Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'éducation des jeunes enfants. Pour de nouvelles modalités d'accueil éducatif
Fablet Dominique
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782296038806
Depuis une vingtaine d'années, la question de l'éducation des jeunes enfants occupe de plus en plus la scène politique, compte tenu des évolutions démographiques, notamment des pays occidentaux. Pourtant, il semble qu'on ait trop souvent tendance à se cantonner dans un registre quantitatif : la relève des générations sera-t-elle assurée ? Combien de places supplémentaires quant aux modes d'accueil éducatif proposés par telle ou telle collectivité ? Il n'est donc pas étonnant qu'on cherche à apporter dans cet ouvrage collectif des pistes de réflexion tenant compte des évolutions survenues dans le secteur de la petite enfance sur trois plans : transformations institutionnelles liées aux politiques de l'enfance à un niveau européen ou en France, mais aussi quant aux choix des modes d'accueil éducatif ; les métiers - assistantes maternelles, éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices - et leur évolution ; les pratiques d'accueil éducatif innovantes, en direction de populations vulnérables, développées avec l'école - les classes passerelles - mais aussi dans le champ de la suppléance familiale. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de la petite enfance.
Ce neuvième ouvrage collectif d'une série destinée à mieux faire connaître dispositifs et pratiques d'analyse des pratiques professionnelles se centre sur le champ des professionnel (le) s de la petite enfance, dans lequel exercent principalement des femmes. Un certain nombre de praticiens ont été sollicités et invités à formaliser leur expérience d'analyse des pratiques professionnelles et leurs contributions ont été rassemblées en quatre parties. Dans une première partie, on s'intéresse à différentes approches développées en formation continue en direction de diverses catégories d'intervenants dans le champ de la petite enfance. C'est de la formation professionnelle initiale d'éducateurs de jeunes enfants dont il est question dans la deuxième partie alors que deux contributions rendent compte, dans la troisième partie, de pratiques de formation-action et de formation intra-institutionnelle dans des structures assez différentes, écoles maternelles et pouponnières. Dans la quatrième et dernière partie, sont présentés des travaux de recherche portant sur des pratiques d'interventions précoces et préventives au Québec et en France.
L'expression interventions socio-éducatives désigne une série d'interventions sociales poursuivies par différentes catégories de professionnels et qui peuvent être de trois types : ceux qui assurent une fonction éducative spécifique clairement complémentaire de l'action éducative familiale ; ceux qui aident les parents ou le groupe familial à assurer ses tâches éducatives, notamment lorsque celui-ci est en difficulté ; ceux qui, intervenant auprès des parents pour pallier leurs défaillances, assument souvent à titre temporaire l'essentiel des activités familiales d'éducation, en internat ou en service de placement familial, soit le domaine de la suppléance familiale. Cet ouvrage, qui traite de l'émergence des notions de suppléance familiale et d'intervention socio-éducative, est le fruit de recherches menées depuis une vingtaine d'années et intéressera étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de l'éducation familiale. Il reprend dans une première partie la note de synthèse rédigée en vue de soutenir une habilitation à diriger des recherches (HDR) en Sciences de l'éducation et, dans une deuxième partie, quatre articles précédemment publiés.
D'usage fréquent dans le langage courant, le vocable intervention - ainsi que des termes voisins : consultation, recherche-action - sert à désigner dans une acception plus technique un type d'activités proche mais distinct de la formation, des études ou d'autres formes encore d'expertise. En fonction des systèmes de références théoriques privilégiés et/ou des démarches préconisées, on distinguera plusieurs types d'intervention : stratégique institutionnelle, socioanalytique, socio-pédagogique, sociopsychanalytique... Cet ouvrage, le premier d'une série, rassemble cinq textes qui traitent de l'intervention psychosociologique. Après des " remarques sur l'origine et l'évolution d'une pratique d'intervention psychosociologique " (1980), un second texte (1972) est consacré à des interventions en milieu ouvert. Le troisième (1980) présente un essai de clarification théorique des pratiques qui a d'abord été nourri par le travail en milieu ouvert avant de l'être par le retour à des activités de formation et d'intervention dans les organisations. Le quatrième texte (1987) complète le précédent en réfléchissant aux sources techniques où puisent intervenants et formateurs et aux relations qu'ils entretiennent avec les notions de méthode, de technique, de technologie ou d'ingénierie. Enfin, celui qui clôt ce recueil (1983) réfléchit aux rapports et disjonctions entre la sphère universitaire (recherche et enseignement) et la sphère professionnelle (études, formation, consultation, intervention), sur leurs apports respectifs à la discipline en tant que science sociale spécifique et sur la nécessité pour le praticien de maintenir explicitement une visée de recherche.
Par l'expression " interventions " socio-éducatives, on désigne une série d'interventions sociales poursuivies par différentes catégories de professionnels (enseignants, professions de santé, mais plus encore métiers du travail social et de l'aide à domicile) et qui peuvent être de trois types en fonction de la position éducative que ces derniers sont susceptibles d'occuper : ceux qui assurent une fonction éducative spécifique clairement complémentaire de l'action éducative familiale, ceux qui aident les parents ou le groupe familial à assurer ses tâches éducatives, notamment lorsque celui-ci est en difficulté, ceux qui, intervenant auprès des parents pour pallier leurs défaillances, assument souvent à titre temporaire l'essentiel des activités familiales d'éducation, en internats ou en services de placement familial, soit le domaine de la suppléance familiale. Il s'agit donc de dégager les caractéristiques de ces milieux professionnels (catégories de métiers, types d'activités, contextes d'exercice, orientations et modèles de référence...), en prenant appui sur une série de travaux et d'échanges entre chercheurs de disciplines différentes en sciences humaines. Cet ouvrage collectif s'adresse aux étudiants et professionnels engagés dans des activités éducatives relevant du champ de l'éducation familiale.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.