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Signes du corps
Falgayrettes-Leveau Christiane
DAPPER
45,00 €
Épuisé
EAN :9782915258059
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites "évoluées". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois à un primitivisme imaginaire, ces marques ont valeur d'affirmation personnelle. Cet ouvrage, qui regroupe des textes d'écrivains, de sociologues, d'anthropologues, d'historiens et de critiques d'art, remonte aux sources objectives et "magiques" de ces métamorphoses charnelles à travers des oeuvres majeures, sculptures et parures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Expression d'une esthétique autre, de la nécessité d'affirmer une différence, les signes du corps permettent aux hommes et aux femmes d'user d'un langage particulier pour dire leur relation au monde.
L'Occident connaît de singuliers phénomènes de mode qui remettent en cause les stéréotypes concernant la beauté du corps. Curieux paradoxe. Et si les peintures corporelles, les scarifications, les déformations du crâne et les perforations des oreilles, du nez et de la bouche, pratiques perpétuées de génération en génération par de nombreux peuples africains, assuraient un corps idéal ? Car ces interventions, de même que les objets portés sur le corps, de façon visible ou cachée, bracelets, colliers, pendentifs et coiffes, transforment les hommes et les femmes, à chaque étape de leur vie, et constituent les signes de leur identité personnelle et sociale. Pour compléter l'analyse, cet ouvrage s'appuie sur les témoignages que nous apporte la sculpture traditionnelle : statuettes scarifiées ou portant des ornements et parures, qu'elles soient taillées dans le bois, l'ivoire ou bien réalisées en or ou en bronze. Toutes ces ?uvres contribuent à mettre en relief les désirs et les enjeux qui justifient les apparences.
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites "évoluées". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois à un primitivisme imaginaire, ces marques ont valeur d'affirmation personnelle. Cet ouvrage, qui regroupe des textes d'écrivains, de sociologues, d'anthropologues, d'historiens et de critiques d'art, remonte aux sources objectives et "magiques" de ces métamorphoses charnelles à travers des ?uvres majeures, sculptures et parures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Expression d'une esthétique autre, de la nécessité d'affirmer une différence, les signes du corps permettent aux hommes et aux femmes d'user d'un langage particulier pour dire leur relation au monde.
Sous le haut-patronage de l'Ambassade de la République du Ghana en France, le musée Dapper organise, à Paris, la première exposition sur ce pays. Parmi les oeuvres présentées, issues de collections publiques et privées, figurent des pièces inédites du National Museum à Accra, du Département d'Archéologie de l'Université de Legon, ainsi que quelques pièces conservées dans le musée du Palais de Mankyia à Kumasi. Réputé pour son travail des métaux, le Ghana, anciennement nommé La Gold Coast (Côte-de-l'Or) a assis, durant des siècles, son pouvoir économique et politique sur le commerce de l'or. Celui-ci est omniprésent dans la fabrication et la décoration des insignes de dignité, des armes cérémonielles et dans les parures. Des réceptacles en bronze, tels les kuduo, et les poids à peser l'or sont des témoins privilégiés de la maîtrise de la fonte à cire perdue. Les terres cuites du musée Dapper et du Département d'Archéologie de l'Université de Legon, liées aux rites funéraires qui, depuis toujours, rythment la vie des Ghanéens, côtoient d'autres formes d'art : tissus et statuettes sculptées dans le bois. Ces oeuvres aux origines diverses, asante, fante, ga, ewe ou brong, constituent un riche héritage culturel. Aujourd'hui, quelques artistes maintiennent le lien avec leur culture originelle, comme le peintre Owusu-Ankomah. D'autres trouvent leur inspiration dans une forte spiritualité comme Almighty God. Des créations originales, tels les cercueils aux formes surprenantes, ont vu le jour depuis quelques décennies.
En vacances chez son père en Afrique du Sud Chandra s'ennuie. Rien à faire dans cette maison isolée au milieu du veld désertique, avec comme seul voisin un hôpital psychiatrique pour enfants. Mais pourquoi cette bâtisse est-elle si étroitement surveillée ? Chandra et son père se trouvent mêlés à une curieuse aventure le jour où, traqué par des gardes armés, un des petits patients se réfugie chez eux.
La collection KITADI invite les enfants à découvrir le patrimoine artistique des peuples de l'Afrique noire. Mia, ces grandes cuillers cérémonielles sculptées par les Dan et les Sénoufo, entraînent le lecteur dans un amusant jeu de métamorphoses. Une mise en scène pleine de surprises, qui laisse aussi la place au conte.