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Interrogations psychosomatiques
Fain Michel ; Green André ; Debray Rosine ; Nicola
PUF
15,15 €
Épuisé
EAN :9782130490562
Ce débat est surtout centré sur l'apport critique de André Green concernant certaines hypothèses de Pierre Marty sur la notion même de psychosomatique, c'est-à-dire sur les liens entre psyché et soma, ainsi que sur les hypothèses du phénomène psychosomatique ou, pour le dire autrement, du "processus de somatisation". Présentées lors d'une journée genevoise (juin 1994), ces élaborations surtout théoriques mais également cliniques ont donc été soumises à débat, non pas hélas avec Pierre Marty, mais avec certains de ses collaborateurs et collègues de l'Institut de Psychosomatique, défenseurs avertis mais non obligés de sa pensée. Les interrogations, le questionnement des grands axes psychosomatiques par ce penseur qu'est André Green qui a labouré profond les champs de la psychose et des états-limites, ont pu au cours de ce débat approfondir les sillons déjà tracés de ses idées sur la psychosomatique par une confrontation avec des collègues, loin de polémiques incertaines et ne prétendant à aucune clôture de ce champ.
C'est le 27 octobre 1795, quand il s'installe à l'hôtel de la Iere division militaire, rue des Capucines, à Paris, que le général Bonaparte rencontre pour la première fois Agathon Jean-François Fain, jeune homme alors âgé de dix-sept ans. Durant le Directoire, le Consulat et l'Empire, Pain ne quittera plus le consul, puis l'empereur. En 1806, nommé secrétaire-archiviste, il devient un des collaborateurs les plus proches de Napoléon. "Dans le cabinet je me taisais ; si depuis je me suis mis à écrire, c'est qu'il m'a semblé que j'avais un dernier devoir à remplir", déclare Fain. Avec le baron Fain, nous pénétrons dans le cabinet de travail de l'empereur, mais aussi dans ses appartements privés. Nous suivons Napoléon au conseil des ministres ou au Conseil d'Etat, nous sommes en voiture lorsqu'il accompagne l'empereur dans cette France aux cent trente départements, ou en campagne, sur le théâtre de ses conquêtes. Partout, Fain ouvre grands les yeux, entend tout, note tout. Rien ne lui échappe, et son témoignage sur Napoléon - l'homme d'Etat mais aussi l'homme privé - est d'un intérêt exceptionnel.
Tout le monde ronfle (60 % des hommes et 30 % des femmes)! Il faut pourtant faire la différence entre cette pollution sonore et le syndrome d apnée du sommeil, véritable asphyxie chronique (qui touche 5 % de la population générale et plus de 10 % des ronfleurs).Cette Petite Pomme décortique les mécanismes de production du ronflement, donne les signesd alarme faisant suspecter ces arrêts respiratoires nocturnes et les solutions pour que chacun puisse vivre en bonne harmonie avec son entourage...
Napoléon intime. Publiés il y a plus d'un siècle, les passionnants Mémoires du premier secrétaire du cabinet sont d'une lecture incontournable pour quiconque s'intéresse à l'homme Napoléon et à son règne. D'une construction originale, ils dépeignent le quotidien de l'Empereur en faisant pénétrer le lecteur dans ses différents lieux de travail, de pouvoir et de vie (châteaux, bureaux, bivouacs...), avant de proposer un portrait mémorable du souverain à l'âge de 40 ans. Sous la plume fidèle de Fain, Napoléon parle, dicte, commande, agit, mange vite et dort peu. Ministres, maréchaux, courtisans et grands commis de l'Etat impérial forment à ses côtés une fresque de personnages et d'anecdotes ciselée à la perfection. Il manquait à ces Mémoires d'Etat une édition critique de référence. Charles-Eloi Vial l'établit au moyen d'une introduction substantielle et de plus de 500 notes explicatives éclairantes.
Saviez-vous que, parmi toutes les informations que nous fournissent les organes des sens, 40% sont des informations auditives? Que la surdité est le handicap social le plus fréquent, qui touche un nouveau-né sur mille et environ 7 % de la population? Qu'après une demi-heure d'exposition au bruit, il faut environ une heure à l'oreille pour récupérer de sa fatigue? L'audition est un sens peu connu et pourtant, sans lui, il est tout bonnement impossible de communiquer avec autrui. Or, nous sommes des êtres éminemment sociaux...L'audition a en effet une fonction d'écoute de l'environnement, de la voix, de la musique, préalable à toute communication. Nous verrons d'ailleurs que la voix et l'oreille sont faites l'une pour l'autre: il est impossible de dissocier la réception de l'émission d'un son - les paramètres pour les mesurer sont les mêmes (hauteur, intensité et timbre). Cette fonction d'écoute se combine à une fonction d'alerte grâce à laquelle nous pouvons, même pendant le sommeil, répondre aux deux questions «Quoi?» et «Où?» (ce rôle d'alarme nous permet également, en nous appuyant sur l'intonation et la mimique, de déterminer si le «quoi» est amical ou non).Avant de nous intéresser aux différentes sortes de sons qui parviennent à notre oreille, et à la façon dont notre système auditif les traite, arrêtons-nous un instant sur la différence qui existe entre entendre et écouter.Entendre est un phénomène passif (c'est ce qui se passe lorsque vous écoutez une musique de fond, mais cela renvoie également à la fonction d'alarme présentée plus haut). Écouter est un phénomène actif, cognitif, qui fait appel à l'éveil, à l'attention et à la mémoire: le message ne s'achemine pas de la périphérie (l'oreille externe, nous y reviendrons) vers les centres nerveux pour y être décodé, ce sont les facultés cognitives qui vont permettre de le déchiffrer avant qu'il n'arrive à destination. Cette anticipation cognitive permet à l'auditeur de ne pas prendre de retard sur le locuteur (ou émetteur) - à l'inverse, lorsqu'on écoute une langue étrangère que l'on ne maîtrise pas parfaitement, le décodage est purement acoustico-phonétique (syllabe par syllabe) et, dès la deuxième ou la troisième phrase, le retard que l'on prend à l'intégration ne peut plus être comblé, on décroche rapidement. Cette anticipation repose essentiellement sur l'éveil, véritable rhéostat de la cognition qui, lui, dépend du sommeil et tient sous sa dépendance l'attention et la mémoire.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.