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Comment entendons-nous ?
Fain Gérald
POMMIER
4,99 €
Épuisé
EAN :9782746502352
Saviez-vous que, parmi toutes les informations que nous fournissent les organes des sens, 40% sont des informations auditives? Que la surdité est le handicap social le plus fréquent, qui touche un nouveau-né sur mille et environ 7 % de la population? Qu'après une demi-heure d'exposition au bruit, il faut environ une heure à l'oreille pour récupérer de sa fatigue? L'audition est un sens peu connu et pourtant, sans lui, il est tout bonnement impossible de communiquer avec autrui. Or, nous sommes des êtres éminemment sociaux...L'audition a en effet une fonction d'écoute de l'environnement, de la voix, de la musique, préalable à toute communication. Nous verrons d'ailleurs que la voix et l'oreille sont faites l'une pour l'autre: il est impossible de dissocier la réception de l'émission d'un son - les paramètres pour les mesurer sont les mêmes (hauteur, intensité et timbre). Cette fonction d'écoute se combine à une fonction d'alerte grâce à laquelle nous pouvons, même pendant le sommeil, répondre aux deux questions «Quoi?» et «Où?» (ce rôle d'alarme nous permet également, en nous appuyant sur l'intonation et la mimique, de déterminer si le «quoi» est amical ou non).Avant de nous intéresser aux différentes sortes de sons qui parviennent à notre oreille, et à la façon dont notre système auditif les traite, arrêtons-nous un instant sur la différence qui existe entre entendre et écouter.Entendre est un phénomène passif (c'est ce qui se passe lorsque vous écoutez une musique de fond, mais cela renvoie également à la fonction d'alarme présentée plus haut). Écouter est un phénomène actif, cognitif, qui fait appel à l'éveil, à l'attention et à la mémoire: le message ne s'achemine pas de la périphérie (l'oreille externe, nous y reviendrons) vers les centres nerveux pour y être décodé, ce sont les facultés cognitives qui vont permettre de le déchiffrer avant qu'il n'arrive à destination. Cette anticipation cognitive permet à l'auditeur de ne pas prendre de retard sur le locuteur (ou émetteur) - à l'inverse, lorsqu'on écoute une langue étrangère que l'on ne maîtrise pas parfaitement, le décodage est purement acoustico-phonétique (syllabe par syllabe) et, dès la deuxième ou la troisième phrase, le retard que l'on prend à l'intégration ne peut plus être comblé, on décroche rapidement. Cette anticipation repose essentiellement sur l'éveil, véritable rhéostat de la cognition qui, lui, dépend du sommeil et tient sous sa dépendance l'attention et la mémoire.
C'est le 27 octobre 1795, quand il s'installe à l'hôtel de la Iere division militaire, rue des Capucines, à Paris, que le général Bonaparte rencontre pour la première fois Agathon Jean-François Fain, jeune homme alors âgé de dix-sept ans. Durant le Directoire, le Consulat et l'Empire, Pain ne quittera plus le consul, puis l'empereur. En 1806, nommé secrétaire-archiviste, il devient un des collaborateurs les plus proches de Napoléon. "Dans le cabinet je me taisais ; si depuis je me suis mis à écrire, c'est qu'il m'a semblé que j'avais un dernier devoir à remplir", déclare Fain. Avec le baron Fain, nous pénétrons dans le cabinet de travail de l'empereur, mais aussi dans ses appartements privés. Nous suivons Napoléon au conseil des ministres ou au Conseil d'Etat, nous sommes en voiture lorsqu'il accompagne l'empereur dans cette France aux cent trente départements, ou en campagne, sur le théâtre de ses conquêtes. Partout, Fain ouvre grands les yeux, entend tout, note tout. Rien ne lui échappe, et son témoignage sur Napoléon - l'homme d'Etat mais aussi l'homme privé - est d'un intérêt exceptionnel.
En 10 chapitres, ce documentaire graphiquement innovant, aux illustrations simples (pictogrammes/infographie), propose l'essentiel à savoir sur le temps : la pluie, la neige, le vent, les nuages, les orages, les saisons, mais aussi le climat, le cycle de l'eau, ou encore les prévisions météo. Le tout complété par un glossaire et une activité à réaliser. Un documentaire idéal pour les enfants avec des textes simples et des illustrations claires.
Le pari de cet ouvrage jubilatoire : montrer que les citations, ces expressions figées dans le marbre, parfois énigmatiques, qu'on manie sans trop y penser, sont en fait un moyen simple et agréable d'aborder l'extraordinaire histoire des sciences qui a, directement ou indirectement, façonné nos sociétés. Du célébrissime "Eurêka !" d'Archimède au provocateur "Personne ne comprend la mécanique quantique" de Richard Feynman en passant par le "Si j'ai vu plus loin, c'est en me juchant sur les épaules de géants" de Newton et le "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" de Lavoisier, l'ensemble forme, en effet, une petite histoire des sciences, aussi originale qu'accessible. Au fil de citations célèbres mais aussi de citations insolites (qui gagnent à être connues !), vous découvrirez toute la richesse de la pensée qu'elles recèlent. Car la science est humaine, avant tout !
Défendre l?environnement revient-il à défendre notre bonheur? Quelques pays ouvrent la voie ? Costa Rica, Bhoutan ? avec des programmes de développement novateurs. Il n?empêche, le tableau reste sombre: l?homme est déjà sévèrement séparé de la nature et il existe un clivage immense entre pays riches et pays pauvres. Les conséquences de ce double constat: émergence de nouvelles maladies ainsi que de nouvelles sources d?insécurité pourraient en être les premiers symptômes. Cet ouvrage offre une synthèse claire, remarquablement documentée, de l?interaction entre le bonheur humain et l?environnement. Il témoigne de l?importance pour l?homme des satisfactions émotionnelles et spirituelles qu?il éprouve au travers de l?expérience de son appartenance au monde naturel.
Mathématiques, informatique, logique. Où l'on découvre que ces trois mondes n'en forment qu'un... qui a mis trois mille ans à se constituer. Une histoire peuplée de chiffres, de raisonnements et d'ordinateurs... mais une histoire avant tout humaine. Car mathématiser la logique a motivé philosophes et savants pendant deux millénaires ! Le récit de cette combinaison inattendue entre deux disciplines dont on pourrait croire que tout les oppose nous fera rencontrer une vingtaine de personnalités hors du commun. D'Aristote à Leibniz, de Pascal à Boole, de Russell à Shannon, tous les acteurs de cette histoire pour le moins mouvementée rêvaient de pouvoir vérifier la validité d'un raisonnement comme on résout un système d'équations. Gageure ou intuition de génie ? L'informatique a-t- elle répondu au-delà de leurs espérances ? Et demain, comment l'aventure peut-elle se poursuivre ?