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Science et foi un lexique
Fantino Jacques
CERF
20,90 €
Épuisé
EAN :9782204087681
Les relations qu'entretiennent la science et la foi laissent pas de susciter intérêt ou curiosité dans le public. A preuve, les dossiers que les médias consacrent régulièrement à ce thème décliné en : science et religion, science et théologie, foi et raison ou encore, Dieu et la science, Dieu ou la science, Dieu face à la science... Le débat est souvent polémique. Plus encore, il se révèle vite difficile tant les domaines dont il traite sont vastes et complexes. D'où l'idée de ce lexique qui se propose de fournir comme une cartographie de ces champs de recherche. A défaut de tout dire, à tout le moins les rédacteurs entendent-ils offrir des repères sûrs et clairs. Les auteurs de ce lexique sont des théologiens, des scientifiques, des universitaires, des pasteurs. Ils ont mis en commun leurs compétences et leur expérience. Ce livre est le fruit d'un travail au long cours, qui s'étale sur une vingtaine d'années, précisément sur les relations entre science et foi. Il entend partager non seulement les acquis d'une réflexion commune mais aussi les interrogations que nourrit la recherche. Ce lexique est fait pour ceux et celles qui souhaitent mieux cerner le débat public sur ces sujets médiatisés, qui cherchent des éclairages sur l'histoire de la pensée ou celle des idées, ou encore sur des points de théologie ou de philosophie. A noter enfin que ce volume ne se contente pas d'offrir une liste d'entrées, on y trouve aussi des propositions de lectures plus systématiques.
Le vieillissement de la population impacte fortement les politiques de santé et les pratiques professionnelles des secteurs sanitaires et médico-social. Au carrefour du soin médical et de l?accompagnement social, des équipes pluridisciplinaires sont amenées à travailler ensemble pour améliorer les conditions de vie des personnes âgées dépendantes. Le modèle, classique en recherche sociale, de la recherche-action est un outil de dynamisation des équipes et de validation d?acquis professionnels et scientifiques obtenus dans les services. Encore faut-il savoir la mettre en ?uvre et l?exploiter. Cet ouvrage donne les principes et la méthodologie, illustrée de cas pratiques, pour produire, repérer, formaliser et communiquer les bonnes pratiques dans le contexte du management d?un service hospitalier ou d?un service médico-social.
L'ouvrage pose la question de l'identité, et donc de l'altérité, au sein de la société. On ne peut vivre sans identité. En même temps, l'identité se construit par la confrontation à l'autre. Or, la société est marquée aujourd'hui par un fort brassage des cultures et des religions et, par conséquent, des identités. Saisir l'identité est devenu de ce fait beaucoup plus difficile. En effet, elle n'est jamais purement personnelle, mais se construit aussi en référence à une collectivité, voire à plusieurs. De plus, la question de l'identité individuelle et culturelle se trouve associée à celle des minorités au sein de la société. Historiquement, on constate, en Occident, un déplacement de la problématique des minorités et, donc, de la notion d'identité. L'identité s'est définie au début de la modernité (du XVI au XVIIIe siècle) par le religieux, l'appartenance culturelle ou ethnique n'intervenant qu'en second. Par la suite, le culturel ou l'ethnique est passé au premier plan, le religieux figurant au second. L'ouvrage reprend ces deux problématiques selon diverses approches: historiques, théologiques, philosophiques et littéraires, au début de la période moderne (XVIe au XVIIIe siècle) et dans le monde contemporain (XXe siècle). En contrepoint des interventions centrées sur la période moderne (du XVIe au XXe siècle), les deux dernières contributions reprennent la question à partir de l'Antiquité judéo-chrétienne. Elles montrent comment, dans un contexte différent, la problématique de l'identité et de l'altérité met en oeuvre là aussi une reconstruction permanente.
13 titres et une messe sur les thèmes de la paix, des talents, du vent qui souffle et de l'amour passionné de Dieu. Chanter avec passion l'amour de Dieu et témoigner de l'Evangile comme chemin de bonheur, voilà ce qu'Hugues Fantino partage dans ses chansons sur des musiques entraînantes et inspirées, où se mêlent joie, émotion et prière. C'est sans doute ce qui plaît à son public varié. Avec des textes soignés et efficaces, des mélodies belles et variées, il nous livre ici un album dynamique de 13 chansons et une messe sur les thèmes de la paix, des talents, du vent qui souffle et de l'amour passionné de Dieu. Des chansons qui font du bien à écouter, des chansons pour du live, des chansons dont certaines trouveront leur place dans des liturgies avec des jeunes. Maître de l'Amour : un album qui fera parler de Lui.
11 chants dont 2 à Marie. Un album pop incarné ! Des textes forts, une énergie qui donne la joie de célébrer et des prières qui appellent à l'intériorité... Depuis plus de 15 ans il anime des rassemblements, des célébrations et propose des veillées ; un chemin de partage et de passion d'abord, qui est devenu chemin de vie ! Un esprit pop, nouveau, et accessible à tous !
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.