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Pour une sociologie du procès littéraire. De Goldmann à Barthes en passant par Bakhtine
Fabre Gérard
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782747504928
Cet ouvrage présente une confrontation des approches de la littérature développées par Lucien Goldmann, Mikhaïl Bakhtine et Roland Barthes, de manière à en tirer à la fois les forces et les faiblesses. Il s'agit notamment de s'interroger, dans une perspective sociologique, sur les notions de représentation (et ses variantes goldmaniennes : vision du monde, expression, homologie, médiation), de chronotope (Bakhtine), de polysémie et de texte pluriel (Barthes). Les horizons théoriques de ces trois approches sont éloignés au point de les rendre difficilement conciliables. Mais chacune contribue à sa façon à l'élaboration actuelle d'une sociologie littéraire soucieuse autant de l'œuvre elle-même que de sa production et de sa réception. En tenant compte de l'apport indéniable de Jean Molino pour raccorder ces trois niveaux le plus souvent dissociés, il convient parallèlement de se déprendre du culte de l'auteur (sans pour autant faire disparaître ce dernier de l'analyse) et de s'attacher à une sociologie de la lecture qui ne se limite ni à une étude socio-démographique des lecteurs, ni à un repérage des évolutions de la consommation et des goûts littéraires. Une des problématiques les plus fécondes pour cerner les cycles de possibles produits à partir d'une œuvre (d'une génération de lecteurs à l'autre) consiste à transposer la théorie de l'échange de Marcel Mauss, le processus d'écriture-lecture se concevant alors comme un rapport de don à contre-don.
En trois décennies, du début des années 1870 au tournant du XXe siècle, Jules Verne écrit trois romans couvrant plus d'un demi-siècle d'histoire canadienne. Si ce triptyque peut être saisi dans le processus global de la création vernienne, il forme en même temps une entité à part entière, un formidable révélateur de la place du Canada et du Québec en France. Cette place est relative : elle dépend beaucoup de ses interactions avec l'Angleterre et les Etats-Unis. Plusieurs oeuvres de Verne, depuis Les Aventures du Capitaine Hatteras, publiées au milieu des années 1860, s'attachent à comparer les réactions de personnages anglais et américains. Il en ressort in fine une rivalité des deux pays, comme dans les romans canadiens Le Pays des fourrures (1872-1873) et Famille-Sans-Nom (1889). Le conflit anglo-américain explique les connivences entre Canadiens français et Américains, dont font état ces deux romans. Or, à la fin de sa vie, Verne remanie ce système d'alliance. Dans Le Volcan d'or, rédigé en 1899-1900, les relations vont diamétralement changer : Canadiens français et anglais, tous honnêtes gens en quête de l'or du Klondike, s'unissent contre des Américains originaires du Texas, délinquants notoires et redoutés. Comment analyser ce retournement ? Quelle clé offre-t-il pour comprendre, à une plus vaste échelle, les images du Canada et du Québec qui prévaudront dès lors en France ? Publié en français
Une approche pluridisciplinaire : histoire, géographie, économie, géopolitique, développement durable, culture... Des fiches en double page pour une lecture simplifiée des problématiques, avec tous les outils indispensables : chronologie, glossaire, l'essentiel à retenir... Un cahier central avec les cartes de synthèse en couleur. Des exemples nombreux. Des sujets corrigés. Une bibliographie sélective. Un lexique pour les mots essentiels.
Né en 1821 à Beaune, Félix Ziem a constitué jusqu'à sa mort en 1911 une véritable mémoire de sa vie entre réel et fiction. Ses voyages en Russie, en Hollande, en Orient, en Méditerranée, se mêlent à d'incessantes allées et venues dans le Midi, sur la Riviera, à Venise, Barbizon, Paris... Ces déplacements s'apparentent à la production de peintures, esquisses, dessins, carnets, photographies, et l'amènent à l'écriture de son Journal : je commence à écrire afin de pouvoir m'édifier sur ma peinture et masser mes idées, détruire mes perplexités et suivre une marche réglée et absolue... (27 novembre 1854). Première monographie biographique et synthétique consacrée à Félix Ziem, cette publication porte sur l'?uvre un regard libéré des usages et des réflexes de ses contemporains. Dans Tracés de ciels : percés par l'écume, Frédérique Verlinden enracine l'élan du peintre au revers des flux et des reflux de son époque. Gérard Fabre encre le chemin vers Ziem dans La traversée d'un siècle et Luca Marchetti plaide pour lé ralliement des générations dans Une lecture déréglée. Entre abandons et arrivées, la peinture délivre des mirages. Indispensable complément de l'édition papier illustrée par 160 reproductions en couleurs d'?uvres choisies, de pages manuscrites et de documents d'archives, un catalogue électronique complet sur CD-Rom vous est offert. Il comprend l'ensemble du fonds Félix Ziem du musée de Martigues, soit près de 4 000 peintures, ?uvres graphiques et carnets.
Né en 1821 à Beaune (Côte d'Or), Félix Ziem décède à Paris, en 1911, à l'âge de 90 ans. Sa vie entière aura été consacrée à l'art. Dessinateur, aquarelliste, peintre, sa production est l'une des plus importante de la seconde moitié du XIXe siècle. En 1854, alors âgé de 33 ans, il décide de tenir un journal qu'il laissera inachevé le 9 août 1898. Pourtant l'intérêt de ce texte est immense. Ne s'agissant en rien d'un écrit dans lequel l'artiste exprime ses sentiments, ce journal est avant tout une aide à la réflexion. Sa volonté de l'utiliser comme un outil de travail lui permettant de résoudre les problèmes techniques rencontrés lors de la pratique de son art est d'ailleurs clairement énoncée. Il le complètera néanmoins par une autobiographie. Ainsi, entre recherches plastiques, autocritique et souvenirs personnels, ce texte permet-il d'appréhender au plus près l'un des artistes les plus collectionné du XIXe siècle.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.