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Droits de propriété, économie et environnement. Les ressources marines
FALQUE MAX
DALLOZ
55,00 €
Épuisé
EAN :9782247045662
Les mers et les océans recouvrent 70 % de la superficie de la planète. Dans cet immense espace par principe ouvert à tous (Mare Liberum), les droits de propriété, lorsqu'ils existent, restent mal définis et encore plus mal respectés. Depuis que les ressources sont pleinement exploitées en raison des progrès technologiques et de la pression démographique, les méthodes classiques de régulation s'avèrent nécessaires mais de plus en plus insuffisantes pour prévenir la surexploitation générale, la pollution et les conflits. Certes l'idée " d'enclore la mer " peut sembler incongrue. Pourtant, depuis la plus haute antiquité des droits de propriété, le plus souvent coutumiers, ont su préserver les ressources et réguler les activités de pêche. Aujourd'hui les systèmes des " quotas individuels transférables ", confortés par les nouvelles technologies de l'information, ouvrent de nouvelles perspectives en matière de rationalisation des usages, de conservation des ressources et de solution des conflits. La tâche ne sera pas aisée mais il est clair que le libre accès ne peut aboutir qu'à la " tragédie des vaines pâtures " (Hardin, 1968) et qu'il convient d'inventer de nouvelles institutions sous peine d'un effondrement des ressources et d'une généralisation de la pollution. La " patrimonialisation des ressources de la mer " serait-elle sous certaines conditions une des voies à explorer ?
Un " combat amoureux " (Heidegger) ou une " lutte entre les penseurs " (Husserl) détermine le destin de l'histoire de la philosophie. Au coeur du débat avec la phénoménologie française, cet ouvrage engage une véritable disputatio philosophique ancrée sur ledit " tournant théologique de la phénoménologie française ". Assuré que l'heure n'est plus au simple choc frontal, mais à un véritable dialogue et confrontation entre les disciplines, ce livre tente de montrer en quoi une " phénoménologie de la limite " peut aussi servir de contrepoint à la " phénoménologie de la révélation ", et la tourner davantage vers une pensée de l'" i ncarnation " ou de l'" e xpérience " . Jacques Derrida, Maurice Merleau-Ponty, Emmanuel Levinas, Jean-Luc Marion, Michel Henry, Jean-Louis Chrétien, Jean-Yves Lacoste, Claude Romano et Jean Greisch, marquent les différents étapes de cette " traversée " point par point articulée, et en quête d'un respondeo à même d'autrement décider.
Sans présupposer " aucune connaissance ni en phénoménologie ni en philosophie médiévale ", Emmanuel Falque va suivre le prologue et la première partie du Breviloquium de Bonaventure pour y étudier " la question de l'entrée de Dieu en philosophie comme en théologie ", autrement dit son " mode de manifestation à l'homme " (...). Emmanuel Falque a déjà apporté des preuves convaincantes de la validité de sa méthode dans plusieurs articles cités dans une note de l'Avant-propos et dans son Passeur de Gethsémani (...). Il est clairement justifié qu'après et avec les résultats des expériences, récits et descriptions des mystiques, après et avec les spéculations des théologiens, on introduise de nouvelles méthodes pour tenter de saisir ces vécus et même ces notions à la source même de leur surgissement - pour élaborer une quête de l'originaire selon la spécificité de la réponse à une révélation ". (Extrait de la préface de Jean Jolivet)
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !
Résumé : Symbole du droit international des droits de l'Homme qui a connu un développement remarquable depuis la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l'Homme cristallise également les interrogations qu'il suscite. Des droits peuvent-ils réellement être universels ? Droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels peuvent-ils être pensés ensemble ? Quelle est la portée d'une déclaration de droits ? La protection effective des droits suppose-t-elle la régionalisation ?