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Droits de propriété et environnement
Falque Max ; Massenet Michel
DALLOZ
40,00 €
Épuisé
EAN :9782247029334
Cet ouvrage réunit 47 communications présentées lors de la Conférence internationale qui s'est tenue à Aix-en-Provence du 27 au 29 juin 1996, la première portant sur le thème capital des relations, trop souvent conflictuelles, entre droits de propriété et environnement et, au-delà, entre propriétaires privés, protecteurs de la nature et pouvoirs publics. L'effondrement des pays du socialisme réel a mis en évidence qu'en l'absence de droits de propriété, la destruction de l'environnement connaissait des niveaux jamais atteints dans les sociétés d'inspiration libérale. Corrélativement, il s'avère que le rétablissement d'un système de droits de propriété est une des clés de la reconstruction de ces pays économiquement et ravagés écologiquement. Dans les pays développés, on assiste depuis une trentaine d'années à la mise en place de politiques environnementales s'appuyant sur un faisceau de réglementations de plus en plus complexes et coûteuses qui, peu ou prou, aboutissent à vider progressivement les droits de propriété de leur substance. Parallèlement, depuis une quinzaine d'années, cette dégradation des droits de propriété est elle-même combattue à un double titre : d'une part, on constate que les réglementations sont de moins en moins efficaces ; d'autre part, une réflexion théorique, inspirée de l'analyse économique des décisions publiques (public choice), a démontré le rôle fondamental des droits de propriété sans lesquels ni l'échange ni la responsabilité ne sont possibles. Les politiques traditionnelles doivent être infléchies pour faire place à la fois à l'extension contrôlée des droits de propriété sans lesquels ni l'échange ni la responsabilité ne sont possibles. Les politiques traditionnelles doivent être infléchies pour faire place à la fois à l'extension contrôlée des droits de propriété sur les ressources environnementales et à une gestion locale en commun des richesses patrimoniales. Cet ouvrage contribue à clarifier le débat et à ouvrir de nouvelles perspectives en présentant des analyses relevant du droit, de l'économie et de la science politique. Un index auteurs/matières permet une consultation rapide de chaque thème souvent abordé par plusieurs auteurs à partir de leurs disciplines particulières.
Résumé : Cet ouvrage réunit et ordonne les 45 communications présentées lors de la IIe Conférence internationale qui s'est tenue à Aix-en-Provence les 6, 7 et 8 juillet 1998. Alors que la première Conférence de juin 1996, dont les actes ont été publiés dans la même collection (1997), portait sur les aspects théoriques, méthodologiques et éthiques des relations entre droits de propriété, économie et environnement, la présente Conférence aborde le thème spécifique des ressources en eau. L'eau est traditionnellement considérée comme inappropriable en raison de sa nature (res nullius) mais aussi de son importance pour la vie des hommes. Cependant, il a bien fallu, depuis la plus Haute Antiquité, en réglementer l'usage afin d'éviter gaspillage et pollution. Or, le jeu des groupes de pression et la démagogie conduisent trop souvent les pouvoirs publics à allouer l'eau à des tarifs préférentiels en dessous de sa valeur économique, c'est-à-dire à des prix politiques. Le système traditionnel réglementaire " command and control " s'avère de plus en plus souvent impuissant à éviter la pollution diffuse et le recours aux droits de propriété et au marché commence à être expérimenté. La " common law " et le droit civil ouvrent des perspectives intéressantes en termes de solutions alternatives aux réglementations publiques. Cet ouvrage propose des pistes nouvelles, aussi bien conceptuelles que pratiques. La " crise de l'eau " n'est pas due à l'absence de ressources physiques mais à l'inadaptation d'institutions qui s'efforcent d'ignorer l'efficacité de l'échange, des droits de propriété et de la responsabilité juridique et morale des individus.
Falque Laurent ; Bougon Bernard ; Thévenet Maurice
Résumé : Prendre les bonnes décisions n'est pas si facile. Le doute, la volonté d'aller vite, la peur de l'échec, la complexité des situations, autant de paramètres qui interfèrent avec des intentions légitimes comme le désir de réussir, la satisfaction des partenaires, ou bien l'atteinte des objectifs. Mais avant même de décider, tant de choses sont à démêler pour poser correctement la question du choix. Et quand il faut choisir et décider à plusieurs, de nouveaux et nombreux obstacles surgissent : nos sociétés en font l'expérience avec la crise déclenchée par la pandémie liée au Covid-19. Ce livre déploie, aussi clairement que possible, les points clés des processus de choix où s'affirme notre liberté. Illustré par de nombreux exemples empruntés à la vie des organisations, cet ouvrage présente une synthèse des approches classiques de la décision individuelle et collective. Il en évoque les pièges avant d'ouvrir à une pratique raisonnée du discernement personnel et collectif. Qu'il s'agisse de choix individuels ou collectifs, ce livre aborde de nombreux types de décisions qui peuvent être prises dans les organisations : entreprises, administrations, collectivités publiques, associations, ONG, etc. Il s'adresse à tous ceux qui doivent choisir et décider seuls ou avec d'autres.
Un " combat amoureux " (Heidegger) ou une " lutte entre les penseurs " (Husserl) détermine le destin de l'histoire de la philosophie. Au coeur du débat avec la phénoménologie française, cet ouvrage engage une véritable disputatio philosophique ancrée sur ledit " tournant théologique de la phénoménologie française ". Assuré que l'heure n'est plus au simple choc frontal, mais à un véritable dialogue et confrontation entre les disciplines, ce livre tente de montrer en quoi une " phénoménologie de la limite " peut aussi servir de contrepoint à la " phénoménologie de la révélation ", et la tourner davantage vers une pensée de l'" i ncarnation " ou de l'" e xpérience " . Jacques Derrida, Maurice Merleau-Ponty, Emmanuel Levinas, Jean-Luc Marion, Michel Henry, Jean-Louis Chrétien, Jean-Yves Lacoste, Claude Romano et Jean Greisch, marquent les différents étapes de cette " traversée " point par point articulée, et en quête d'un respondeo à même d'autrement décider.
Silem Ahmed ; Gentier Antoine ; Albertini Jean-Mar
Plus de 4 500 définitions relevant de tous les domaines de l'économie et des disciplines associées. Le Lexique d'économie est conçu pour être un outil de formation, d'apprentissage et de révision des notions fondamentales en sciences économiques et de gestion, tout en s'ouvrant aux autres sciences sociales connexes, conformément aux programmes des classes préparatoires et des premiers cycles universitaires. - La présentation des différents courants, théories, écoles et doctrines économiques. - Des définitions les plus simples aux concepts les plus techniques, expliqués de manière claire et synthétique. - Un système d'encadrés mettant en avant les 100 notions fondamentales de la matière. - Des corrélats et des renvois qui font le lien entre les définitions associées.
Indispensable aux étudiants en droit anglais, américain et droit comparé, cet ouvrage sera également utile aux étudiants étrangers qui viennent en France étudier notre droit. Il s'agit d'un lexique des termes juridiques bilingue français-anglais et anglais-français. L'ouvrage se découpe en deux parties : une partie Français-Anglais et une partie Anglais-Français. Il s'organise ensuite à l'intérieur de ces deux parties par ordre alphabétique. Ouvrage coédité par Dalloz leader sur le marché juridique et Harrap's leader sur le marché des langues.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
A quoi sert le droit ? Quelles problématiques émergent, dès lors que l’on tente de régir la vie humaine au travers de lois ? C’est au travers de récits – de la fable à la science fiction, en passant par la dystopie – que l’auteur veut susciter le débat et enrichir la réflexion. Parfait pour les amoureux du droit !