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HOMMES ET LA MONTAGNE EN DAUPHINE (LES)
FALQUE-VERT H
PU GRENOBLE
38,50 €
Épuisé
EAN :9782706107269
Les hommes de la montagne sont encore des inconnus de l'histoire. Pourtant, au XIIIe siècle, les vallées alpestres jouent un rôle essentiel dans la géopolitique du Dauphiné. Pour approcher ces "gens d'en haut" et voir profond plutôt que large, l'étude se concentre sur une quinzaine de communautés villageoises du Queyras, du Valcluson et de la Haute Varaita, réparties de part et d'autre de l'actuelle frontière franco-italienne. Dans une perspective d'histoire totale, elle aborde tout à tour la surcharge démographique et la mobilité des hommes, les modes d'exploitation des sols et les grands mouvements de transhumance, les formes de l'habitat, les activités commerciales et monétaires qui révèlent, en ces vallées reculées, une économie ouverte mais menacée par des crises sous-jacentes dès la seconde moitié du XIIIe siècle. Cette étude, permet aussi de pénétrer au coeur de la société paysanne, d'en saisir les fortunes et infortunes, les structures familiales, le rôle de la femme, les élites et des éléments de la culture villageoise.
Résumé : Les mers et les océans recouvrent 70 % de la superficie de la planète. Dans cet immense espace par principe ouvert à tous (Mare Liberum), les droits de propriété, lorsqu'ils existent, restent mal définis et encore plus mal respectés. Depuis que les ressources sont pleinement exploitées en raison des progrès technologiques et de la pression démographique, les méthodes classiques de régulation s'avèrent nécessaires mais de plus en plus insuffisantes pour prévenir la surexploitation générale, la pollution et les conflits. Certes l'idée " d'enclore la mer " peut sembler incongrue. Pourtant, depuis la plus haute antiquité des droits de propriété, le plus souvent coutumiers, ont su préserver les ressources et réguler les activités de pêche. Aujourd'hui les systèmes des " quotas individuels transférables ", confortés par les nouvelles technologies de l'information, ouvrent de nouvelles perspectives en matière de rationalisation des usages, de conservation des ressources et de solution des conflits. La tâche ne sera pas aisée mais il est clair que le libre accès ne peut aboutir qu'à la " tragédie des vaines pâtures " (Hardin, 1968) et qu'il convient d'inventer de nouvelles institutions sous peine d'un effondrement des ressources et d'une généralisation de la pollution. La " patrimonialisation des ressources de la mer " serait-elle sous certaines conditions une des voies à explorer ?
Cet ouvrage réunit 47 communications présentées lors de la Conférence internationale qui s'est tenue à Aix-en-Provence du 27 au 29 juin 1996, la première portant sur le thème capital des relations, trop souvent conflictuelles, entre droits de propriété et environnement et, au-delà, entre propriétaires privés, protecteurs de la nature et pouvoirs publics. L'effondrement des pays du socialisme réel a mis en évidence qu'en l'absence de droits de propriété, la destruction de l'environnement connaissait des niveaux jamais atteints dans les sociétés d'inspiration libérale. Corrélativement, il s'avère que le rétablissement d'un système de droits de propriété est une des clés de la reconstruction de ces pays économiquement et ravagés écologiquement. Dans les pays développés, on assiste depuis une trentaine d'années à la mise en place de politiques environnementales s'appuyant sur un faisceau de réglementations de plus en plus complexes et coûteuses qui, peu ou prou, aboutissent à vider progressivement les droits de propriété de leur substance. Parallèlement, depuis une quinzaine d'années, cette dégradation des droits de propriété est elle-même combattue à un double titre : d'une part, on constate que les réglementations sont de moins en moins efficaces ; d'autre part, une réflexion théorique, inspirée de l'analyse économique des décisions publiques (public choice), a démontré le rôle fondamental des droits de propriété sans lesquels ni l'échange ni la responsabilité ne sont possibles. Les politiques traditionnelles doivent être infléchies pour faire place à la fois à l'extension contrôlée des droits de propriété sans lesquels ni l'échange ni la responsabilité ne sont possibles. Les politiques traditionnelles doivent être infléchies pour faire place à la fois à l'extension contrôlée des droits de propriété sur les ressources environnementales et à une gestion locale en commun des richesses patrimoniales. Cet ouvrage contribue à clarifier le débat et à ouvrir de nouvelles perspectives en présentant des analyses relevant du droit, de l'économie et de la science politique. Un index auteurs/matières permet une consultation rapide de chaque thème souvent abordé par plusieurs auteurs à partir de leurs disciplines particulières.
Cet ouvrage est le fruit de réflexions échangées lors de la 10e conférence internationale organisée par l'ICREI les 7 et 8 juillet 2016 à Aix-en-Provence, en coordination avec l'Institute for Economic Studies-Europe. Il répond au souci de mobiliser les entrepreneurs au service des ressources environnementales, dans le cadre d'un état de droit. Les acteurs économiques peuvent transformer les problèmes environnementaux en atouts en recourant à l'économie de marché. Nous expliquons, dans ce livre, comment et pourquoi limiter le recours à la puissance publique sous toutes ses formes. Car l'expérience prouve que, dans les pays développés, la qualité environnementale s'améliore depuis deux siècles grâce à l'action économique des entreprises pourvu que l'état de droit les encourage à investir afin d'économiser les ressources qu'elles exploitent. L'innovation est largement due à des organisations qui, comme les entrepreneurs, s'appuient sur le contrat, sur les droits de propriété et sur le marché pour protéger et pour gérer les ressources environnementales. Dans les chapitres de ce livre, les entrepreneurs trouveront des exemples et des arguments pour confirmer leur contribution à une gestion durable et équilibrée des ressources de la planète.
Sans présupposer " aucune connaissance ni en phénoménologie ni en philosophie médiévale ", Emmanuel Falque va suivre le prologue et la première partie du Breviloquium de Bonaventure pour y étudier " la question de l'entrée de Dieu en philosophie comme en théologie ", autrement dit son " mode de manifestation à l'homme " (...). Emmanuel Falque a déjà apporté des preuves convaincantes de la validité de sa méthode dans plusieurs articles cités dans une note de l'Avant-propos et dans son Passeur de Gethsémani (...). Il est clairement justifié qu'après et avec les résultats des expériences, récits et descriptions des mystiques, après et avec les spéculations des théologiens, on introduise de nouvelles méthodes pour tenter de saisir ces vécus et même ces notions à la source même de leur surgissement - pour élaborer une quête de l'originaire selon la spécificité de la réponse à une révélation ". (Extrait de la préface de Jean Jolivet)
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Oh, David, tu fais un boulot cool... tu te balades... tu glandes... Tu fais ta ronde ? T'es au boulot, là ? " Educateur de rue : voilà un métier mal connu, souvent mal jugé, et pourtant indispensable. A travers de nombreux entretiens, l'auteure effectue une analyse fine de ce métier atypique, spécialisé dans la prévention de la délinquance, mettant des mots sur ce qu'ils font, extrayant les compétences de leur pratique et tordant le cou aux idées reçues sur cette profession : loin des clichés classiques avec jugements à l'emporte-pièce, tout ici est décortiqué, déconstruit avec approfondissement. A partir des situations exposées et des témoignages retranscrits, l'auteur pose un regard psychosocial sur les phénomènes vécus dans la rue afin de mieux appréhender ce qui s'y joue. Cet ouvrage est avant tout une réflexion sur la méthodologie du travail de l'éducateur dans la rue et porte sur les savoir-faire, compétences et stratégies utilisés par ces professionnels de prévention spécialisée.