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Animal
Falgayrettes-Leveau Christiane
DAPPER
45,00 €
Épuisé
EAN :9782915258233
De tout temps, les animaux dialoguent de façon ininterrompue avec les hommes. Dans la plupart des sociétés de l'Afrique subsaharienne, la littérature orale s'appuie sur un large bestiaire où le lion, le léopard, l'éléphant, le buffle, le serpent, l'antilope, et bien d'autres encore, prêtent leurs qualités et leurs défauts aux humains. Ces mêmes animaux, considérés comme des référents majeurs, investissent fortement l'univers du sacré. En effet, l'initiation, moyen privilégié de transmission des connaissances de génération en génération, les pratiques thérapeutiques, les activités de subsistance, chasse, pêche et agriculture, les fondements de l'organisation sociale, recourent sans cesse au monde animal. Les relations étroites, directes ou symboliques, qui unissent bêtes et hommes constituent une source d'inspiration inépuisable pour les sculpteurs, les fondeurs et les ivoiriers. Si les statues, figurines, insignes de dignité, objets usuels, intègrent des formes animales, ce sont surtout les masques qui offrent la plus grande diversité. De la figuration naturaliste aux compositions complexes et stylisées, la représentation animalière dans les arts africains bouscule souvent les repères et ébranle les certitudes. Anthropologues, ethnologues, historiens de l'art, préhistorien et écrivain, auteurs connus, chercheurs émérites, se penchent sur les comportements, interrogent les systèmes de pensée, fouillent les imaginaires. Cet ouvrage de référence, qui couvre de grandes aires culturelles, s'adresse à un large public. Les spécialistes de même que les amateurs peuvent y trouver des éléments de réflexion et de découverte sur des univers où les frontières entre les animaux et les hommes s'abolissent.
L'Occident connaît de singuliers phénomènes de mode qui remettent en cause les stéréotypes concernant la beauté du corps. Curieux paradoxe. Et si les peintures corporelles, les scarifications, les déformations du crâne et les perforations des oreilles, du nez et de la bouche, pratiques perpétuées de génération en génération par de nombreux peuples africains, assuraient un corps idéal ? Car ces interventions, de même que les objets portés sur le corps, de façon visible ou cachée, bracelets, colliers, pendentifs et coiffes, transforment les hommes et les femmes, à chaque étape de leur vie, et constituent les signes de leur identité personnelle et sociale. Pour compléter l'analyse, cet ouvrage s'appuie sur les témoignages que nous apporte la sculpture traditionnelle : statuettes scarifiées ou portant des ornements et parures, qu'elles soient taillées dans le bois, l'ivoire ou bien réalisées en or ou en bronze. Toutes ces ?uvres contribuent à mettre en relief les désirs et les enjeux qui justifient les apparences.
Le Monde (Philippe Dagen): Le Musée Dapper présente une exposition pédagogique regroupant 130 statues. Le plus simple serait de dire: l'exposition « Femmes dans les arts d'Afrique » rassemble cent trente oeuvres africaines parmi lesquelles se trouvent quelques-unes des plus remarquables et des plus belles représentations féminines de l'histoire de la statuaire mondiale. Quelques-unes des plus célèbres aussi, depuis que l'Occident s'est enfin aperçu, il y a un siècle, de la richesse de l'« art nègre », comme on disait alors. --http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1056063
Black Blues ", le premier livre de Sharon G. Flake, suit le parcours d'une adolescente en quête de son identité. Les souffrances de la jeune Maleeka sont à lire à partir de 9 ans aux éditions Dapper.Maleeka a la peau sombre, très sombre, "comme un ciel noir-bleu après qu'il ait plu et plu encore". C'est sa mère qui l'habille. Ses vêtements sont mal cousus, mal taillés et "comme si ça ne suffisait pas d'être la plus mal sapée du collège, je suis aussi la plus grande bringue qu'on peut imaginer". En bref, Maleeka ne s'aime pas du tout. Trop grande, trop noire, Maleeka se cherche.Pour s'intégrer à la vie du collège et ne plus se faire chahuter par les élèves, elle décide de s'intégrer à la bande de Charlese, qui redouble pour la troisième fois sa 5ème. Elle va donc subir les brimades de cette pimbêche capricieuse et autoritaire. L'histoire se passe aux Etats-Unis, mais pourrait prendre place à n'importe quel endroit du monde.La force du premier livre de Sharon G. Flake n'est donc pas tant d'écrire sur le mal-être adolescent que de l'évoquer d'une façon juste et sincère. Malgré la violence sous-jacente du collège et de la rue hostile, l'auteur offre une place de choix à la poésie et à la tendresse. Maleeka est attachante. Ses efforts pour s'accepter telle qu'elle est, émouvants. Maleeka, c'est un concentré d'adolescence. Elle se bat contre ses démons personnels ? la mort de son père, son amour déçu avec le beau Caleb -, et s'invente une héroïne expiant ses souffrances, la jeune esclave Akeelma.Le livre, édité dans la collection Dapper Jeunesse, "Au bout du monde", est destiné aux jeunes lecteurs de 9 à 14 ans. Il les aidera à surmonter leurs peurs et leurs angoisses quotidiennes. --Olivia Marsaud-- -- Afrik.com
Quitter Capesterre-Belle-Eau, en Guadeloupe, pour la banlieue parisienne... c'est bien une idée de parents et ce n'est pas facile pour Lindy, douze ans, et ses frère et soeur. Au collège, Lindy se lie d'amitié avec Carola, originaire de Corse, et Hamidou, un Sénégalais qui anime un groupe de rap. Mais pourquoi Oscar, le père de Lindy, est-il retourné si vite en Guadeloupe ? Comment Jeanine, mère-tendresse en Guadeloupe, s'est-elle transformée en Calamity Jane ? Pourquoi Carola ment-elle sans arrêt ? Pourquoi Andrew, le correspondant américain, n'écrit-il plus ?