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Mascarades et carnavals
Falgayrettes-Leveau Christiane
DAPPER
40,00 €
Épuisé
EAN :9782915258318
Au-delà de leurs spécificités, sorties de masques en Afrique subsaharienne et carnavals dans les Caraïbes se vivent comme des rituels, des moments partagés, au sein desquels se renforcent les liens d'un groupe. Cette thématique souligne les caractéristiques essentielles des mascarades et des pratiques carnavalesques avec leurs enjeux, symboliques, religieux, sociaux, politiques et esthétiques. Ce livre, qui souhaite faire découvrir à un large public des univers extrêmement riches, privilégie des approches complémentaires. Les auteurs - anthropologues, ethnologues et sociologues - se sont attachés à rendre compte des rôles des masques, des costumes et des travestissements dans la transformation des individus. Les mascarades constituent de véritables performances, des mises en scène qui occupent une place importante dans la cohésion sociale. En Afrique, les masques apparaissent fréquemment dans des contextes liés à l'initiation et au pouvoir masculin. Cependant, le terme de "mascarade" recouvre des pratiques très différentes où la fonction didactique côtoie le divertissement. De même, aux Antilles, en Guyane et au Brésil, se sont développés des carnavals qui disent l'histoire d'un pays, sa diversité, et constituent souvent des stratégies de reconnaissance identitaire. Ces phénomènes urbains, ainsi que les mascarades qui gagnent les villes africaines pour de grandes festivités, nourrissent fortement les imaginaires. Les productions témoignent de croyances et de savoir-faire qui ne sont nullement figés. En effet, les carnavaliers et les porteurs de masques adaptent leurs pratiques et leurs instruments à l'inspiration du moment et aux matériaux dont ils disposent. Leurs créations traduisent de plus en plus souvent un regard moderne porté sur le monde, bien au-delà de leurs propres sociétés.
Le Monde (Philippe Dagen): Le Musée Dapper présente une exposition pédagogique regroupant 130 statues. Le plus simple serait de dire: l'exposition « Femmes dans les arts d'Afrique » rassemble cent trente oeuvres africaines parmi lesquelles se trouvent quelques-unes des plus remarquables et des plus belles représentations féminines de l'histoire de la statuaire mondiale. Quelques-unes des plus célèbres aussi, depuis que l'Occident s'est enfin aperçu, il y a un siècle, de la richesse de l'« art nègre », comme on disait alors. --http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1056063
L'art d'arranger la chevelure, de l'orner, magnifie la tête des hommes et des femmes qui ont créé, en Afrique, des coiffures incomparables. Pharaons, prêtres de l'Égypte ancienne, nomades du Soudan, rois et devins des grandes civilisations bantoues, porte-paroles des divinités yoruba ou initiés des puissantes confréries du Centre ou de l'Ouest de l'Afrique, tous se distinguent par leurs parures de tête. « Lieux de mémoire », tes coiffures ont été transposées par les sculpteurs sur les statues et sur les masques. Émanant du fonds Dapper, de grands musées et de collections privées, la centaine d'oeuvres sélectionnées révèle t'étonnante diversité des parures de tête, coiffes et coiffures, et des accessoires qui les accompagnent. Spectaculaires assemblages en cimier, à panier, à cascades, architectures nattées ou tracés des rasages, les coiffures, éléments de protection ou d'apparat, sont l'objet de compositions complexes où se mêlent formes et motifs, couleurs et matières, végétales, minérales ou animales. Boules, crêtes, tresses et chignons constitués par des ajouts de cheveux ou de fibres, plumes, peaux, cauris, les embellissements de la tête sont les témoins d'une imagination fertile. À travers ces parures, un langage symbolique exprime de façon originale la fonction ou le statut social. Dans les diasporas, aux États-Unis ou dans la Caraïbe, à l'image de Angela Davis ou de Bob Marley, nombreux sont ceux qui donnent à leur chevelure un caractère protestataire pour affirmer une identité et une différence, dont t'influence touche le monde entier. C'est dans cet esprit que te musée Dapper présente, parallèlement, une vidéo et une installation d'éléments tressés de ta plasticienne Ingrid MWANGI.
Sur tous les continents, depuis la nuit des temps, dans les sociétés dites "traditionnelles", les individus inscrivent à même leur chair des marques, éphémères ou indélébiles, qui affirment une identité, jalonnent une initiation, précisent une hiérarchie, accompagnent une thérapie. Le corps n'atteint sa véritable plénitude, sa dimension sociale, spirituelle, "civilisée", que par cette ornementation peinte, gravée, sertie, par ces interventions et ces transformations artificielles. Tatouage, scarification, piercing, implants, branding, font aujourd'hui surface dans les sociétés dites "évoluées". Ces pratiques fondées le plus souvent sur une volonté de transgression et de dissidence sont dissociées de toute ritualité sociale ou religieuse. Et vite sollicitées par la mode. Se référant parfois à un primitivisme imaginaire, ces marques ont valeur d'affirmation personnelle. Cet ouvrage, qui regroupe des textes d'écrivains, de sociologues, d'anthropologues, d'historiens et de critiques d'art, remonte aux sources objectives et "magiques" de ces métamorphoses charnelles à travers des oeuvres majeures, sculptures et parures d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Expression d'une esthétique autre, de la nécessité d'affirmer une différence, les signes du corps permettent aux hommes et aux femmes d'user d'un langage particulier pour dire leur relation au monde.
Dans l'ancien royaume du Bénin s'est développé un art de cour qui a donné naissance à un nombre considérable d'oeuvres : têtes commémoratives de souverains, défenses et insignes décorés de personnages de la suite royale, bas-reliefs représentant la vie et les rites de la cour et destinés à orner les palais. Ils ont été réalisés par des maîtres de la technique de la fonte à cire perdue.
En vacances chez son père en Afrique du Sud Chandra s'ennuie. Rien à faire dans cette maison isolée au milieu du veld désertique, avec comme seul voisin un hôpital psychiatrique pour enfants. Mais pourquoi cette bâtisse est-elle si étroitement surveillée ? Chandra et son père se trouvent mêlés à une curieuse aventure le jour où, traqué par des gardes armés, un des petits patients se réfugie chez eux.
La collection KITADI invite les enfants à découvrir le patrimoine artistique des peuples de l'Afrique noire. Grâce à une mise en scène pleine de surprises, Tchibinda, héros civilisateur des Lunda, dévoile peu à peu ses secrets et ses pouvoirs magiques...