Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
DAUPHINS ET LEUR DOMAINE FONCIER AU XIIIE S (LES)
FALQUE-VERT H
PU GRENOBLE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782706117787
Au XIIIe siècle, les dauphins étaient de grands propriétaires terriens. Mais de la manière dont ils géraient leurs biens fonciers, on ne sait quasiment rien jusqu'au milieu du XIIIe siècle. Vers 1250, à l'exemple d'autres princes en Occident, le dauphin Guigues VII commanda d'exigeantes et rigoureuses enquêtes d'inspiration fiscale, qui se poursuivront jusqu'en 1267. Malgré certaines carences, ces documents forment la source la plus riche sur le XIIIe siècle dauphinois. Pourquoi ces enquêtes ? Que nous apportent-elles sur les revenus fonciers du dauphin, sur le mode d'exploitation de ses terres ? Celles-ci sont-elles en exploitation directe ou confiées à des tenanciers ? Quelles modifications de sa politique foncière le pouvoir princier a-t-il effectuées en montagne ou dans l'avant-pays ? Pour quelles raisons ? Quelles en furent les conséquences sur le monde paysan : une diminution des corvées ou une pression fiscale plus forte ? Voilà, parmi d'autres, quelques questions que permettent d'aborder les enquêtes de Guigues VII, donnant des informations précieuses pour comprendre le quotidien de ces hommes qui travaillaient sur les terres princières au Moyen Age.
Résumé : Les mers et les océans recouvrent 70 % de la superficie de la planète. Dans cet immense espace par principe ouvert à tous (Mare Liberum), les droits de propriété, lorsqu'ils existent, restent mal définis et encore plus mal respectés. Depuis que les ressources sont pleinement exploitées en raison des progrès technologiques et de la pression démographique, les méthodes classiques de régulation s'avèrent nécessaires mais de plus en plus insuffisantes pour prévenir la surexploitation générale, la pollution et les conflits. Certes l'idée " d'enclore la mer " peut sembler incongrue. Pourtant, depuis la plus haute antiquité des droits de propriété, le plus souvent coutumiers, ont su préserver les ressources et réguler les activités de pêche. Aujourd'hui les systèmes des " quotas individuels transférables ", confortés par les nouvelles technologies de l'information, ouvrent de nouvelles perspectives en matière de rationalisation des usages, de conservation des ressources et de solution des conflits. La tâche ne sera pas aisée mais il est clair que le libre accès ne peut aboutir qu'à la " tragédie des vaines pâtures " (Hardin, 1968) et qu'il convient d'inventer de nouvelles institutions sous peine d'un effondrement des ressources et d'une généralisation de la pollution. La " patrimonialisation des ressources de la mer " serait-elle sous certaines conditions une des voies à explorer ?
Les hommes de la montagne sont encore des inconnus de l'histoire. Pourtant, au XIIIe siècle, les vallées alpestres jouent un rôle essentiel dans la géopolitique du Dauphiné. Pour approcher ces "gens d'en haut" et voir profond plutôt que large, l'étude se concentre sur une quinzaine de communautés villageoises du Queyras, du Valcluson et de la Haute Varaita, réparties de part et d'autre de l'actuelle frontière franco-italienne. Dans une perspective d'histoire totale, elle aborde tout à tour la surcharge démographique et la mobilité des hommes, les modes d'exploitation des sols et les grands mouvements de transhumance, les formes de l'habitat, les activités commerciales et monétaires qui révèlent, en ces vallées reculées, une économie ouverte mais menacée par des crises sous-jacentes dès la seconde moitié du XIIIe siècle. Cette étude, permet aussi de pénétrer au coeur de la société paysanne, d'en saisir les fortunes et infortunes, les structures familiales, le rôle de la femme, les élites et des éléments de la culture villageoise.
Auteur de nombreux ouvrages (Cerf, Vrin), Emmanuel FALQUE est maître de conférences à la Faculté de philosophie de L'Institut catholique de Paris et membre du comité de rédaction de la Revue des sciences philosophiques et théologiques.
Résumé : Cet ouvrage réunit et ordonne les 45 communications présentées lors de la IIe Conférence internationale qui s'est tenue à Aix-en-Provence les 6, 7 et 8 juillet 1998. Alors que la première Conférence de juin 1996, dont les actes ont été publiés dans la même collection (1997), portait sur les aspects théoriques, méthodologiques et éthiques des relations entre droits de propriété, économie et environnement, la présente Conférence aborde le thème spécifique des ressources en eau. L'eau est traditionnellement considérée comme inappropriable en raison de sa nature (res nullius) mais aussi de son importance pour la vie des hommes. Cependant, il a bien fallu, depuis la plus Haute Antiquité, en réglementer l'usage afin d'éviter gaspillage et pollution. Or, le jeu des groupes de pression et la démagogie conduisent trop souvent les pouvoirs publics à allouer l'eau à des tarifs préférentiels en dessous de sa valeur économique, c'est-à-dire à des prix politiques. Le système traditionnel réglementaire " command and control " s'avère de plus en plus souvent impuissant à éviter la pollution diffuse et le recours aux droits de propriété et au marché commence à être expérimenté. La " common law " et le droit civil ouvrent des perspectives intéressantes en termes de solutions alternatives aux réglementations publiques. Cet ouvrage propose des pistes nouvelles, aussi bien conceptuelles que pratiques. La " crise de l'eau " n'est pas due à l'absence de ressources physiques mais à l'inadaptation d'institutions qui s'efforcent d'ignorer l'efficacité de l'échange, des droits de propriété et de la responsabilité juridique et morale des individus.
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.