
Le désir de l'interprète
Fain Michel
AUBIER
11,70 €
Épuisé
EAN :
9782700702880
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/1992 |
| Poids | 189g |
| Largeur | 135mm |
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| EAN | 9782700702880 |
|---|---|
| Titre | Le désir de l'interprète |
| Auteur | Fain Michel |
| Editeur | AUBIER |
| Largeur | 135 |
| Poids | 189 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
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Interrogations psychosomatiques
Fain Michel ; Green André ; Debray Rosine ; NicolaRésumé : Ce débat est surtout centré sur l'apport critique de André Green concernant certaines hypothèses de Pierre Marty sur la notion même de psychosomatique, c'est-à-dire sur les liens entre psyché et soma, ainsi que sur les hypothèses du phénomène psychosomatique ou, pour le dire autrement, du "processus de somatisation". Présentées lors d'une journée genevoise (juin 1994), ces élaborations surtout théoriques mais également cliniques ont donc été soumises à débat, non pas hélas avec Pierre Marty, mais avec certains de ses collaborateurs et collègues de l'Institut de Psychosomatique, défenseurs avertis mais non obligés de sa pensée. Les interrogations, le questionnement des grands axes psychosomatiques par ce penseur qu'est André Green qui a labouré profond les champs de la psychose et des états-limites, ont pu au cours de ce débat approfondir les sillons déjà tracés de ses idées sur la psychosomatique par une confrontation avec des collègues, loin de polémiques incertaines et ne prétendant à aucune clôture de ce champ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,15 € -

De la parole au chant, qu'est-ce que la voix ?
Fain GéraldLa voix permet de parler, de crier et de chanter.On peut dire tellement de choses sur elle: atout ou handicap, arme de conviction, d'insinuation, de séduction... Reflet direct de notre état physique et psychologique, baromètre de nos émotions, la voix ne triche pas et est un trait dominant de notre personnalité. Naturelle ou travaillée, elle sert à nous identifier, à nous faire reconnaître parmi les autres et par les autres - c'est dire son importance dans la communication.Résultat de la vibration des cordes vocales, la voix est un instrument à vent sophistiqué, complet et complexe. Complet car il implique plusieurs mécanismes. D'abord l'oreille, car pour parler il faut entendre; ensuite notre cerveau, pour décoder et coordonner; enfin les poumons, les cordes vocales et les résonateurs, qui vont générer les sons. Complexe parce que les différentes parties du corps travaillent ensemble et parfois de manière contradictoire, avec la mémoire comme baromètre.Cette Petite Pomme va décortiquer cet organe fascinant, miroir de notre corps et messager de nos émotions, et, du cri du nouveau-né au chant de la diva, nous en expliquer les mystères.Quand est née la voix?À partir de quel moment la communication a-t-elle cessé d'être exclusivement gestuelle et visuelle pour devenir audio-phonatoire? Quand l'homme a-t-il été capable de passer du grognement aux vocalises et enfin à l'articulation des mots?Homo erectus a succédé à Homo habilis il y a deux millions d'années. Il s'est mis debout pour sa sécurité (il lui était ainsi plus facile de surveiller ses nombreux prédateurs). Cette verticalité, qui donne la position de la tête par rapport au corps, est l'un des facteurs nécessaires à la voix. Homo sapiens, il y a 100 000 à 30 000 ans, était pour certains phonéticiens capable de produire des sons équivalents aux voyelles. Mais c'est l'homme de Cro-Magnon, il y a 45 000 à 10 000 ans, notre véritable ancêtre vocal.La voix évolue à chaque étape de notre vie. Cette évolution dépend à la fois de la croissance des cordes vocales, de notre environnement et de l'apprentissage du langage.À la naissance, les cordes vocales mesurent 5 mm de long. C'est par le cri, réflexe vital, que tout commence: le nouveau-né annonce son arrivée. Très aigu, très intense, particulièrement difficile à supporter pour autrui, il constitue l'un des premiers mécanismes de survie et permet, comme les pleurs, la communication, en véhiculant les messages de faim, de froid, de peur d'être seul... À trois mois, le nourrisson vocalise et éclate de rire. À six mois, le bébé articule. À un an, ce sont les premiers «papa», «maman» et quelques mots familiers. À un an et demi, l'enfant comprend de nombreux mots désignant les animaux, les objets courants, les parties du corps, et des questions simples. Dans sa deuxième année, il possède deux cents à trois cents mots. À trois ans, ce nombre passe à plus de mille. L'enfant affirme son identité et questionne: «Qu'est-ce que c'est?» «Comment ça s'appelle?» L'évolution du langage dans le temps est bien évidemment fonction de l'audition, qui est à la base de son acquisition: pas de voix sans oreille. Très aiguë au départ, la voix s'aggrave progressivement en même temps que le larynx s'abaisse. Les cordes vocales vont progressivement atteindre 8 mm à six ans, donnant une voix aiguë aux deux sexes. La puberté, sous l'effet des hormones sexuelles, entraîne la mue: les cordes vocales s'allongent, pour atteindre 15 à 25 mm. Elles sont plus courtes chez la femme, lui donnant une voix plus aiguë, plus longues chez l'homme, lui donnant une voix plus grave - comme les cordes d'une harpe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,99 € -

Comment et pourquoi ronflons-nous ?
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