour nous encore aujourd'hui, des merveilles ! Les chants de cet album s'adressent à des publics et des âges différents. Les textes et les musiques donnent à chacune de ces compositions une orientation qui se devine dès les premiers accords, et nous ouvre à la dimension toujours nouvelle de l'Evangile. "Au coeur du monde" , c'est bien là, de génération en génération, que Dieu nous rejoint, où il nous appelle et où il nous envoie. Et qu'il nous y attend pour faire ses merveilles.
Avec ce volume, le Centre de recherche " Pensée chrétienne ", de l'Université de Metz, continue sa réflexion sur les rapports entre la littérature et la théologie, commencée dans le volume La Bible en littérature (Ed. du Cerf, 1997). Grâce aux interventions croisées de chercheurs en lettres, en exégèse et en théologie, cet ouvrage explore le champ très fécond de l'intertextualité qui conduit les théologiens à construire leur discours à partir des sources, et les écrivains à recontextualiser ces mêmes textes sources dans leur écriture personnelle. L'invention langagière du théologien, son recours aux textes fondateurs, aux figures bibliques, aux concepts de la philosophie, se posent, dans une riche diversité, sur le registre du " sérieux " nécessaire à sa discipline. En revanche, l'invention langagière de l'écrivain connaît toutes les gammes qui vont du sérieux au parodique. On est ainsi invité à replacer le discours sérieux dans une culture plus large et à s'interroger sur la valeur " dialogique " de la littérature. Le colloque international de Metz a été organisé avec l'aide du Conseil régional de Lorraine et avec la participation du CIEREC de l'Université Jean-Monnet (Lyon) et de la faculté de théologie de l'Université Laval de Québec.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin