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Le discours religieux, son sérieux, sa parodie en théologie et en littérature. Actes du colloque int
Beaude Pierre-Marie ; Fantino Jacques
CERF
35,20 €
Épuisé
EAN :9782204067256
Avec ce volume, le Centre de recherche " Pensée chrétienne ", de l'Université de Metz, continue sa réflexion sur les rapports entre la littérature et la théologie, commencée dans le volume La Bible en littérature (Ed. du Cerf, 1997). Grâce aux interventions croisées de chercheurs en lettres, en exégèse et en théologie, cet ouvrage explore le champ très fécond de l'intertextualité qui conduit les théologiens à construire leur discours à partir des sources, et les écrivains à recontextualiser ces mêmes textes sources dans leur écriture personnelle. L'invention langagière du théologien, son recours aux textes fondateurs, aux figures bibliques, aux concepts de la philosophie, se posent, dans une riche diversité, sur le registre du " sérieux " nécessaire à sa discipline. En revanche, l'invention langagière de l'écrivain connaît toutes les gammes qui vont du sérieux au parodique. On est ainsi invité à replacer le discours sérieux dans une culture plus large et à s'interroger sur la valeur " dialogique " de la littérature. Le colloque international de Metz a été organisé avec l'aide du Conseil régional de Lorraine et avec la participation du CIEREC de l'Université Jean-Monnet (Lyon) et de la faculté de théologie de l'Université Laval de Québec.
Fils d'Afrikaners, Jan est né au coeur de la Namibie. Ses parents lui enseignent les lois de la vie, celles des hommes et celles de la nature. Kaboko, de la tribu des Khoi-Khoi, lui fait découvrir un monde enchanté à travers des histoires magiques. Mais un jour, le destin de Jan bascule. Seul, il quitte alors la maison où il a toujours vécu, à destination de nulle part. Une lionne le suit tout au long de sa course désespérée...4e de couverture : Fils d'Afrikaners, Jan est né au coeur de la Namibie. Ses parents lui enseignent les lois de la vie, celles des hommes comme celles de la nature sauvage.Kaboko, de la tribu des Khoi-Khoi, lui offre, à travers les histoires extraordinaires qu'il lui raconte, un monde enchanté, peuplé d'êtres fantastiques. Mais son destin bascule lorsque survient un accident tragique. Seul face à l'immensité du veld, il quitte la maison des Lointains, où il a toujours vécu, à destination de nulle part. Une lionne le suit tout au long de sa course désespérée. C'est le début d'un partage intense entre l'homme et le fauve...Jan n'oubliera jamais cette rencontre magique, initiation aux mystères de l'amour, de la cruauté, de la vie et de la mort.Notes Biographiques : Pierre-Marie Beaude est professeur à la faculté des lettres et sciences humaines de Metz. Spécialiste de la Bible, il a écrit plusieurs ouvrages destinés au grand ou au jeune public (Premiers chrétiens, premiers martyrs, Gallimard, collection Découvertes), mais il est aussi l'auteur de textes de fiction (deux titres dans la collection Page Blanche, Gallimard).
Quand Alisson, treize ans, rejoint au Caire son oncle égyptologue pour un stage d'archéologie, elle ignore encore qu'elle vient de se jeter dans la gueule du loup. Car le professeur vient de mettre à jour l'entrée d'une tombe inconnue : celle de Bat-Yarik, une princesse ougaritaine (une ville de la Syrie actuelle) qui fut mariée jadis à Ramsès II. Cette découverte déchaîne la cupidité des pilleurs de tombes. Leur chef, Kaligane, a juré de s'emparer du trésor de la princesse. Il décide de kidnapper Alisson, dont il pense obtenir les informations nécessaires pour localiser la tombe. Mais la jeune fille vend chèrement sa peau ! Aidée de ses amis stagiaires, John l'Anglais, Viviana l'Italienne et Léonard le Français, Alisson déjoue les pièges que Kaligane lui tend au fond d'obscurs tombeaux, évite la morsure du cobra mortel et affronte même Anubis en personne...
Gol, un jeune Egyptien muet a fui sa famille et se retrouve dans le désert. Une vie d'errance commence alors pour lui. Et de rencontres déterminantes. Car le désert est riche de promesses, à qui sait le mériter. Et percer ses mystères. Comme ces traces de pas, chaque matin, près du puits... Tishaq, vieux berger mystique un peu fou, mènera Gol à Salomon en personne, le Grand Roi assoiffé de reconnaissance. Quelle en deviendra la destinée de Gol, le muet? peut-on faire le bonheur d'un homme malgré lui? Un très beau roman qui a la portée d'un conte philosophique et aborde des questions essentielles: le prix de la liberté, la quête d'absolu, l'aliénation du pouvoir. Une écriture d'une grande poésie.
Je grimpais sur la dune pour voir les vagues de sable envahir le village comme des bêtes enragées, puis commencer leur danse qui allait durer toute la nuit. Le vent nous ensorcelait tous. " Soufiane a quinze ans. Enfant volé, nomade au c?ur pur, il a gardé de son adolescence passée à Tineguine, village balayé par les vents, le souvenir de Leïla, la fillette aveugle. Le destin les sépare et Soufiane sillonne désormais les mers à bord d'un cargo, à la recherche de ses origines, à la recherche de son amour perdu... Une rencontre intense, aussi fragile que les traces de pas quand se Lève le vent de sable. Personnages empreints de pudeur, d'humanité et d'humilité, les héros de Pierre-Marie Beaude sont en quête des gestes fondamentaux de l'existence et de La juste façon d'habiter le monde.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).