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Penser la formation
Fabre Michel
PUF
23,33 €
Épuisé
EAN :9782130458531
La formation - le mot et la chose - envahit le champ des discours et des pratiques éducatives. Elle s'étale dans la durée : formation initiale, continue, bref permanente. Elle se répand dans l'espace d'une société que l'on n'hésite plus à qualifier de " pédagogique ". L'idée de formation brouille également les distinctions conceptuelles et obscurcit le discours pédagogique en s'insinuant quelque part entre " instruction ", " éducation ", " enseignement ", " apprentissage ". Savons-nous bien désormais ce que nous sommes : enseignants, éducateurs, formateurs ou rien de tout cela, ou encore tout cela à la fois ? On tente ici de clarifier le problème et d'esquisser quelques réponses : - peut-on isoler dans le champ des pratiques éducatives (école, formation professionnelle, formation psycho-sociologique...) les caractéristiques d'une problématique de formation ? Comment développer alors cette problématique sur " le triangle de la formation " ? ; - Quelles ressources la réflexion peut-elle tirer de la tradition philosophique qui, d'Aristote à Heidegger, en passant par Rousseau ou Bachelard, pense la forme et la formation ? ; - Comment la philosophie contemporaine de l'éducation questionne-t-elle cet héritage et interpelle-t-elle nos pratiques de formation ? Poser ces questions, c'est chercher le sens de ce que nous faisons, ici et maintenant, en formation.
Résumé : Un paradis perdu ? Mille royaumes divers, mille enfers aussi : le Sud, l'oncle Tom, mai aussi la révolte de Nat Turner. A travers les récits de voyageur européens, le témoignage des planteurs, les chants et les plaintes des esclaves noirs, voici un monde disparu, et qui pourtant vit encore, dans la nostalgie et dans la haine, comme un moment essentiel de la conscience américaine.
Notre conception de l'éducation est liée à l'idée de vérité. Ce rapport à la vérité s'avère toutefois problématique aujourd'hui : érosion de l'autorité des institutions, sources plurielles et concurrentes d'informations, voire avènement d'une ère de "post-vérité". Comment en sommes-nous arrivés là ? Quelle est la part de responsabilité des doctrines philosophiques dans cette crise de la factualité ? Comment la problématique de la factualité se décline-t-elle à partir de débats philosophiques contemporains (Russell et Dewey, Rorty et Habermas, Bouveresse et Foucault, Latour et la revue du Mauss, Butler et Nussbaum) ? Quels sont les enjeux politiques et éducatifs de cette crise de la vérité factuelle ? Comment, dans ce contexte, penser la formation à l'esprit critique ? L'Ecole peut-elle retrouver une normativité épistémologique à partir de la notion d'enquête ?
Résumé : La forme problème hante désormais les théories et les pratiques pédagogiques, comme en témoigne le souci omniprésent de la situation-problème. Ni Pangloss pontifiant, ni Mentor non-directif, ni moniteur ni contremaître, l'enseignant apparaît aujourd'hui en Renard bienveillant ourdissant ses pièges à apprendre. Comment penser cette irruption de la métis en pédagogie ? Pourquoi le traitement des problèmes devient-il aujourd'hui le paradigme même de la pensée et de l'apprendre ? Ne faut-il pas d'ailleurs décliner au pluriel ce souci du problème et en dévoiler, sans concession, les hésitations, les ambiguïtés et les promesses aussi ? Penser les situations-problèmes exige d'articuler éclairages épistémologiques et enquêtes didactiques. C'est le pari de cet ouvrage ! Qu'essayons-nous de faire quand nous mettons en place (à l'école, au collège, au lycée voire à l'université ou en formation professionnelle) des situations-problèmes ?
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein